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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Luc 17

2017-A-Lc 17, 11-19 -mercredi 32e semaine ordinaire- revenir au Seigneur

De nos jours, on voit beaucoup de gens qui prient, mais, hélas, on n'en voit pas qui reviennent sur leurs pas et rendent grâce à Dieu. N'ont-ils pas été guéris tous les dix ? Où sont donc les neuf autres ? Cette remarque a été prononcée dans une homélie du XIIe siècle par le grand saint Bernard. Elle pourrait bien aussi caractériser l’attitude des priants d’aujourd’hui.

2016-C-Lc 17, 7-10- mardi 32e semaine ordinaire - simples serviteurs, mais de qui parle Jésus ?

Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir. Telle est l’ambition et la satisfaction de nombreux chrétiens, et aussi la culpabilité de beaucoup d’autres…simples serviteurs, nous n’avons fait que notre devoir. Quelle tristesse que de faire seulement notre devoir!

2015-B-Lc 17, 7-10 -mardi 32e semaine ordinaire- Vraiment inutiles, dites-vous?

Qui êtes-vous ? Nous avons une peur maladive de n’être pas quelqu’un aux yeux des autres. Pour plusieurs, à un certain âge, apparaît une grande inquiétude, celle de tomber dans l’oubli. De se sentir de trop. Inutile. Quelque part, dans le tréfonds de toute personne, existe un sentiment incontrôlable de craindre de passer inaperçu dans la vie. De ne pas ou ne plus exister pour ses proches. Cela engendre quelquefois beaucoup d’angoisse. Ma fille ne m’appelle plus. Mon fils ne me téléphone pas souvent.

2014-A-Lc 17, 1-6-lundi 32e semaine ordinaire- ne jamais dire assez, c'est assez

Supportez-vous les uns les autres avec charité (Ep 4, 2). C'est bien la loi même du Christ (Ga 6, 2). La loi du diable dirait François, c'est celle qui nous pousse à l'agressivité, à l'impatience devant les failles ou le manque de foi que nous observons chez les autres avec une expertise indélogeable de nos vies.

2013-C-Lc 17, 7-10 :mardi 32e semaine ordinaire- Des serviteurs quelconques, dites-vous?

Dieu, vient de nous dire le Livre de la sagesse, a créé l'homme pour une existence impérissable, il a fait de lui une image de ce qu'il est lui-même. Les matines de la liturgie orthodoxe du jeudi saint chantent que dans mon royaume, je serai Dieu et vous serez Dieu avec moi. Jésus a tellement attaché et uni l'homme à Dieu, dit saint Irénée, que nous pouvons parler d'indissolubilité. Dit autrement, nous ne sommes vraiment humains qu'en Dieu, comme participants de sa divinité (1 Pi 4, 2). Nous sommes "assumés" dans le Christ par la plénitude de Dieu. Nous sommes de sa race (Col 2, 6-10). Dieu nous a faits et nous sommes à lui (Ps 99, 3).

2012-B-Lc 17, 1-6 - Lundi 32e semaine ordinaire -passeur de foi.

Nous pourrions résumer les textes entendus ce matin : de l'indignation à la transition vers un nouveau monde. Notre indignation est de voir partout autour de nous ce que l'évangéliste appelle l'inévitable scandale qui entraîne au mal. Notre indignation est aussi d'observer, comme l'exprime le message final du Synode sur l'évangélisation, que les pauvretés et les faiblesses des disciples de Jésus... pèsent lourds sur la crédibilité de la mission.

2012-B-Lc 17,11-19 - Lundi 27e semaine ordinaire- le lépreux guéri; action de grâce

Le Livre de la sagesse ne manque pas de sagesse quand il écrit que l'œil n'a jamais fini de voir (Ecc 1, 8). Il n'a jamais fini d'être dépoussiéré de tout ce qui n'est pas beauté. De tout ce qui n'ouvre pas à l'émerveillement et à l'action de grâce. L'Ecclésiaste poursuit en ajoutant : et à nos oreilles d'entendre le chant de la beauté.

Cette fête qui, pour plusieurs, ne signifie qu'un jour légal de congé, nous est donnée par l'État pour découvrir la Beauté de l'âme du monde (titre d'un livre récent de Frédéric Lenoir). Pour découvrir la beauté qui sauve le monde. Je sais aujourd'hui, dit le poète Arthur Rimbaud, saluer la beauté.

2010-C-Lc 17, 1-6-Lundi 32e semaine ordinaire - croire, c'est nous laisser former par Dieu, formateur de nos vies

C'est un beau risque que de passer dans le camp de Dieu (Clément d'Alexandrie). Ce beau risque, les deux lectures viennent de nous en profiler le contour. C'est le risque de mener une vie sans dessus-dessous parce que, tous et toutes, sommes responsables d'Église. Une vie sans dessus-dessous, c'est mener une vie sans reproche, inattaquable, s'attacher à une parole sûre, donner un enseignement solide, ne pas entraîner l'autre au scandale, de pardonner sept fois par jour (première lecture). Devant une telle manière de vivre, si peu habituelle, les disciples demandèrent à Jésus: augmente en nous la foi.

2010-C-Lc 17, 11-19 - Lundi 28e semaine ordinaire -action de grâce- le lépreux

Il est bon de chanter notre Dieu. Il est beau de chanter sa louange (Ps 146).Ce matin, en ce jour de l’action de grâce, un appel : Ouvre mes yeux Seigneur aux merveilles de ton Amour. La gratitude ne monte pas facilement au cœur des humains. C’est la récrimination qui nous est plutôt spontanée parce que tout nous semble dû : santé, affection, réputation. Notre société renforce cette tendance quand elle nous persuade que nous avons des droits, des droits à faire valoir, des droits qui nous sont tellement dus qu’ils n’appellent aucune gratitude.

2008-A-Lc 17,26-36- Vendredi 32e semaine ordinaire- on mangeait, on buvait

Deux paysages s’offrent à nous dans cette lecture de Luc : celui de l’éphémère, de la recherche immédiate de la réussite, du plaisir caractérisé par le « manger, boire, acheter, planter, bâtir », par la destruction de Sodome – à noter que l’Évangile ne condamne pas cette manière de vivre - et l’autre, en filigrane, qui laisse apparaître notre destinée commune. Deux paysages, deux manières de bâtir sa vie : sur le sable ou sur le roc. Consommer pour consommer, posséder pour posséder ou concevoir notre vie comme un chemin vers une autre vie

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