Vous êtes ici

Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Luc 7

2020-B-Lc 7, 18b-23 - mercredi 3e semaine AVENT- que voyons-nous ?

Nous voyons que Jésus n’a pas répondu à la question de Jean qui s’interrogeait sur son identité. Il a plutôt réorienté son regard sur les signes qui attestaient son identité. Allez rapporter ce que vous avez vu et entendu. Et Luc énumère les signes de l’arrivée de la bonne nouvelle, longtemps attendue.
La réponse de Jésus déplace le regard de Jean. Jésus invite à voir non pas sa personne, mais son souci de rétablir la dignité de chaque humain. Il se dérobe à définir son identité comme il le fera durant toute sa vie publique. Modeste, effacé, Jésus ne se voit pas comme la bonne nouvelle ni comme le Messie longtemps attendu que Jean prêchait par son baptême de conversion.

2020-A-Lc 7, 31-35 -mercredi 24e semaine ordinaire- humain, ce Jésus

Allez jouer sur la place publique. Difficile de ne pas y entendre un appel à une vie hors norme. Hors norme, ne signifie pas légèreté, frivolité, désinvolture. Hors norme, c’est la cartographie (ou topographie ?) du chrétien. Pour faire connaître la foi chrétienne, l’auteur de la lettre à Diognète, au IIe siècle, décrit leur manière de vivre. Les chrétiens sont des gens ordinaires comme tout le monde, mais capables de la joie du partage. Cela fascinait les non-chrétiens.

2019-C-Lc 7,31-35-mercredi 24e semaine ordinaire-vivre notre foi hors les murs

Il y a beaucoup de profondeur dans cette scène du gamin qui joue de la flûte. S’y cache le fait de vivre notre joie dehors, sur les places publiques. Se profile tout le rêve de Dieu, tout son projet messianique d’implanter sa tente au cœur de monde. Dieu, le Dieu de nos origines, veut que tous les humains soient sauvés par la joie. La bonne nouvelle que ce mois missionnaire d’octobre annonce, c’est la joie.

2019-C-Lc 7,31-35- mercredi 24e semaine ordinaire - vivre notre foi hors les murs

Il y a beaucoup de profondeur dans cette scène du gamin qui joue de la flûte. S’y cache un mouvement de vivre notre joie dehors, sur les places publiques. Se profile tout le rêve de Dieu, tout son projet messianique, d’implanter sa tente au cœur de monde. Dieu, le Dieu de nos origines, veut que tous les humains soient sauvés par la joie. La bonne nouvelle que ce mois missionnaire d’octobre annonce, c’est la joie.

2017-A-Luc 7, 31-35 -mercredi 24e semaine ordinaire- jouer de la flûte

Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n’avez pas pleuré (Lc 7,32). En s’adressant ainsi aux pharisiens et aux docteurs de la loi, Jésus leur dit qu’ils passent leur temps à des choses futiles. Dans un langage imagé, Jésus exprime une vérité qui risque de les choquer : vous êtes déconnectés de la vie. Déconnectés d’une religion pour tous, incluant les moins respectueux de la loi.

2014-A-Lc 7, 11-17-mardi 24e semaine ordinaire-vraiment un cortège funèbre ?

En écoutant cet évangile, cette femme qui pleure son fils, nous ne pouvons pas oublier tous ces drames qui ensanglantent notre terre. Irak, Syrie, Israël, Gaza, Nigeria, Soudan, Centre Afrique… des populations sont obligées de fuir pour ne pas se faire massacrer ; des femmes sont enlevées, contraintes d’abjurer leur foi chrétienne et de se convertir à un Islam radicalisé sous menace de mort ; des chrétiens en grand nombre sont pourchassés et persécutés, au milieu d’une indifférence presque générale. De partout retentit un grand désir de vivre.

2013 - C: -Lc 7, 11-17 Mardi 24e semaine ordinaire : mort d'un fils unique, la visite de Dieu

Cette page décrit bien notre historie quotidienne à chacun de nous, histoire faite de douleur, d'angoisse, de tristesses, avec ces catastrophes, guerres et toutes ses calamités. Latendresse de Dieu dont parle le pape François, se laisse voir ici. En la voyant, et que c'est beau à observer, Jésus fut saisi de pitié, touché au-dedans par la détresse de cette femme.

2012- B- Lc 7, 1-10- Lundi 24e semaine ordinaire- centurion romain -un incroyant-croyant

lire cet épisode ce matin, monte en moi cette réflexion de Madeleine Delbrel la vraie vie de foi se tient et se développe [aussi] en milieu athée. Dans des coeurs athées et agnostiques aussi. Cet itinéraire du centurion pour qui la foi valait plus que tout autre bien du monde, a été rapporté par les évangélistes pour que la foi en Dieu prenne racine en nous. Cette foi non achetable parce que sans prix, a poussé un incroyant, c'est ce qu'on disait de lui parce qu'il ne fréquentait pas les temples ou synagogues, à faire des choses qui n'ont pas d'allure

2011- B- Lc 7, 24-30 -Jeudi 3e semaine avent - des «indignés» en attente d'un sauveur

Souvent, nous nous glorifions de ce que nos paroles soient meilleures que notre vie d’actions. La vie de Jean Baptiste n'est pas de cet ordre. C'est un véritable témoin de la lumière qui nous offre ses yeux de lumière afin que tous croient par lui (Jn 1, 7). Il est le plus grand parce qu'il vivait déjà du message «lumineux» qu'il voyait se réaliser en Jésus. Mais qu'a vu Jean-Baptiste pour se mériter un tel éloge de Jésus ?

Pages

S'abonner à Luc 7