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Mathieu 7

2015-B-Mt 7, 6, 12-14- mardi 12e semaine ordinaire; une porte déjà ouverte

Dans tous les domaines, nous avons à choisir entre sécurité et risque, entre un minimum de risque ou un risque élevé. Il n'y a pas d'aventure, d'aventure humaine sans risque. Le risque fait partie de nos vies. Qui ne risque rien n'est rien, écrivait Gustave Thibon et non pas n'a rien. La joie de la victoire est proportionnelle au risque que l'on prend. À trop vouloir ne pas prendre de risque, la vie devient sans horizon. Quelqu'un a écrit que la pire imprudence, c'est cette prudence qui pousse à ne rien faire.

2011-A-Mtt 7, 1-5- Lundi 12e semaine ordinaire - devenir un disciple accompli...

Autant les mystiques, les auteurs spirituels et les philosophes que les thérapeutes s'entendent pour affirmer que toutes nos réactions reposent sur la connaissance de soi. C'est la première pierre de toute santé mentale. C'est la pierre de fondation de la loi nouvelle. De tout comportement nouveau. Thérèse d'Avila va jusqu'à affirmer que la connaissance de soi vaut mieux que mille jour de prières. Très fort! Maître Eckhart prétend qu'on ne peut connaître Dieu sans d'abord se connaître soi-même.

2010-C-Mtt 7, 1-5- Lundi 12e semaine ordinaire - la paille et la poutre

En lisant cette page de la paille et de la poutre, m’est apparue, avec une clarté nouvelle, une évidence qui nous est quotidienne : comme il nous est difficile de voir de la lumière dans les autres. À écouter l’évangile de ce matin, cela ne date pas d’aujourd’hui. Notre premier regard, notre premier réflexe priorise les ténèbres que l’évangile nomme la paille. Pourtant la lumière ne manque pas dans notre monde, ni à notre regard, mais notre regard filtre la lumière. Dans ce monde aux regards qui tamisent les belles choses, un cri semble se répandre avec de plus en plus de persistance : rabbi, faites que je vois.

2009-B-Mtt 7, 1-5- Lundi 12e semaine ordinaire - la paille et la poutre.

Nous avons pensé, disait Jean XX111 ouvrant le Concile, que c’était un grave devoir…que l’Église renouvelle sa beauté, qu’elle brille d’une nouvelle splendeur. Ce grave devoir de rafraichir notre vision ne s’adresse pas seulement à l’Église mais – nous venons de l’entendre dans l’évangile – s’adresse à chacune de nous. C’est un grave devoir que de privilégier un regard nu, sans poutres, un regard dénudé de nos « moi », un regard qui sauve, qui fait exister, rend l’autre meilleur, qui révèle et suscite la beauté des êtres.

2004-C-Mtt 7, 15-20- Mercredi 12e semaine ordinaire - pour porter du fruit, se vider de tout

Il y a plusieurs regards possibles à porter sur cette page de Matthieu. Mais ici sur la montagne de Dieu, ici chez Dieu parce que nous avons fait un détour pour nous approcher de ce buisson ardent qu'est ce monastère des Petits frères de la Croix, mais ici parce que nous sommes les"hôtes" de moines qui nous ouvrent chaleureusement leur "château" pour citer Thérèse d'Avila, permettez que je porte sur cet évangile un regard mystique. N'ayons pas peur de ce mot dont le nouveau catéchisme définit comme une union à Dieu

2001-C-Mtt 7, 7-12 -Jeudi 1e semaine carême- efficacité de la prière

Demander le don de la prière. Demander la grâce de prier comme Jésus même s’il nous est impossible de percer le mystère du Fils face à face avec son Père. Impossible parce que Jésus se retirait à l’écart, seul, sans la présence de ses apôtres et disciples. Impossible surtout parce que Jésus était habité par une Présence inexprimable, que son intimité avec le Père était si grande qu’il se vidait de lui-même (Phi2, 7) pour donner toute la place au Père.

1992-C-Mtt 7, 6.12-14- Mardi 12e semaine ordinaire -une histoire de "petit reste".

L'évangile ne nous promet pas le bonheur. Il nous offre seulement un chemin qui y conduit : la porte étroite. Il faut se méfier des avenues trop larges où nous croyons arriver au salut sans se priver de rien, sans renoncer à soi-même.

Après des années de vie contemplative ou chrétienne, nous com­mencons à peine à comprendre que la route vers Jésus est étroite. Il faut chercher pour la trouver.

1992-C-Mtt 7, 7-12 -Jeudi 1e semaine carême Prier pour demander Dieu.

Pour le dire bien simplement, notre histoire est une histoire de dialogue avec Dieu..une histoire de libre-échange, d'admirable échange, de révélation mutuelle.

La route de cette mutuelle révélation passe par ce premier mot de toute vie contemplative " ausculta". "Ecoute" vous le savez, comporte ce double mouvement de se laisser contempler et de contempler l'autre. Il s'agit de se placer mutuellement sous le regard de l'autre pour l'habiter et se laisser habiter par lui..

1991-A- Jeudi 1e semaine carême Mtt 7, 1-12 le prière de Jésus

Croire en Dieu, c'est déjà difficile. Mais le prier, n'est-ce pas encore plus difficile? Ce qui est le plus exigeant, vous le savez très bien, n'est pas votre travail (action) quotidien. C'est de devenir prière ( con­templative). Les Pères grecs appelaient cette démarche " la divinisation de l'homme".

Prier ne consiste pas simplement à " imiter " Jésus (1 Cor 11.1). Il faut ent­rer dans la " communion à Jésus" , d'accepter la condition de " serviteur souffrant " qui fut celle de Jésus sur le chemin de Jérusa­lem.

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