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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Jean 11

2019-C-Jn 11, 45-57 -samedi 5e semaine du carême- vivre dans le couloir de la mort

À lire attentivement, à analyser les écrits sur Jésus, il est facile d’en déduire qu’il a parcouru son chemin parmi nous comme dans un Vendredi saint permanent. Il ne fut pas gâté par la vie. Tout lui arrivait, lui tombait dessus. Adulé et rejeté ; recherché et accusé. Jésus n’a pas vécu étendu sur un canapé doré et confortable au risque de s’endormir. Il n’a pas passé sa vie à «végéter» sur la place publique, attendant qu’on l’embauche (cf. Mt 20, 1-16). Il ne s’est pas contenté de nous offrir de belles paroles, il a laissé sa trace, une trace indélébile qu’il a payée à fort prix.

2018-B-Jn 11, 45-57-samedi 5e semaine carême- quand on aime, on est libre

Quel évangile vivons-nous ? Comment lisons-nous ce passage de Jean ? Il ne s’agit pas, cette semaine, de discourir sur Dieu, mais de prendre son chemin en démontrant notre passion pour chaque humain, chaque visage humain. Il vaut mieux mourir que de trahir cette passion. Six mots résument ce chemin évangélique : quand on aime, on est libre.

2015-B-Jn 11, 45-57- samedi 5e semaine carême- heureux naufrage

l y a l'heureux naufrage. Il y a l'heureuse agonie, voire l'heureux gibet. Nos yeux développent une expertise pour identifier les naufrages. Ils n'en perçoivent pas ce qui est «heureux» dedans parce que nous vivons une crise du regard. Nos yeux ne percent plus l'extraordinaire chemin de l'Évangile (cf. Guillaume Jedrzejczak, Extraordinaire originalité du Christianisme, Paris, Éditions Salvator, 2014, 132pp).

2014-A-Jn 11, 45-57 -samedi 5e semaine carême- Il a goûté la mort pour nous.

Nous entrons dans l'heure de l'achèvement de l'incarnation. Dans l'heure de l'achèvement de notre nature non déchue mais incomplète (Cf. Ilia Delio, L'humilité de Dieu, éd. Franciscaine 2011, p.76). Dans l'heure où un Dieu s'est courbé pour nous dé-courber jusqu'à nous sortir de nos terres boueuses. Jusqu'à nous déifier. Jusqu'à élever la poussière de notre nature, jusqu'à l'unité de sa propre personne (Delio, Ilia, Bonaventure op.cit p. 65). Il s'agit moins ces prochains jours de contempler l'abaissement de Jésus, mais le dévoilement de ce que nous sommes pour lu

2009 - B-Samedi 5e semaine carême -Jn 11, 45-57- Entrons dans les mots

Il y a des mots que nous n’entendons plus parce que nous n’entrons pas dans les mots. Il y a des mots qui ne nous transforment plus parce que ce sont des mots « déjà entendus ». Parmi ces mots, il y a ceux de l’évangile : « il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple ». Ceux de l’épi-tre aux Hébreux : « Ainsi par la grâce de Dieu, c’est pour toi, homme, qu’Il a goûté la mort »(He 2, 9).

2007-C- Samedi 5e semaine carême -Jn 11, 45-57 des vases d’or ornés de pierres précieuses

Nous entrons dans le temps de l’accomplissement de la Promesse dont Lazare, sorti du tombeau, annonce le commencement. Jean nous montre l’étau qui se resserre autour de Jésus. Alors que la décision de le faire mourir a été prise, que la haine s’accroît dans les cœurs, Jésus marche vers la réalisation de la promesse dont Ézéchiel se faisait l’écho : «pour les ramener sur leur terre... pour placer au milieu de son peuple mon sanctuaire pour toujours».

2006-B : Samedi 5e semaine carême - Jn 11, 45-57 Jn 11, 45-57 Devenir offrande au Père

« Renonce à ta sagesse, si tu veux être dans Ma sagesse ». Voilà qui résume tout le sens de cette journée qui commence. Tout le sens profond du Service. En d`autre mot, « choisis pour servir en Sa présence », c`est librement renoncer à nous-même, consentir à sortir de nous-mêmes, à nous refuser nous-mêmes, à « consentir à n`être rien » pour adhérer totalement à Jésus. « Nul ne peut servir deux maîtres » (Mt6, 24).

2004-C- Samedi 5e semaine carême -Jn 11, 45-57- la coupe du Christ

Toute la vie de Jésus a été ramassée dans un Livre dont nous venons d'entendre un passage. Mais nous ignorons que la vie décrite dans ce livre ne sert que de préface, d'introduction à un autre vie. Dans ce livre, la vraie vie n'est pas décrite. Elle n'est qu'entrevue. " La coupe que je boirai " pour citer Matthieu dont cette conspiration de mort nous en donne déjà un mauvais goût, un goût amer, est le chemin pour y parvenir.

2002-A- Samedi 5e semaine carême - Jn11, 45-47-si tu as faim, prends ma vie

Disciples, souvenez-vous que sa mort avait été longuement préparée, annoncée, anticipée. Souvenez-vous que Jésus, lui, savait ce qu’il voulait. Une vie en plénitude pour nous tous. Une vie pleine. L’heure où le grand Conseil décida de tuer Jésus est l’heure d’un grand commencement. Celui de rétablir en nous nos origines. De nous redonner un avenir paradisiaque. La 1ère lecture vient de nous dire: J’irai prendre les fils d’Israël, je vais les rassembler, les ramener sur leur terre.

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