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Colossiens

2019-C-Lc 4, 38-44- mercredi 22e semaine ordinaire- prendre soin de Jésus

Quelle est cette grâce et [cette] paix dont parle Paul? Et il donne lui-même cette réponse : c’est connaître Jésus. Connaitre Jésus pacifie, réconcilie et conduit à être animé de son amour, à ne jamais prononcer un mot qui sert à diviser, jamais un mot qui apporte la guerre, de petites guerres, jamais [de] bavardages[1]. Cette grâce et cette paix ne consistent pas à résoudre tous les problèmes, mais bien à entrer au cœur des problèmes pour les voir de l’intérieur.

2019-C-Lc 6,1-5 - samedi 22e semaine ordinaire - nouvelle constitution évangélique

e jour de sabbat apporte un langage éminemment symbolique. Luc, comme les autres évangélistes, ne transcrit pas les paroles de Jésus. Jésus n’a rien écrit. Il interprète, après s’être renseigné, ce qu’il a cru entendre de ce qu’on lui a dit de Jésus. Jean Yves Leloup, analysant le Cantique des cantiques, affirme que nous ne sommes pas les gens du Livre, mais les gens de l’interprétation[1]. Jésus ne livre jamais des recettes toutes faites. Il nous invite, dois-je dire, il nous condamne à le comprendre.

2019-C-Lc 6, 20-26 - mercredi 23e semaine ordinaire- pour qui vivons-nous?

Jésus soulève une question de grande importance. Pour qui vivons-nous ? Non pas pourquoi, mais pour qui vivons-nous ? On peut bien vivre sans «pourquoi», mais peut-on vivre sans «pour qui» ? Corollaire à cette question, une autre est à soulever : de qui suis-je responsable ? C’est dans la réponse à ces deux questions que nous nous trouvons ou pas sur le chemin des béatitudes énoncées par Jésus. Non pas arrivés, mais en chemin.

2015-B- Lc 6, 20-26 - mercredi 23e semaine ordinaire- désirable le bonheur ?

Comment, aujourd’hui, rendre les béatitudes désirables? L’Évangile désirable ? Le christianisme désirable ? La réponse qui nous vient spontanément est d’être ou de continuer à être une Église qui maintient son option d’être empêcheuse de vivre heureux en imposant un chapelet d’interdits aux autres . Ce qui est premier pour Jésus, ce n’est pas le système religieux, c’est de voir des cœurs épanouis, heureux. Le pape François réussira-t-il à nous convaincre de cela ? Surtout réussira-t-il à faire changer notre langage ?

2005 -A -Lc 5, 33-39 Vendredi 22e semaine ordinaire- vêtement neuf et ancien 1 col 15-20 1er né de toute créature

L’Évangile ce jour met le doigt sur ce qui peut à tout moment nous diviser. L’incompatibilité entre le souffle nouveau et la mentalité ancienne. Ce débat est de tous les temps et au cœur de toutes les spiritualités et grandes religions. Il y a ceux qui réduisent la foi au permis défendu. Ceux chez qui la Parole est tellement dure qu’ils ne l’écoutent plus. Il la formalise, la ritualise. Il y a ceux pour qui la foi est invitation à percer la profondeur du mystère. Ceux « qui pratiquent la parole et ne se contentent pas seulement de l’écouter, de la justifier par de faux raisonnements.» (Jac1, 22)

2001-C- Lc 22, 24-30-Marie Léonie Paradis-

Dans sa lettre inaugurant le nouveau millénaire, Jean-Paul 11 exprime avec une clarté sans pareil que le premier itinéraire de tout chrétien est celui de la sainteté. Citant l’apôtre Paul, le Pape affirme que la volonté de Dieu, c’est votre sanctification (1 Th4, 3). Lumen Gentium (chapitre V) nous rappelait que le service de Dieu est notre seule priorité. Nous appartenons à ce Dieu trois fois saints (Is6, 3). Le secret pour prendre ce chemin se trouve dans ce contact quotidien avec Dieu: demeurez en moi comme moi en vous. Le sarment ne peut de lui-même porter du fruit s’il ne demeure pas sur la vigne. (Jn15, 1-6)

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