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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Galates

2020-A-Lc 11, 42-46 - mercredi 28e semaine ordinaire- faire de la place à Dieiu

Tous les jours, il nous faut constater que chacun s’efforce de s’élever au-dessus de sa propre condition, il recherche une position honorifique, la puissance, la richesse, la domination, une vie tumultueuse et tout ce qui est grand et superbe […] Personne ne veut baisser les yeux là où il n’est que pauvreté, déshonneur, besoin, angoisse et tristesses; tout le monde, au contraire, détourne le regard d’une semblable condition. Chacun fuit les personnes éprouvées. Cette déclaration du XVIe siècle et signée Martin Luther[1] dénonce un comportement millénaire.

2020-A-Lc 11, 27-28-samedi 27e semaine ordinaire-sommes-nous des «made in Jésus» ?

Ce n’est pas anodin de le constater, cette déclaration montre le style Jésus. Contrairement aux rabbins, il reconnaît aux femmes le droit d’être des auditrices, des disciples qui suivent et pratiquent la volonté de Dieu à l’égal des hommes. Pour les femmes dans la foule, c’est une incroyable bonne nouvelle. C’est une réponse révolutionnaire, scandaleuse, choquante pour les rabbins. Jésus dit que l’essentiel de la foi se trouve dans une conversation quotidienne avec lui.

2020-A-Lc 11, 1-4 -mercredi 27e semaine ordinaire- devenir ce Père.

Notre Père. Ce sont des vieux mots, des mots usés, des mots que des millions et millions de lèvres ont rendus lisses à force de les dire, des mots qui viennent de loin, du fond de la Bible, des mots qui sont passés de bouches à oreilles comme se transmet un secret, des mots qui ont traversé toutes les nuits, toutes les peurs, toutes les guerres, tous les hivers, tous les déserts, tous les océans. Ils marchent vers nous depuis le premier matin du monde. Vous aurez reconnu ces mots de l’auteur Jean Debruynne.

2018-B-Lc 11,27-28 -samedi 27e semaine- ontologiquement fraternel

Qui fait partie de la parenté de Jésus ? Bien des parents à observer leur fils agir comme Jésus, se poseraient des questions sur la santé mentale d’un fils si extraordinaire, voire si extravagant. Et nous, quel regard portons-nous sur ce fils ?

C’est celui d’une double fraternité. Il y a celle de sang qui nous identifie à un père, une mère, à une famille. Il y a une autre fraternité qui n’exclut personne. Elle est dite universelle. Charles de Foucauld se présente comme frère universel. Sans rejeter les siens, Jésus s’identifie à la seconde fraternité, celle qui est toujours à construire, jamais réalisée.

2018-B-Lc 11, 5-13- jeudi 27e - ne menons pas une vie de schizophrène

Nous aimons évoquer nos racines chrétiennes; nous aimons nous en réclamer et, du même souffle, nous les récusons facilement ou les nions tout simplement quand elles exigent de nous des comportements «hors normes», des comportements aux odeurs évangéliques. Paul vient d’exprimer la même chose aux Galates : nous demandons l’Esprit-Saint […] et nous finissons par un [esprit] de chair. Aux Corinthiens (1 Co 5, 1-8), il écrivait qu’on entend dire partout qu’il y a chez vous un cas d’inconduite, une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens […]. Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers.

2018-B-Lc 10, 38-42 - mardi 26e semaine ordinaire -Marthe et Marie

Deux femmes ordinaires que tout le monde peut imiter. L’une s’agite, tourne sur elle-même, agit comme la cigale; l’autre est calme, généreuse de son temps, toute intérieure; elle agit comme la fourmi. Les deux étaient des amoureuses de Jésus, désireuses de bien le recevoir à leur table. Les deux consacraient tout leur temps à Jésus qui appréciait autant le travail de l’une à lui préparer une bonne table que l’émerveillement de l’autre à l’écouter. Aucunement question d’y voir de l’agacement ou de l’impatience de la part de Jésus. Aucune préférence, non plus, en faveur de Marie.

2018-B-Lc 11, 42-46 mercredi 28e semaine ordinaire-transparence évangélique

Si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la loi. C’est un refrain dans tout l’évangile que sans l’Esprit de Dieu, sans sa présence en nous, nous risquons de nous comporter bizarrement. Paul autant que Luc nous donnent des exemples concrets de comportements bizarres. Idolâtrie, haine, rivalité (Ga 5,19).Vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, mais vous oubliez la charité [….] Vous parlez en maître, mais vous évitez de porter le fardeau des autres (Lc 11, 44-45). Difficile d’être plus concret que cela.

2017-A-Jn 19, 25-37 Padre Pio, transparent de Dieu

Près de la Croix se tenaient sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Ces femmes ont vécu la passion de Jésus jusqu’au fond de leur cœur, jusque dans les terreurs de la mort, pendant que Jésus souffrait dans son corps sur la croix.

Aujourd’hui, la liturgie nous fait contempler quelqu’un, Padre Pio, dont on a dit qu’il était un transparent de Dieu. Durant plus de cinquante ans, il a vécu non près de la croix, mais sur la Croix. Il a vécu avec les plaies de Jésus sans rien en dire parce que se jugeant indigne d’un tel honneur.

2016-C- Lc 9, 23-26- stigmates de François

Ce matin, nous soupçonnons la joie de François de se voir, au terme de sa vie, transformée en une même image, celle du Christ qu'il a tant regardée et fixée sur la croix (Ga 9, 12). Nous imaginons comment il désirait éprouver sa cruelle passion pour nous. Le véritable amour a transformé l'ami du Christ à la ressemblance exacte de celui qu'il aimait (Bonaventure).

2016-C-Lc 9, 51-62- 13 dimanche ordinaire - suivre Jésus, ça donne quoi ?

Ma question est surprenante. Elle n'est que très rarement posée de cette façon. Qu'est-ce que ça rapporte à Jésus de le suivre ? Dit autrement, quel intérêt Jésus a-t-il de nous demander sans relâche de le suivre ? Pourquoi Jésus s’entoure-t-il de disciples ? Retire-t-il un bienfait de nous voir le suivre?

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