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Jean 1

2019-Jn 1, 45-51-samedi 20e semaine ordinaire- Barthélemy- évangéliser par amitié

Quelle belle histoire d’amitié ! Philippe et Nathanaël étaient proches l’un de l’autre. Philippe posait sur Nathanaël un regard de bienveillance, un regard qui lui disait comment il était important dans sa vie. Ce regard ouvre sur des échanges en profondeur. C’est la conclusion que l’on peut tirer de la relation entre Philippe qui s’empressa de faire connaître à son ami Barthélémy ou Nathanaël ce qui lui arrivait. Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus, fils de Joseph, de Nazareth.

2019-C-Jn 1, 43-51- samedi temps de Noël- sommes-nous des Nathanaël ?

Ce temps de Noël est un temps de passage de la nuit à la lumière. Pour nous indiquer comment faire ce passage, la liturgie nous propose de faire la même expérience que Nathanaël.

Comme la plupart d’entre nous, Nathanaël est un croyant ambigu, un chercheur dans l’obscurité. Sa position de maître en Israël, de grand connaisseur de l’Écriture, ne semble pas remplir le vide intérieur qu’il éprouvait. La pratique de la loi qu’il accomplissait avec perfection ne nourrissait pas ce vide. Il vivait une nuit de foi. Une chose lui manquait : rencontrer un vrai maître.

2018-B-Jn 1,47-51- samedi 25e semaine ordinaire- Archanges Gabriel et Raphaël

Docteur de l’Église, sainte Hildegarde de Bingen, dans l’une de ses vingt-six visions mystiques, toutes très belles et très nourrissantes pour la foi, pour nous présenter ce Dieu non présentable, ce Dieu au-delà de toute représentation, que nul n’a jamais vu (Jn 1, 18), décrit une sorte de vaste théâtre sur les gradins duquel les anges sont installés en neuf chœurs : séraphins, chérubins, archanges, dominations, trônes, etc.

2017-A-Jn 1, 29-3 mardi temps de Noël- on ne finit pas de reconnaître Jésus

Le «lieu» de la naissance de Jean est le sein de sa mère. Là, il s’est réjoui de l’arrivée de Jésus. Le «lieu» de l’engendrement de Jésus est dans les entrailles de Dieu. Au commencement, le Verbe était Dieu. C’est ce secret que Jean nous fait découvrir quand il déclare ceci: je ne suis pas le Messie. Je ne suis pas né de Dieu. Je ne suis pas celui par qui tout a été fait (Jn 1,3). Je ne suis pas la vraie lumière.

2016-A-Jn 1, 1-18 -samedi octave de Noël- une Parole toujours jeune

Savez-vous qu’il existe des aubes nouvelles, des matins ? N’avez-vous jamais vu la lumière d’aube dans une forêt, l’aube sur la mer ? se demande Jean Sullivan (Bloc-Notes, Éd. SOS, 1986, p. 14-15). Dans le silence de nos matins, une voix surgit toute fraiche en nous. Et Jean Sullivan ajoute: n’en parlez pas à personne, nous nous retrouverions trop nombreux.

2016-A-Jn 1, 1-18 -samedi octave de Noël- une Parole toujours jeune

Savez-vous qu’il existe des aubes nouvelles, des matins ? N’avez-vous jamais vu la lumière d’aube dans une forêt, l’aube sur la mer ? se demande Jean Sullivan (Bloc-Notes, Éd. SOS, 1986, p. 14-15). Dans le silence de nos matins, une voix surgit toute fraiche en nous. Et Jean Sullivan ajoute: n’en parlez pas à personne, nous nous retrouverions trop nombreux.

2016-C-Jn 1, 19-28 - samedi de Noël -être des prophètes de la beauté de Dieu

Il voit ce que le Tout-Puissant lui fait voir. Il tombe en extase et ses yeux s'ouvrirent (Nb 24, 4). Ces mots sont d'un prophète païen, Balaam, qui était pourtant venu pour maudire Israël. Mais le regard de Dieu en lui était plus pénétrant que son regard qui ne voyait que destruction. Ces mots pourraient aussi être ceux de notre peuple aujourd'hui.

2015-B- Jn 1, 47-51- les saints anges - anges ou humains, nous sommes des vases contenant Dieu

Il n’y a pas de feu dans un plat cuisiné, mais on sait qu’il a passé au four (Simone Weil). Elle ajoute cette autre image : si les pommes de terre sont crues, on est certain qu’elles n’ont pas passé au four. Ces deux images couvent comme de la braise sous toute vie spirituelle dont celle des anges dont nous faisons mémoire aujourd’hui.

Eux dont la première tâche est d’être des contemplatifs de Dieu, ils ont mené une vie passée au four de la miséricorde de Dieu. Toute vie, toute vie spirituelle, quelle soit angélique ou humaine, et cela est peu souligné, naît de la miséricorde de Dieu.

2013-A- Jn 1, 1-18, Octave de Noël, 7e jour- J'ai vu Dieu dans l'homme

Dieu est apparu. Il s’est montré. Il est sorti de la lumière inaccessible dans laquelle il demeure. Dieu est apparu. Il n’est plus seulement une idée, non pas seulement quelque chose à deviner à partir des paroles. Il est apparu. Cela s'appelle une vraie épiphanie. Comment ? En se faisant notre frère. En se faisant humain. Dieu s'est fait homme. Dieu avec nous, Dieu au milieu de nous ! Dieu qui se fait présent à tous les humains sans exception. Qu'elle est grande la gloire de notre Dieu qui hier, aujourd'hui et toujours sait si bien s'enfouir dans la pâte humaine, «contaminer» notre vie dans la sienne !

2012- C: Frère André -D'où es-tu Jésus ?- Jn 1, 11-18 :

D'où es-tu Jésus ? C'est par cette question que s'ouvre le livre sur l'enfance de Jésus que vient de publier Benoît XVI. Et Jean, l'évangéliste, dans un langage grandiose (p. 23), non seulement nous précise d'où vient Jésus mais répond, en ouverture de son évangile, à une autre question : qui es-tu Jésus ? La chair de Jésus, son existence humaine est la tente de la rencontre (p. 23). Le Verbe s'est fait chair, il a campé parmi nous... (Jn 1, 14); à ceux qui l'ont accueilli, il a donné de devenir enfants de Dieu (v.12). C'est à la fois renversant et redoutable.

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