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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Luc 4

2019-C-Lc 4, 38-44- mercredi 22e semaine ordinaire- prendre soin de Jésus

Quelle est cette grâce et [cette] paix dont parle Paul? Et il donne lui-même cette réponse : c’est connaître Jésus. Connaitre Jésus pacifie, réconcilie et conduit à être animé de son amour, à ne jamais prononcer un mot qui sert à diviser, jamais un mot qui apporte la guerre, de petites guerres, jamais [de] bavardages[1]. Cette grâce et cette paix ne consistent pas à résoudre tous les problèmes, mais bien à entrer au cœur des problèmes pour les voir de l’intérieur.

2016-C-Lc 4, 14-22 - samedi 7e semaine ordinaire - méprisé à cause de ses parents

Tous avaient les yeux fixés sur lui. Mais une question surgit : qui voient-ils ? Si tous sont frappés d'étonnement devant la sagesse de sa prédication dans le temple, tous ne voient que le fils du charpentier dont la mère se nomme Marie. Son origine seule les impressionne. Ils sont choqués tant ils ne voient dans Jésus que le fils du charpentier. Jésus se voit méprisé à cause de ses parents (saint Hilaire).

2014-A-Lc 4, 31-37-mardi 22e semaine ordinaire- frappé par son autorité

Par sa manière de parler, Jésus fascinait. Il faisait fureur tant son langage était convaincant. Sa grande capacité de communiquer étonnait. Attirait. Jésus tenait, dirions-nous aujourd'hui, un langage charismatique. Sa parole avait beaucoup d'impact. Elle appelait respect et obéissance. Les chefs religieux et politiques n'en revenaient tout simplement pas. On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d'autorité. À preuve, Luc ajoute l'épisode d'un homme possédé par un esprit démoniaque et que Jésus libère de son emprise.

2013 - C: Lc 4, 31-37 Mardi 22e semaine ordinaire - reconnaître Jésus qui se fait discret

Il y a en nous une certaine aptitude à voir Dieu. À Le reconnaître. Celui qui nous a crées à déposer en nous un germe, un immense germe capable de Le reconnaître dans le cosmos, en nous. Cela est vrai aussi pour ce démon, cet habitant non désiré de notre monde pour citer Guillaume de saint Thierry dont parle Luc et qui reconnaissait Jésus comme le saint, le saint de Dieu.

2013 -C: Lc 4, 24-30 Lundi 3e semaine carême- la boussole de la confiance

Comme elle est émouvante cette veuve de Sarepta, une païenne de surcroit. Sans qu'on puisse savoir pourquoi, son histoire de confiance, son histoire de foi, nous touche, nous interpelle. Elle a fait un pacte, une alliance avec le prophète. Elle, qui n'avait plus rien à perdre et dont la situation était sans issue, a fait confiance en donnant tout ce qu'elle avait pour vivre. Elle a fait tout ce que le prophète lui demandait et Dieu, par la voix du prophète, lui a octroyé du pain en abondance. Parce qu'elle a fait pénétrer la Parole de Dieu dans son coeur, cela a changé sa vie misérable en une vie d'abondance.

2013 - C: Lc 4, 1-13 Dimanche 1e semaine carême : sommes-nous des «désireux» de Dieu

Tout ce qui est interdit est désiré, dit un proverbe irakien. Cela décrit bien notre quotidien. Nous sommes des « désireux». Pour notre société, il est normal de nous faire désirer toujours posséder davantage. Ces désirs peuvent nous coûter cher dans tous les sens du terme. Financièrement d'abord, mais aussi il nous rend d'éternels insatisfaits de ce que nous avons. De ce que nous sommes. Nous ne savons pas nous satisfaire de ce qui nous suffit.

2011-A-Lc 4, 24-30 Lundi 3e semaine carême : veuve en Israël

Ce passage, qui suit celui de Jésus venant de déclarer dans le temple qu'aujourd'hui s'accomplit les Écritures, impressionne par la réponse de Dieu à ceux et celles qui lui donne hospitalité. À ceux et celles qui le reconnaissent comme l'Envoyé du Père. Nous qui, comme l'exprime l'antienne d'ouverture de ce matin, nous nous épuisons à désirer ta présence, Seigneur, nous qui venons de clamer que mon âme a soit du Dieu vivant, quand le verrai-je face à face?, avons peine à saisir que l'Envoyé du Père est non seulement proche de nous, mais qu’il est visible à chacune d'entre nous.

2010-C-Lc 4, 24-30 Lundi 3e semaine carême- le transfiguré dans la défiguré

Saintetés, vous avez été invités par Jésus à séjourner sur la montagne pour être avec lui. Pour prier avec Lui, comme Lui. Vous L’avez entendu vous dire que vous étiez ses bien-aimés. Tellement bien-aimés qu’Il vous a montré sa gloire resplendissante de blancheur, gloire que vous avez contemplée durant ses jours sur la montagne. Vous avez entendu ce Dieu vous dire - c’est bouleversant, étonnant d’entendre cela- Mon enfant toute ma Beauté, sais-tu, elle est pour toi. Sur la montagne, Jésus vous a fait voir votre éternelle beauté et vous a montré l’éternelle Beauté qui nous attend. Vous avez laissé la Parole vous redessiner en femme nouvelle, revêtue de l’Esprit qui transfigure. Le voile retombe maintenant, la nuée si bienfaisante qui vous enveloppait n’est plus, vous ne voyez plus que Jésus seul

2010- C- Lc 4, 1-13 Dimanche 1e semaine carême- Option liberté

Chaque année, notre carême s’ouvre sur le récit des tentations de Jésus. C’est une page indéchirable des Évangiles (Bernard Sesbouë). Nous avons toujours l’impression plus ou moins forte que Jésus a vécu sa vie dans un jardin de bonheur, un paradis de Bonheur tant il était dans le Père et que le Père était en lui.

Mais la vérité de l’Incarnation confirme que Jésus a été éprouvé en tout (He4, 15). Sans la tentation au désert, le Verbe fait chair, Jésus, n'aurait pas assumé toute notre condition humaine. Augustin écrit dans une homélie que notre vie ne peut pas échapper à l'épreuve de la tentation, car notre progrès se réalise par notre épreuve ;

2009- B- Lc 4, 24-30 Lundi 3e semaine carême - prophète dans son pays?

Quel lien y a-t-il entre Jésus expliquant les Écritures, Élie envoyé à cette veuve de Sarapta ou Élisée envoyé vers ce lépreux Naaman, un Syrien? Les trois sont des envoyés. Et le propre des envoyés — nous le voyons dans les prophètes Élie et Élisée, c’est qu’ils ne sont reconnus par les gens du dehors : par une veuve étrangère, dans une ville étrangère; par un lépreux, un Syrien. Jésus dans sa propre ville, Nazareth, ne fait pas exception. Il éprouve cette tristesse de n’être pas reconnu alors qu’il l’a été à Capharnaüm

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