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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Jean 5

2019-C-Jn 5, 17-30- mercredi 4e semaine carême - il est minuit et cinq

Écoute et tu arriveras. La règle de saint Benoît s’ouvre sur un appel : écoute. Elle se conclut, et nous l’oublions, sur une affirmation : tu arriveras. Cela pourrait faire une belle devise de vie. Jean nous présente ce matin la devise privilégiée de Jésus, une autre belle devise de vie : si tu entends, si tu crois. Il écrit : celui qui entend ma parole est transféré (passé) de la mort à la vie. Dans sa première lettre, il écrit : nous savons, nous, que nous sommes passés de la mort à la vie (1 Jn 3, 14).

2019-C- Jn 5, 24-25, 28-30 - pour un grand priant

Commençons par faire mémoire, dans notre coeur, de tout ce qu'il y a eu de beau, de grand, de vrai dans la vie de Robert. Ce qu'il a cherché à être au milieu des siens. Faire mémoire apporte un peu de soulagement à Louise, à ses enfants. Faire mémoire fait reculer un peu, si possible, la tristesse, redynamise la vie qui se poursuit. Prenons un instant de silence, faisons mémoire de l’amour de Robert pour les siens, de sa proximité, de sa disponibilité, de son grand cœur.

2017-A- Jn 5, 1-16 - mardi 4e semaine carême - où est passé notre humanité ?

Je n’ai personne pour me plonger dans la piscine. C’est la réponse du paralysé à la question de Jésus: veux-tu être guéri ? À travers le paralysé, c’est à nous que Jésus pose une question d’une envergure sociale; cette question sera insoluble si chacun de nous et notre société dans son ensemble passent outre sans arrêter près des chassés de leur terre et pays dévastés, des sans-abris de nos villes qui se déclarent des sanctuaires de l’accueil.

2016-C-Jn 5, 1-16 - mardi 4e semaine du carême - de l'eau qui guérit

Ézéchiel parle de l'eau qui guérit. Cette eau, dit le prophète, assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Dans l'évangile de saint Jean, il se passe la même chose avec l’eau de la piscine à Bethesda. Un homme paralysé depuis 38 ans attend le mouvement de l’eau qui sauve. Il attend de l'aide pour le plonger dans la piscine au moment où l'eau bouillonne.

2015-B-Jn 5, 1-16-mardi 4e semaine carême-le déluge Jésus

Il y eut au temps de Noé ces quarante jours d'une pluie abondante qui couvrit toute la terre. La genèse rapporte que tout fut détruit. Un évêque, saint Maxime de Turin (v. 420), parle de cet événement non comme un déluge mais un baptême. La méchanceté a disparu et la droiture en est sortie revigorée.

Il y eut, et nous voyons moins cela, un second déluge qui a aussi ravagé toute l'étendue de la terre. C'est le déluge Jésus. Quand Jésus dit au malade va te plonger dans la piscine de Bethesda, il lui dit: va te plonger en moi. Quelle caresse de Jésus, quelle proximité de Jésus il y a dans sa question veux-tu guérir !

2014-A-Jn 5, 1-16 -mardi 4e semaine carême- nous laisser plonger dans la piscine de la miséricorde

Veux-tu retrouver la santé ? Connaissez-vous quelqu'un qui répondrait non à cette question ? Cette question posée à un malade depuis longtemps et supportant le désintérêt de tous à son égard, Jésus la repose aujourd'hui à chacun de nous. À notre monde.

2009-B- Jn 5, 1-16- Mardi 4e semaine carême - nous laisser surprendre par Dieu

Qu’est-ce qui peut bien unifier entre eux Paul et le paralysé malade depuis plus de trente huit ans? Réponse simple, mais bouleversante : les deux ont été surpris par Dieu qui s’est trouvé sur leur passage. N’est-ce pas aussi – je dis bien – ce qui pourrait nous arriver, à nous aussi, durant ces jours de retraite? Paul, persécuteur de Dieu et ce paralysé immobile, autre manière de parler de cette terrible épreuve de l’acédie, c’est vous, c’est moi qui ont besoin d’être surpris, foudroyés, réveillés par le passage de Dieu.

2005-B -Jn 5, 33-36 Vendredi 3e semaine Avent - une vie « polariser » par l’Agneau de Dieu

« Jean-Baptiste n’a pas reposé sur le cœur du maître mais il l’a compris et deviné dans sa solitude; il l’a indiqué aux autres. Il n’a pas voulu en jouir pour lui-même. Il s’est effacé…. ». Dans le désert, il été si proche de Dieu qu’il en fut le précurseur. Dans sa solitude, il a été si grand qu’il fut jugé digne de verser l’eau purificatrice sur le Christ.

1992- C- Jn 5, 1- 16- Mardi 4e semaine Carême - souffrance et Jésus

La souffrance, il ne faut pas courir apres mais il ne faut pas en avoir peur non plus. Elle fait partie de nos vies, de notre monde. Quelle soit physique ou morale, collective ou indivi­duel­le, passagère ou permanente, elle fait toujours mal. Parce qu' elle est en nous une expérience bien concrète, très person­nel­le, sa réalité devient plus souvent qu'autrement incom­munica­ble. On ne peut en parler qu'à partir de soi.

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