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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Jean 1

2021-B-Jn 1, 47-51 -mercredi de la 26e semaine ORDINAIRE- Anges Michel, Gabriel, Raphael

Nous avons beaucoup entendu parler ces derniers temps des « anges gardiens ». Ces personnes visitaient en tout temps ou presque ceux et celles qui, durant la pandémie, avaient besoin d’aide, de soutien, d’encouragement ou d’une simple présence. Ces « anges gardiens » se tenaient, pour utiliser une expression biblique, en tenue de service auprès des emprisonnés de la pandémie, des esseulés de nos hôpitaux, des désorientés de nos systèmes d’immigration, des abandonnés des radeaux à la dérive.

2021-B-Jn 1, 19-28- samedi après Noël- se donner une parole vivante

Étonnant. Nous sommes durant le temps de Noël. Pas une seule fois, dans le passage de l’évangile que nous venons d’entendre, le nom de Jésus est prononcé. Sa présence n’est même pas évoquée et semble totalement absente. Les regards des prêtres et des lévites se portent sur quelqu’un qui attire les foules et qui n’a aucun mandat pour prêcher. Qui est-il ? Jean suscite leur curiosité en même temps qu’il les inquiète parce qu'on parle beaucoup de lui et de son baptême d'un nouveau genre. La liturgie oriente nos regards sur un autre pour nous indiquer subtilement quelle est notre identité chrétienne.

2020 - A- Jn 1, 35-42 -samedi 1iere semaine NOËL - interroger les interrogeants

Jean vient de nous présenter un chemin pour annoncer Jésus. L’archevêque émérite et théologien Mgr Rouet traduit ce chemin par une question : comment rejoindre ceux qui, au-delà de l’opposition entre croire et ne pas croire, donc sécularisés, cherchent confusément quelque chose qui les rejoigne[1] ? Il précise que Jésus se démarque des gardiens de la transmission de la loi en refusant de leur faire un beau discours. Il se laisse approcher et s’approche lui-même des chercheurs de sens.

2019-Jn 1, 45-51-samedi 20e semaine ordinaire- Barthélemy- évangéliser par amitié

Quelle belle histoire d’amitié ! Philippe et Nathanaël étaient proches l’un de l’autre. Philippe posait sur Nathanaël un regard de bienveillance, un regard qui lui disait comment il était important dans sa vie. Ce regard ouvre sur des échanges en profondeur. C’est la conclusion que l’on peut tirer de la relation entre Philippe qui s’empressa de faire connaître à son ami Barthélémy ou Nathanaël ce qui lui arrivait. Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus, fils de Joseph, de Nazareth.

2019-C-Jn 1, 43-51- samedi temps de Noël- sommes-nous des Nathanaël ?

Ce temps de Noël est un temps de passage de la nuit à la lumière. Pour nous indiquer comment faire ce passage, la liturgie nous propose de faire la même expérience que Nathanaël.

Comme la plupart d’entre nous, Nathanaël est un croyant ambigu, un chercheur dans l’obscurité. Sa position de maître en Israël, de grand connaisseur de l’Écriture, ne semble pas remplir le vide intérieur qu’il éprouvait. La pratique de la loi qu’il accomplissait avec perfection ne nourrissait pas ce vide. Il vivait une nuit de foi. Une chose lui manquait : rencontrer un vrai maître.

2018-B-Jn 1,47-51- samedi 25e semaine ordinaire- Archanges Gabriel et Raphaël

Docteur de l’Église, sainte Hildegarde de Bingen, dans l’une de ses vingt-six visions mystiques, toutes très belles et très nourrissantes pour la foi, pour nous présenter ce Dieu non présentable, ce Dieu au-delà de toute représentation, que nul n’a jamais vu (Jn 1, 18), décrit une sorte de vaste théâtre sur les gradins duquel les anges sont installés en neuf chœurs : séraphins, chérubins, archanges, dominations, trônes, etc.

2017-A-Jn 1, 29-3 mardi temps de Noël- on ne finit pas de reconnaître Jésus

Le «lieu» de la naissance de Jean est le sein de sa mère. Là, il s’est réjoui de l’arrivée de Jésus. Le «lieu» de l’engendrement de Jésus est dans les entrailles de Dieu. Au commencement, le Verbe était Dieu. C’est ce secret que Jean nous fait découvrir quand il déclare ceci: je ne suis pas le Messie. Je ne suis pas né de Dieu. Je ne suis pas celui par qui tout a été fait (Jn 1,3). Je ne suis pas la vraie lumière.

2016-A-Jn 1, 1-18 -samedi octave de Noël- une Parole toujours jeune

Savez-vous qu’il existe des aubes nouvelles, des matins ? N’avez-vous jamais vu la lumière d’aube dans une forêt, l’aube sur la mer ? se demande Jean Sullivan (Bloc-Notes, Éd. SOS, 1986, p. 14-15). Dans le silence de nos matins, une voix surgit toute fraiche en nous. Et Jean Sullivan ajoute: n’en parlez pas à personne, nous nous retrouverions trop nombreux.

2016-C-Jn 1, 19-28 - samedi de Noël -être des prophètes de la beauté de Dieu

Il voit ce que le Tout-Puissant lui fait voir. Il tombe en extase et ses yeux s'ouvrirent (Nb 24, 4). Ces mots sont d'un prophète païen, Balaam, qui était pourtant venu pour maudire Israël. Mais le regard de Dieu en lui était plus pénétrant que son regard qui ne voyait que destruction. Ces mots pourraient aussi être ceux de notre peuple aujourd'hui.

2015-B- Jn 1, 47-51- les saints anges - anges ou humains, nous sommes des vases contenant Dieu

Il n’y a pas de feu dans un plat cuisiné, mais on sait qu’il a passé au four (Simone Weil). Elle ajoute cette autre image : si les pommes de terre sont crues, on est certain qu’elles n’ont pas passé au four. Ces deux images couvent comme de la braise sous toute vie spirituelle dont celle des anges dont nous faisons mémoire aujourd’hui.

Eux dont la première tâche est d’être des contemplatifs de Dieu, ils ont mené une vie passée au four de la miséricorde de Dieu. Toute vie, toute vie spirituelle, quelle soit angélique ou humaine, et cela est peu souligné, naît de la miséricorde de Dieu.

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