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Jean 16

2019-C-Jn 16, 12-15- mercredi 6e semaine de Pâques- Impossible de penser Dieu sans l'humain

J’ai encore beaucoup de choses à vous dire. En quelques mots, Jésus exprime que nous n’aurons jamais fini de saisir Dieu. À l’heure où Jésus passe de ce monde à son Père, il aborde un aspect de son identité qui ne sera jamais complètement saisissable. Il parle de sa relation avec son Père. Relation, ce mot cache une intensité indéfrichable. Pour nous en approcher, Jésus s’engage à nous assurer de l’Esprit qui nous introduit dans le mystère de cette relation.

2019-C-Jn 16, 23b-28- samedi 6e semaine de Pâques- on est rendu là

Jésus n’a pas fermé le dossier de sa vie. Il ne voulait pas mourir dans le cœur de ses disciples. Quelque chose de plus fort que la mort l’animait, ce quelque chose, Christiane Singer, confrontée à une terrible maladie, l’appelle congédier en nous le vieillard amer […] pour renaître[1]. Jésus nous laisse une œuvre à parachever. Nous sommes faits pour vivre. Nous sommes tous des créateurs, des artistes d’une œuvre nommée vie, toujours à créer. L’ascension est la fête de la vie. La fête du renoncement à mariner ce qui est amer dans la vie,[2]écrivait un homme en soin palliatif.

2018-B-Jn 16, 12-15 - mercredi 6e semaine de Pâques- Dieu chez lui chez nous

Qui es-tu, douce lumière qui me comble et illumines mon cœur ? Et Édith Stein, carmélite, offre des jalons de réponses. Tu es l’espace qui m’enveloppe […], plus proche de moi que moi […], plus intime que le tréfonds de mon âme […] et cependant insaisissable. Cela rejoint Augustin qui écrivait d’expérience dans ses Confessions que Jésus est plus intime à lui-même que lui-même. Si je comprends bien, cela signifie que nous possédons le ciel en nous. C’est tellement insaisissable que Jean précise que vous ne pouvez pas comprendre cela maintenant (v. 12).

2016-C-Jn 16, 23b-28 -samedi 6e semaine pascale- quoi demander ?

Quoi demander au Seigneur ? Que l’Évangile que nous proclamons soit vraiment l’Évangile de l'ouverture aux autres. De l'accueil des autres dans leur différence. Jésus n'a cessé de prodiguer en gestes et en paroles, par sa proximité avec les rejetés, par son attention aux blessés, une ouverture aux autres. Il a œuvré à la disparition des frontières. Jésus s'est fait le promoteur d'un mot qui aujourd'hui est sur toutes les tribunes : ouverture

2015-B-Jn 16, 23b-28 - samedi 6e semaine de Pâques- un départ qui en dit long sur nous

Quand je prie ce passage de Jean, monte en moi ce geste de Pierre et de Jean qui, à l'entrée de la Belle Porte, relève au Nom de Jésus un infirme leur tendant la main pour subvenir à ses besoins. Sachez-le bien, c’est par le Nom de Jésus, le Nazaréen, que cet homme se trouve là, devant vous, guéri… Son Nom, donné aux hommes, est le seul qui puisse nous sauver (Ac 4, 10. 12). Ce geste au Nom de Jésus, pourtant empreint de compassion, a tellement soulevé de réactions que les autorités religieuses leur interdirent de le prononcer à nouveau.

2015-B-Jn 16, 5-11-mardi 6e semaine de Pâques- je pars vers vous

Avec ce départ de Jésus s'ouvre devant nous la porte de la miséricorde du Père. Quiconque, dit la bulle annonçant l'année sainte de la miséricorde, y entrera pourra faire l'expérience de l'amour de ce Dieu qui console, pardonne, et donne l'espérance (# 3). Dans un geste de miséricorde, Dieu est venu à notre rencontre (# 2). En nous quittant, Jésus nous dit que non seulement dans l’histoire, mais aussi dans l’éternité, l’homme sera toujours sous le regard miséricordieux du Père (# 7).

2013 - C: Jn 16, 29-33 Lundi 7e semaine de Pâques --ouvrons la porte à l'Esprit

Accueillir l'Esprit de Jésus. Accueillir l'Esprit que Jésus nous a acquis dans sa Pâques, c'est entrer dans une nouvelle manière de vivre. C'est maintenant que vous croyez (Jn 16, 31) dans une vie nouvelle en adoptant les comportements d'humain créés à l'image de Dieu (Ep 4, 23-24).Mais cette façon nouvelle de vivre est-elle toujours nouvelle pour nous ?

2013 -C: Dimanche Trinité Jn 16, 12-15 : une porte de la foi= se souvenir de Dieu

Un chrétien qui ne sait pas faire mémoire de Dieu n'est pas un chrétien, affirmait récemment le pape François (14 mai dernier). Il est plus important de se souvenir de Dieu que de respirer, disait un autre pape, saint Grégoire le Grand. Et nous sommes ici justement pour nous donner une mémoire qui vient du cœur, pas seulement de notre intelligence, nous donner une mémoire pour nous souvenir que nous avons été baptisés au nom du Père, du Fils et de l'Esprit. Nous sommes ici pour respirer deux bonnes nouvelles, celles qui sont le cœur et le centre de notre foi : notre Dieu est pluriel ; nous sommes le ciel de Dieu. Nous ferons notre demeure en lui.

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