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Jean 10

2023-A-Jn 10, 1-10 - 4e dimanche de PÂQUES- suis-je porte pour les autres ?

Un mot exprime bien l’évangile : enfermement. On ne vit pas à rester chez soi, calfeutrés, mais à entrer et sortir. Entrer et sortir, c’est vivre. Question : pour entrer et sortir, quelle porte prenons-nous ? Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir (Jn 10, 9). Qu’est-ce que cela veut dire passer par Jésus, qu’est-ce que cela veut dire affirmer que Jésus est la porte ?

2022-C-Jn 10, 27-30- dimanche 4e semaine de Pâques- convoquer à une danse mystique

Vous connaissez la science de la néonatologie. C’est la science qui s’occupe des bébés naissants. Aujourd’hui dans les hôpitaux pour enfants, quand ils pleurent, on leur fait entendre la voix de leur mère. Résultat : l’enfant se calme. Entendre la voix de leur mère les pacifie. La voix crée des liens, rassure.

Aujourd’hui, on peut dire que la fête des Mères, c’est la fête pour entendre la voix de vos enfants. Ça fait du bien. Ça calme. Ça rassure. La fête des Mères, c’est plus que de recevoir des fleurs. C’est la fête de la rencontre, fête plein d’émotion. De joie.

2020-A- Jn 10, 1-10-lundi 4e semaine de Pâques- je suis la porte

Je suis la Porte (Jn 10,1.14). Personne dans notre histoire humaine n’ose se présenter ni se présente à nous avec une telle identité. Lorsque Jésus s’est présenté comme le Je suis parce que pour lui rien n’est passé, rien n’est futur, parce que tout n’est qu’un éternel présent, son entourage ne savait pas qu’il parlait de lui-même. Devant une telle et si étonnante présentation, nous répondons dans les mots de ce grand mystique qu’est Guillaume de saint Thierry : Toi qui dis : je suis la porte, je t’en conjure, en ton nom, ouvre-toi devant nous.

2017-A-Jn 10, 22-30 - mardi 4e semaine de Pâques- ce qui peut nous arriver de meilleur

Nous ne cesserons jamais d'explorer la profondeur de notre relation avec Jésus. De notre rencontre avec Jésus. Il veut, pour nous, qu'elle soit identique à celle qu'il entretient avec son Père. Je suis dans le Père et le Père est en moi (Jn 14, 11). Le Père et moi sommes un.

2016-C- Jn 10, 22-30 -mardi 4e semaine pascale -la faculté de voir

Vous me voyez sans me voir. Ainsi pourrait se comprendre l’attitude de Jésus devant ses opposants. De tout temps, les prophètes ont été perçus comme des « voyants ». Ils voyaient ce qui était caché et inconnu des autres. Ézéchiel a vu des cieux ouverts alors que le peuple ne voyait rien. Dans les Actes des apôtres, l’eunuque lisait le prophète Isaïe; pourtant il ignorait celui qu’il vénérait. Survint Philippe qui lui montre Jésus qu’il ne voyait pas sous la lettre (Ac 8, 26-40). Étienne a vu des cieux ouverts et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu (Ac 7, 56).

2015-B-Jn 10,22-30- mardi 4e semaine de Pâques- reconnaître sa Voix

Nous connaissons bien la réponse du «jardinier» qui au matin de Pâques, interpellait Marie-Madeleine de ce nom commun «femme». Femme pourquoi pleures-tu (Jn 20, 12) ? Nous connaissons bien aussi la réplique de Marie-Madeleine à ce «jardinier» : si c'est toi qui l'as emporté. Elle parle de «lui» sans prononcer son nom tant sa douleur était inexprimable.

2014-A- Jn10, 22-30- mardi 4e semaine de Pâques- une voix à écouter

Le temps de Pâques nous aide à faire les premiers pas comme des «ressuscités». Si nous sommes vraiment des ressuscités, si nous vivons en ressuscités, nous rechercherons cette voix dont parle l'évangéliste, pour la goûter. Cette voix est bien ténue, sorte de brise légère (1 Roi 19,11), au milieu de tous les bruits de notre monde. Cette voix, c'est une petite voix, sorte de grain jeté en terre. Un petit peu de levain peut faire lever toute la pâte.

2014-A- Jn 10, 22-30 dédicace basilique françois d'assise

Qui sommes-nous ? À cette question, je laisse le soin à saint Bernard de répondre : Demandons-nous, dit-il, ce que peut bien être la maison de Dieu, son temple, sa cité, son Épouse. Je ne puis le dire qu’avec crainte et respect : c’est nous.

Voilà qui donne un autre regard sur cette fête. Avec nos yeux de chair, nous voyons en imagination un édifice, un temple mémoire où François repose. Avec nos yeux contemplatifs, cette fête élève nos regards jusqu'à reconnaître que, par grâce, nous sommes dans des vases d'argiles, la maison de prière que Dieu construit.

2014-A- Jn 10, 11-16 : Mgr de laval, un vrai vivant

Le temps pascal est celui d'un combat. Le combat de la joie. Celui de laisser la joie nous guider (cf. 1 Pi, 3-9), nous travailler de l'intérieur jour après jour, année après année quelque soit la lourdeur de notre quotidien. Cette joie nous la recevons d'un Vivant sorti du tombeau. D'un Vivant sorti d'une vie d'horreur vécue sans animosité, ni désir de vengeance. Cette joie est une force révolutionnaire qui fait toute chose nouvelle (Ap 21, 5). Qui rend toute vie nouvelle. Toute création nouvelle (Ga 6, 15).

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