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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Jean 7

2019-C-Jn 7, 40-53- samedi 4e semaine carême- être sur la croix plutôt que de la contempler

Jésus n’a pas froid aux yeux. Même si l’origine de cette expression demeure ambigüe, elle est comprise comme quelqu’un qui est audacieux, décidé, hardi. Dis négativement, ne pas avoir froid aux yeux se comprend comme quelqu’un qui n’est pas un lâche, pas un peureux. Cette attitude de Jésus a fait reculer les soldats. Ils furent impressionnés par ce qu’ils ont vu : quelqu’un d’humainement inimaginable. Cela les a transformés complètement.

2018-B-Jn 5, 17-30 -mercredi 4e semaine carême- entendre pour voir

Mon Père est à l’œuvre. Laisser l’œuvre de Dieu, son chemin, se réaliser en nous est la vraie et la seule perfection. Le Fils ne peut rien faire de lui-même. Que cela est beau ! Une question monte spontanément en nous : menons-nous une belle vie, celle de laisser Dieu accomplir son œuvre en nous, sa volonté en nous, comme il le veut et où il veut ? Ce chemin, ne rien faire par nous-mêmes est un chemin de régénération, de mort à l’«humainerie» en nous.

2018-B-Jn 7, 40-53 - samedi 4e semaine carême - le temps est compté

Jésus n’a plus le temps de tergiverser. Il n’a plus de temps à perdre. Tout le monde politico-religieux en parle, on veut sa tête et ceux qui semblent se positionner pour lui sont ridiculisés. Pourquoi veut-on sa tête ? Pourquoi ceux qui lui portent une oreille attentive, sans pour autant être avec lui, sont-ils accusés de connivence ? La réponse est étonnante aux oreilles de notre culture d’aujourd’hui. Jésus est un humain, un homme d’ouverture aux autres. Jésus prend le temps de jaser avec tout le monde.

2017-A-Jn 7, 40-53- samedi 4e semaine carême- mésentente sur Jésus

C’est l’expérience de notre première rencontre avec quelqu’un qui nous donne une «orientation», un «feeling» pour la suite. Dans notre évangile, ce matin, le «feeling» n’était pas très favorable. Il prenait plusieurs directions. Certains croyaient que c’était lui, le Christ, d’autres estimaient que ses origines le défavorisaient. Les soldats étaient étonnés de voir un homme ordinaire ne pas parler comme les autres.

2016-C-Jn 7, 40-53- samedi 4e semaine carême- Jésus, une terre de compassion qui conduit à la mort

Nous vivons dans un monde où le sang est versé à flots, avec toute la profusion des moyens modernes. Notre société en est une de consommatrice de sang (Père Loew). À lire le complot contre le prophète Jérémie jusqu'à l'arrestation avortée de Jésus en passant par la supplication du psalmiste, toutes les lectures confirment que notre monde a peu évolué depuis trois millénaires.

2015-B-Jn 7, 40-53 -samedi 4e semaine carême- Jésus monte à Jérusalem

Inévitable, cette décision de tuer Jésus. Nous sommes en présence de deux mondes, celui de l'exclusion ou de la réintégration ; celui du virus du mal ou de croire possible le virus du bien. Deux visions de la manière de vivre la foi. Deux chemins, l'un tout extérieur et l'autre tout intérieur. Jésus ne joue pas le sacré contre le profane, le « dedans » du temple contre le « dehors » (Lc 6, 36-38). Il invite à habiter le profane avec une telle intensité qu’il en devient sacré.

2014-A- Jn 7, 40-53-samedi 4e semaine carême- Jésus divise

La pression monte autour de Jésus. Beaucoup de regards divergents, discordants sont posés sur lui : Celui de la foule qui n'est pas monolithique: Grand prophète ? Messie ? D’ou vient-il ? Qui est-il ? Celui des prêtres, ces intellectuels spécialistes de l'interprétation de la loi et dont l'hostilité à l'endroit de Jésus ne se dément pas. Celui des gardes envoyés pour se saisir de lui, Jésus : Jamais personne n'a parlé comme cet homme. Celui de Nicodème, ce chercheur de Dieu, qui refuse au nom de la loi de condamner un homme sans l'entendre d'abord.

2009-B :Vendredi 4e semaine carême - Jn 7, 1.10.14.25-30 Convoqués à une conduite étrange

Tout au long de cette semaine, une espérance nous habitait : devenir des femmes nouvelles. Des vraies Jésus-Marie. Pour y arriver, nous avons contemplé comme modèle de femme nouvelle : Marie, d’homme nouveau : Paul. Nous avons longuement regardé avec le cœur, regardé avec des yeux pénétrants, leur chemin : celui de cesser de se chérir soi-même parce que c’est chercher sa propre gloire (Diadoce de Photice).

2007-C : Vendredi 4e semaine Carême -Jn 7 2,10, 14, 25-30 montée à Jérusalem

Nous entrons dans l’heure de la contemplation du procès de Jésus. Un jour du temps, un homme nous a montré ce qu’est vivre du plus grand commandement et du second qui lui est semblable : « aimer nos ennemis. » Ce qu’est vouloir le Salut même de ceux et celles qui nous en veulent à mort. Un jour du temps, un homme, Jésus, est monté à Jérusalem, « non pas ostensiblement mais en secret », pour nous apprendre à Lui ressembler.» Il n’y a pas d’heure, de montée plus importante, plus grave dans notre histoire humaine que celle-là.

2006-B : Vendredi 4e semaine carême -Jn 7, 2.10.14, 25-30 La fête de l’Envoyé

« Chercher Jésus » c’est quelque chose de bien. Mais déjà au 2e siècle, Origène ajoutait que d’autres cherchent Jésus pour le faire mourir. « Quiconque cherche trouve » (Mt 7,8) « Ils cherchaient à le saisir, mais personne ne portait la main sur lui car on avait peur du peuple ». Trouver Jésus pour en vivre. Le trouver pour le faire périr.

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