Vous êtes ici

Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Avent

2018-C- Lc 1, 46-56 -samedi 3e semaine Avent - vivre à l'envers

Que peut-on chanter de plus grand que le Magnificat ? Que peut-on annoncer de plus beau que de glorifier le Seigneur par sa langue, par sa vie, par son cœur ? Ce chant ouvre des perspectives inimaginables sur comment bien vivre sa vie. Il profile un chemin pour donner à sa vie un tournant évangélique. Un tournant social aussi.

2018-C-Lc 1, 39-48 - Notre-Dame Guadeloupe- Juan Diego

Émerveillement. C’était un 12 décembre 1531, Marie, comme c’est son mode fonctionnement, choisit un inconnu, un non instruit, l'indien Juan Diego, pour qu’on élève ici ma petite maison sacrée. Va au palais de l’Évêque de Mexico, et tu lui diras que je t’envoie pour lui révéler combien je désire qu’en ce lieu il m’offre une maison, qu'il me construise un temple dans la plaine.

2018-C-Mt 17,10-13 -samedi 2e semaine AVENT- débloquer l'avenir

es exégètes le reconnaissent. Il y a plusieurs allusions de Jésus et du prophète Élie dans les évangiles. Luc fait plusieurs références à Élie. Quand est-il au juste ? Que veulent signifier les auteurs évangéliques avec ces allusions ? La question est de savoir si Jésus est identifié ou comparé à Élie. Jésus est-il le nouvel Élie ou seulement une figure actualisée d’Élie?

2018-C-Lc 1, 5-25- mercredi 3e semaine AVENT- être des familiers de Dieu

Nous venons d’entendre la première description officielle de qui sera Jean Baptiste : rempli de l’Esprit saint, il marchera en présence du Seigneur. Les actions de Jean-Baptiste et le baptême qu’il administrait ne le font pas grandir. Jean-Baptiste est grand parce qu’il marche en présence du Seigneur. Il est grand parce qu’il vit immergé en Dieu. Il marche, vit, agit en présence du Seigneur.

2017-B-Mt 9, 35-10, 6-8 - samedi 1ière semaine AVENT-un temps de sérendipité

Voir la terre paisible du point de vue de Dieu. C’est l’émerveillement que les astronautes de la Station spatiale internationale ont confié au pape le 26 octobre dernier. Et la conclusion de l’astronaute italien devrait accompagner tous les envoyés de Jésus : je vous remercie d’avoir été avec nous, de nous avoir conduits plus haut, de nous avoir sortis de cette mécanique quotidienne, de nous avoir fait penser à des choses plus grandes que nous.

2017-B-Mt 5, 17, 10-13 samedi 2ième semaine AVENT-regarder jusqu'à entendre

Que ton visage s’éclaire. On dirait bien que ce temps liturgique ouvre sur la religion du regard, pour citer le philosophe Martin Heidegger. Nous ne voyons pas, écrit-il, parce que nous avons des yeux, mais nous avons des yeux parce que nous sommes voyants par le fond de notre être. Nous sommes faits pour voir au sens de comprendre. Nos yeux nous aident à comprendre et non seulement à voir. Nos yeux servent à percer l’invisible de ce que nous voyons. Nous voyons selon la profondeur de nos regards, de notre intériorité aussi.

2017-B-Lc 1, 57-66- samedi 3e semaine AVENT- zacharie ou voir autrement le quotidien

Ce matin, il faut entendre une voix, celle-là même qu’a entendue Zacharie dans le temple. Une voix qui, au-delà de toute attente, lui annonce qu’il aura un fils, qu’il le nommera Jean (ce qui signifie Dieu fait grâce), et qui sera annonciateur d’une autre voix. Cette autre voix est loin d’être un parler pour parler. Loin d’être pur potin sur untel ni du genre de ces flots de paroles qu’on échange entre amis.

2016-A- Mtt 21, 28-32 - mardi 3e semaine Avent-un simple principe de cohérence

Chaque jour, nous avons mille et une occasions de nous affirmer. Que la demande soit anodine ou importante, c’est toujours notre façon d’y répondre qui importe. Pour la plupart d’entre nous, s’engager avec de vrais oui ou refuser avec des non nets et précis n’est pas facile. C’est avec nos oui et nos non que nous dessinons notre vie. La nôtre, pas celle que d’autres auraient choisie pour nous. Pour dire oui, il faut savoir dire non, dit-on. D’autres affirment que savoir dire non, c’est apprendre à se dire oui à soi-même.

2016-A-Mtt.1, 1-1- samedi 3e semaine Avent- voici le temps de la miséricorde

En lisant La joie de l’amour, je fus étonné, voire surpris, de réaliser comment cette généalogie est faite de situations imparfaites, d’échecs, de ruptures familiales. Aucune ne répond aux critères de bonnes mœurs. Jésus est né d’une longue lignée d’imparfaits. Il est d’une lignée de gens qui s’aimaient mal, au milieu d’une complexité de situations familiales. Cette lignée aux mœurs quelquefois douteuses, est le chemin qui annonce l’arrivée de celui qui essuiera toute larme de leurs yeux: de mort, il n’y en aura plus; de pleurs, de cris et de peine (Ap 21,4).

Pages

S'abonner à Avent