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Jean 11

2020-A-Jn 11, 19-27 -mercredi 17e semaine ordinaire- Jésus, sauveur des femmes

Nous connaissons bien ce passage. Il est généralement lu lors d’une célébration de funérailles. Si tu avais été là. Dans ce reproche amical de Marthe, on devine qu’une grande amitié existe entre elle et Jésus. Et l’amitié n’est jamais à sens unique. Chaque fois qu’il en avait l’occasion, Jésus s’arrêtait chez cette famille pour une pause-rencontre. C’est là que Marie versa sur ses pieds un parfum de grande valeur (cf. Jn 12, 3). On peut imaginer que cela lui fait du bien de s’arrêter dans une maison où il n’aura pas à subir de l’opposition. Jésus aimait Marthe et sa sœur ainsi que Lazare (Jn 11, 5).

2020-A-Jn 11, 45-57 -samedi 5e semaine Carême- à partir de ce moment-là

Sa vie durant, Jésus est entré dans des villes et des villages rébarbatifs. Son entrée à Jérusalem est du même ordre. Pour les gens simples, les pauvres, les malades, les exclus par le poids de la loi et d’un système social oppressif, Jésus est un solutogénétique[1]. Pour les notables, Jésus est plutôt un perturbateur de l’ordre social, un citoyen dangereux, un hors la loi, parce qu'il mange avec tout le monde, parce que ses amis sont des exclus [c]es chassés du paradis de la loi, pour citer un pasteur engagé dans l’action sociale. Son empressement à offrir le pardon de Dieu sans exiger en retour des gestes sacrificiels (ex. : acheter un agneau, puis l’immoler) est perçu comme blasphématoire.

2019-C-Jn 11, 45-57 -samedi 5e semaine du carême- vivre dans le couloir de la mort

À lire attentivement, à analyser les écrits sur Jésus, il est facile d’en déduire qu’il a parcouru son chemin parmi nous comme dans un Vendredi saint permanent. Il ne fut pas gâté par la vie. Tout lui arrivait, lui tombait dessus. Adulé et rejeté ; recherché et accusé. Jésus n’a pas vécu étendu sur un canapé doré et confortable au risque de s’endormir. Il n’a pas passé sa vie à «végéter» sur la place publique, attendant qu’on l’embauche (cf. Mt 20, 1-16). Il ne s’est pas contenté de nous offrir de belles paroles, il a laissé sa trace, une trace indélébile qu’il a payée à fort prix.

2018-B-Jn 11, 45-57-samedi 5e semaine carême- quand on aime, on est libre

Quel évangile vivons-nous ? Comment lisons-nous ce passage de Jean ? Il ne s’agit pas, cette semaine, de discourir sur Dieu, mais de prendre son chemin en démontrant notre passion pour chaque humain, chaque visage humain. Il vaut mieux mourir que de trahir cette passion. Six mots résument ce chemin évangélique : quand on aime, on est libre.

2015-B-Jn 11, 45-57- samedi 5e semaine carême- heureux naufrage

l y a l'heureux naufrage. Il y a l'heureuse agonie, voire l'heureux gibet. Nos yeux développent une expertise pour identifier les naufrages. Ils n'en perçoivent pas ce qui est «heureux» dedans parce que nous vivons une crise du regard. Nos yeux ne percent plus l'extraordinaire chemin de l'Évangile (cf. Guillaume Jedrzejczak, Extraordinaire originalité du Christianisme, Paris, Éditions Salvator, 2014, 132pp).

2014-A-Jn 11, 45-57 -samedi 5e semaine carême- Il a goûté la mort pour nous.

Nous entrons dans l'heure de l'achèvement de l'incarnation. Dans l'heure de l'achèvement de notre nature non déchue mais incomplète (Cf. Ilia Delio, L'humilité de Dieu, éd. Franciscaine 2011, p.76). Dans l'heure où un Dieu s'est courbé pour nous dé-courber jusqu'à nous sortir de nos terres boueuses. Jusqu'à nous déifier. Jusqu'à élever la poussière de notre nature, jusqu'à l'unité de sa propre personne (Delio, Ilia, Bonaventure op.cit p. 65). Il s'agit moins ces prochains jours de contempler l'abaissement de Jésus, mais le dévoilement de ce que nous sommes pour lu

2009 - B-Samedi 5e semaine carême -Jn 11, 45-57- Entrons dans les mots

Il y a des mots que nous n’entendons plus parce que nous n’entrons pas dans les mots. Il y a des mots qui ne nous transforment plus parce que ce sont des mots « déjà entendus ». Parmi ces mots, il y a ceux de l’évangile : « il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple ». Ceux de l’épi-tre aux Hébreux : « Ainsi par la grâce de Dieu, c’est pour toi, homme, qu’Il a goûté la mort »(He 2, 9).

2007-C- Samedi 5e semaine carême -Jn 11, 45-57 des vases d’or ornés de pierres précieuses

Nous entrons dans le temps de l’accomplissement de la Promesse dont Lazare, sorti du tombeau, annonce le commencement. Jean nous montre l’étau qui se resserre autour de Jésus. Alors que la décision de le faire mourir a été prise, que la haine s’accroît dans les cœurs, Jésus marche vers la réalisation de la promesse dont Ézéchiel se faisait l’écho : «pour les ramener sur leur terre... pour placer au milieu de son peuple mon sanctuaire pour toujours».

2006-B : Samedi 5e semaine carême - Jn 11, 45-57 Jn 11, 45-57 Devenir offrande au Père

« Renonce à ta sagesse, si tu veux être dans Ma sagesse ». Voilà qui résume tout le sens de cette journée qui commence. Tout le sens profond du Service. En d`autre mot, « choisis pour servir en Sa présence », c`est librement renoncer à nous-même, consentir à sortir de nous-mêmes, à nous refuser nous-mêmes, à « consentir à n`être rien » pour adhérer totalement à Jésus. « Nul ne peut servir deux maîtres » (Mt6, 24).

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