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Jean 14

2019-C-Jn 14, 7-14 -samedi 4e semaine de Pâques- qui m’accordera la grâce d’être faible ?

Ce matin, en écoutant ce récit de saint Jean, nous n’assistons pas à une pièce de théâtre. Nous ne sommes pas de simples spectateurs étonnés par cette demande de Philippe (montre-nous le Père) qui semble être un copié-collé d’une demande qui lui avait été faite par les Grecs : nous voulons voir Jésus (Jn 12, 21). Jésus avait exulté de joie en entendant cette demande venant d’un milieu païen.

2018- Célébration de la Parole : quelque chose est arrivé à la mort

En ouvrant ce temps d'élévation - élevons nos cœurs - je vous offre mes yeux de croyant. Je vous invite à projeter sur ce rendez-vous, certains diront d'adieu, d'autres dont je suis, sur ce rendez-vous commencement d'une espèce de vie nouvelle, des yeux de Pâques, d’Ascension, des yeux capables de voir dans la mort, la vie, dans cette séparation, le commencement d'une communion nouvelle avec Raymond.

2018-B-Jn 14, 7-14- samedi 4e semaine de Pâques -magnifier le Père

Si j’avais un Dieu que je puisse connaître, je ne le tiendrais plus pour Dieu. Ces mots sont d’un grand priant, maître Eckhart. Philippe utilise une demande pour exprimer la même réalité. Sa question (montre-nous le Père) laisse transparaître une autre question : quel Dieu Jésus nous présente-t-il ? Quel Dieu nous fait-il connaître ? Quel Dieu voulons-nous voir ? Quel Dieu magnifions-nous ? Un chemin de réponse est esquissé par le prophète Élie, persécuté, désespéré, quand allant à la montagne sainte, Dieu lui annonce qu’il va passer devant lui.

2017-A-Jn 14,1-10- Laissez-moi partir voir le Père

Ces derniers jours, nous avons vu des visages en détresse. Ils venaient de tout perdre. De perdre leur maison dans les inondations. Cette détresse, celle de vivre sans domicile, les médias nous l’ont montrée dans cette foule de réfugiés qui ont tout perdu. Cette détresse, elle se retrouve sur les visages des sans-abris que nous ne voyons plus tant ils sont partout. Sur les visages d'enfants-soldats envoyés au front, souvent parce qu'ils sont sans famille.

2017-A Jn 14, 1-12- homélie funéraire- une vie en forme de beauté

homélie lors d'une célébration de la parole au salon funéraire à partir de Jean 14, -1-12

Il est urgent aujourd'hui de refonder sa vie sur la beauté. De nous remettre en état de contemplation de la beauté. Nous sommes envahis par des scènes de désolation de toute sorte qui finissent par ronger notre regard. L'urgence est de refonder notre vie sur la beauté.

2017-A-Jn 16, 5-11- mardi 6e semaine de Pâques- parler dans l'Esprit

Nous approchons lentement du sommet de notre foi. Il y a eu le temps de l'avent, de Noël, du carême, du temps pascal. Nous entrons dans ce temps qui condense toute notre foi, celui de l'Ascension, présage de la Pentecôte. C'est un temps de recentrage de nos vies désormais cachées avec le Christ en Dieu (Col 3, 3), selon la très riche et belle expression de Saint Paul.

2017-A-Jn 14, 27-31a- mardi 5e semaine de Pâques- Jésus est à côté de la parole

Ma question est déroutante: qui s'en va, qui vient ? Sous ces questions jaillissent les images que nous avons de Dieu. Alors que Jésus dit : je m'en vais, et je reviens vers vous, l’évangéliste Jean, rapportant ces paroles de Jésus, nous invite à changer nos «idées» sur Dieu. Nos «images» sur Dieu. En effet, Maître Eckhart dit: l’homme ne doit pas se contenter d’un Dieu pensé, car lorsque la pensée disparaît, Dieu disparaît aussi.

2017-A-Jn 14, 7-14- samedi 4e semaine de Pâques- nous sommes des visages de Dieu

Ne réduisons pas Dieu à un système de pensée, à une philosophie ou idéologie (audience, 19/4/17). Dieu, et nous ne comprendrons jamais la profondeur de ce mot, est relation. Il n'est que relation. Le temps de Dieu n'est pas linéaire, c'est le temps de la relation. Le temps de la communion. Jésus est avec le Père comme il est avec nous et nous sommes avec lui dans le Père.

2016-C-Jn 14, 27-31- mardi 5e semaine pascale- prise de conscience qui peut changer une vie

Il n'y a rien de plus douloureux et mystérieux que le phénomène de la prise de conscience. Comment parvenir à voir ce que je ne vois pas, à percevoir ce qui, en moi, reste inconscient et qui me coupe de moi-même ? Comment se fait-il que je ne voie rien alors que c'est sous mes yeux ? Nous n'en finissons jamais de découvrir du nouveau sur nous, sur nos réactions.

2016-C-Jn 14, 7-14 -samedi 4e semaine pascale- l'alchimie entre nous et le Père

Ce passage de l’évangile, qui me voit, voit le Père, ne fera pas la une des journaux aujourd'hui. Ces mots ne provoqueront pas de commentaires, puis des commentaires sur les commentaires. Pourtant cette page est une nouvelle plus importante que tout ce qui peut faire les gros titres de l'actualité. Elle peut changer pas mal de choses dans l'histoire du monde.

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