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Luc 14

2019-C-Lc 14, 25-33 - mercredi 31e semaine ordinaire-s'asseoir avant de bâtir

Qu’est-ce que la prudence ? Pour plusieurs, la prudence est une attitude de gens incapables de se décider. Pourtant la prudence est autre chose que l’indécision, autre chose qu’une sorte de porte douanière qui bloque le passage à tout. Il ne faut pas associer la prudence à la peur d’agir. Une décision impulsive ou réfléchie.

Paul oppose la prudence à la timidité. Dans la parabole, Luc nous présente des guerriers plus paniqués que prudents devant l’adversaire plus important qu’eux et un entrepreneur inquiet de faire faillite et de perdre sa réputation de bon administrateur. Il ajoute, pour clarifier sa pensée, que la prudence n’est pas la peur.

2018-B-Lc 14,1.7-11- samedi 30e semaine ordinaire- mourir à soi, un gain ?

e me réjouirai encore. Paul fait allusion à son empressement à annoncer Jésus. Il voit même la mort comme un gain. Dans l'évangile, Jésus a décrit ce gain et cette victoire comme celles d’une délivrance des triomphalismes vides, vides d’amour, vides de service, vides de compassion, vides de peuple (homélie de François, 29/6/18).

2017-A-Lc 14, 1,7-11- samedi 30e semaine ordinaire- monsieur moi ou madame moi ?

La tentation de bien paraître est de toutes les époques. Elle empoissonne tout ce que nous faisons et surtout toute vie communautaire. Pour la combattre, Jésus propose à travers cette invitation à un repas, de préférer le regard du maître du repas sur nous plutôt que notre propre regard sur nous-mêmes. De considérer le regard d’un autre sur nous plutôt que le nôtre sur nous.

2015-B-Lc 14,4-34 mardi 31e semaine ordinaire - tous invités

Difficile à comprendre: beaucoup d'appelés et peu d'élus. Un festin ouvert sans condition : va sur les routes et dans les sentiers, mais une participation qui exige un vêtement de noces, précise Matthieu. Deux images fortes : un repas de noces à tous et des invités qui n'en profitent pas parce que leur souci est ailleurs. Un vêtement de noce qui met en jeu notre liberté. Si je comprends bien, nous sommes des invités qui risquons de s'exclure. Luther qualifiait cette parabole d'évangile de la terreur.

2015-B-Lc 14, 1, 7-11-samedi 30e semaine ordinaire - avons-nous vraiment compris l’Évangile ?

Jésus remarqua. Jésus a un regard raffiné sur la société de son temps. À toutes les époques, le bien le plus précieux recherché est l’honneur. Nous voulons faire bonne figure. Bien paraître et non être humiliés devant les autres. Il y a en filigrane de cette parabole la conviction très profonde que Dieu honore, donne du prestige à ceux qui n’en ont pas. Il élève les humbles.

2014-A-Lc 14, 12-14 -lundi 31e semaine ordinaire - qui inviter à sa table ?

Qui peut prétendre avoir bénéficié d'une gratuité absolue dans notre monde actuel ? C'est fréquent d'observer qu'il y a des invitations à un repas, des voyages offerts, des bouteilles de vin qui non rien de gratuit. Sous ces gestes se cachent une attente d'un retour d'ascenseur ou une reconnaissance pour service rendu. C'est triste à observer, mais l'expérience nous apprend que les cadeaux ne sont vraiment pas gratuits. Il faut s’en méfier tant ils peuvent s'avérer un subtile piège. Notre culture est celle du «donnant-donnant».

2014-A- Lc 14, 14-24 - mardi 31e semaine ordinaire- tous invités ?

Difficile à comprendre: beaucoup d'appelés et peu d'élus. Un festin ouvert sans condition : va sur les routes et dans les sentiers, mais une participation qui exige un vêtement de noces, précise Matthieu. Deux images fortes : un repas de noces à tous et des invités qui n'en profitent pas parce que leur souci est ailleurs. Un vêtement de noce qui met en jeu notre liberté. Si je comprends bien, nous sommes des invités qui risquons de s'exclure. Luther qualifiait cette parabole d'évangile de la terreur.

2013-C -Lc 14, 15-24- Mardi 31e semaine ordinaire- un grand souper

Aujourd’hui, peut-être plus encore que dans le passé, on peut se laisser distraire par les préoccupations et les problèmes de ce monde, et se laisser fasciner par des fausses idoles. Ces paroles, François les adressait récemment aux Carmes lors de leur chapitre général. Il ajoutait notre monde éclaté a besoin d'un regard intérieur et contemplatif. Un tel regard et qui manquait aux invités dont parle Luc, nous fait voir des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment (1 Co 2, 9)

2012-B-Lc 14, 12-14 Lundi 31e semaine ordinaire - l'accueil comme porte de la foi.

Pour présenter le synode, un journaliste appelait dans son blog (journal LA CROIX) à une remise à jour par un architecte de la maison-église. Peintures, sols, plafonds, plomberie, électricité : tout a mal vieilli, frappé par le tsunami de la sécularisation. Il nous faut, disait-il, changer notre façon d'habiter la maison-église.

Voilà bien ce que nous suggère ce petit passage de Luc en conclusion de sa réflexion sur la recherche de la première place pour les invités à un repas; Quand tu donnes un diner...n'invite pas tes amis.

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