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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Luc 11

2020-A- Lc 11, 29-32 -mercredi 1er semaine carême- Va a Ninive

Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle (Jon 3, 2). Une parole qui bouscule Jonas qui a peur d’aller annoncer une nécessaire nouvelle à une ville corrompue. Jonas refuse d’aller risquer sa réputation, anticipant que sa prédication sera un échec. Qu’il ne sera pas écouté. Pour Jonas, aller à Ninive est inconcevable; ce qu’il entend sur Ninive justifie son attitude. Pour lui, c’est une mission impossible. C’est du temps perdu. Il préfère annoncer Dieu dans un environnement moins hostile.

2019-C-Luc 11, 27-28 -samedi 27e semaine ordinaire- magnificat d'une femme

Mon premier regard se porte sur cette femme qui éleva la voix au milieu de la foule. Elle vient de chanter son Magnificat. Marie l’avait chanté après avoir été témoin des merveilles que Dieu faisait en sa personne. Cette femme chante sa joie d’entendre les merveilles que Jésus réveille en elle. Elle se sent touchée au plus profond d’elle-même. Elle s’émerveille d’être créature nouvelle et crie de toutes ses forces : heureuse celle qui t’a porté.

2019-C-Lc 11, 1-4- mercredi 27e semaine ordinaire- jamais trop tard

J’ouvre cette réflexion par une question : sommes-nous comme Jonas plus soucieux de notre confort que ces milliers d’habitants de Ninive qui vivaient dans l’idolâtrie ? Jonas, c’est une histoire mythique plutôt que réelle, qui ouvre sur un Dieu qui se soucie de changer la culture de mort des gens de Ninive en une culture de vie. Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et annonce-leur ce que je te dirai (Jon 3, 2).

2019-C-Lc 11, 42-46 -mercredi 28e semaine ordinaire- contempler sans apparat

Il y a en chacun de nous, d’une façon plus ou moins visible, un désir continuel de nous supplanter les uns sur les autres. Il nous est plus spontané d’instruire, de dicter une conduite que de se laisser instruire. Pas facile de vivre nos vies sans ajouts, sans apparats. Il n'est pas facile de vivre dans un autre monde, un autre environnement que celui que nous propose la société actuelle. Le biographe de François d’Assise a écrit qu’il paraissait l’homme d’un autre monde (1 Cel 36). Luc lance un appel à vivre dans un autre monde.

2019-C-Lc 11, 29-32- mercredi 1ière semaine carême- Jonas

Dès qu’on m’invite à m’engager dans une cause, une question surgit : pourquoi moi ? Il est facile d’énumérer une kyrielle de raisons pour ne pas accepter de s’engager socialement, humanitairement, dans sa paroisse. S’impliquer dans une cause soulève beaucoup d’hésitations. Que ce soit de s’engager dans une vie de couple, d'avoir des enfants, de s’engager dans la vie religieuse ou dans une activité sportive, cela exige un don de soi.

2018-B-Lc 11, 5-13- jeudi 27e - ne menons pas une vie de schizophrène

Nous aimons évoquer nos racines chrétiennes; nous aimons nous en réclamer et, du même souffle, nous les récusons facilement ou les nions tout simplement quand elles exigent de nous des comportements «hors normes», des comportements aux odeurs évangéliques. Paul vient d’exprimer la même chose aux Galates : nous demandons l’Esprit-Saint […] et nous finissons par un [esprit] de chair. Aux Corinthiens (1 Co 5, 1-8), il écrivait qu’on entend dire partout qu’il y a chez vous un cas d’inconduite, une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens […]. Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers.

2018-B-Lc 11, 42-46 mercredi 28e semaine ordinaire-transparence évangélique

Si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la loi. C’est un refrain dans tout l’évangile que sans l’Esprit de Dieu, sans sa présence en nous, nous risquons de nous comporter bizarrement. Paul autant que Luc nous donnent des exemples concrets de comportements bizarres. Idolâtrie, haine, rivalité (Ga 5,19).Vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, mais vous oubliez la charité [….] Vous parlez en maître, mais vous évitez de porter le fardeau des autres (Lc 11, 44-45). Difficile d’être plus concret que cela.

2018-B-Lc 11,27-28 -samedi 27e semaine- ontologiquement fraternel

Qui fait partie de la parenté de Jésus ? Bien des parents à observer leur fils agir comme Jésus, se poseraient des questions sur la santé mentale d’un fils si extraordinaire, voire si extravagant. Et nous, quel regard portons-nous sur ce fils ?

C’est celui d’une double fraternité. Il y a celle de sang qui nous identifie à un père, une mère, à une famille. Il y a une autre fraternité qui n’exclut personne. Elle est dite universelle. Charles de Foucauld se présente comme frère universel. Sans rejeter les siens, Jésus s’identifie à la seconde fraternité, celle qui est toujours à construire, jamais réalisée.

2018-B-Lc 11, 29-32 - mercredi 1e semaine carême - Jonas ou avoir le goût des autres

Jonas se met en route pour fuir à Tarsis (Jonas 1, 2). Ainsi débute le livre de Jonas. Fuir. De toute évidence, Jonas a peur de cette grande ville. S’y aventurer signifie un échec certain: cette ville est peu hospitalière et elle reconnue comme une cité interdite aux intrus venus d’ailleurs. Elle n’a pas bonne réputation. Ninive est une terre si rebelle que les politiciens de l’époque n’ont pas réussi à mettre la main dessus.

2017-A-Lc 11, 27-28- samedi 27e semaine ordinaire-avoir la même passion de Marie pour Jésus

Heureux, ceux qui écoutent la parole de Dieu. C’est la déclaration la plus belle que nous puissions entendre. Déclaration qui engendre en nous la vie, qui donne de l’énergie pour envisager le lendemain, qui projette sur nous la fin de la nuit et l’arrivée de l’aurore (pape François). Cette déclaration abolit toute distance entre nous et Dieu. Elle confirme que nous sommes de la famille de Jésus, de la famille de Dieu. La meilleure chose qui puisse nous arriver dans la vie, c’est bien d’entendre Jésus déclarer que notre attachement à lui le rend heureux et nous rend heureux.

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