Vous êtes ici

Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Jean 6

2009-B : Dimanche 19e semaine ordinaire -Jn 6, 41-51 se nourrir du Christ pour le nourrir

À l’heure des accommodements raisonnables, il est plutôt déraisonnable d’entendre affirmer dans l’évangile : Le pain que je donnerai, c’est ma chair. Déraisonnable de nous savoir devant une table somptueuse dit saint Augustin où l’on mange le maître du banquet lui-même. Déraisonnable parce que personne ne nourrit ses invités avec lui-même : et pourtant, c’est ce que fait le Christ Seigneur.

2009-B : Dimanche 18e semaine ordinaire - Jn 6: 24-35 Manges et tu vivras

Ce dont nous sommes invités à digérer ce matin – je vous exprimais dimanche dernier qu’il n’est pas suffisant nous nourrir de l’eucharistie mais qu’il faut en digérer ce pain – c’est cette déclaration audacieuse, choquante, incompréhensible que Jésus vient d’affirmer : moi, je suis le pain de la vie. Un Dieu nourriture, n’est-ce pas à nous faire mourir d’amour disait sainte Thérèse des Andes, carmélite morte à 20 ans.

2009-B : Dimanche 21e semaine ordinaire -Jn 6, 60-69 voulez-vous partir vous aussi ?

Voulez-vous partir vous aussi ? Telle est la question que Jésus nous pose en finale de ce chapitre 6 sur le Pain de vie. Ne répondons pas trop vite « non ». Laissons-nous surprendre par le choc de la question que nous pose Jésus comme il la posait hier à ses apôtres. Laissons-là résonner en nous. Laissons-là nous travailler car il y a en nous quelque chose qui nous pousse à répondre à la fois « oui » et « non ». Jésus – quelle délicatesse de sa part !

2009-B : Lundi 3e semaine Pâques -Jn 6, 22-29 eucharistie : un sacrement qui ressuscite

Jésus ressuscité se montre à ceux qui l’ont connu sous des aspects tellement nouveaux qu’ils ne le reconnaissent pas immédiatement. Marie, près du sépulcre, le prend pour le jardinier. Sur la route d’Emmaüs, les deux disciples le prennent pour un voyageur. Les apôtres ne savent pas quel est cet étranger debout sur la rive du lac et qui leur demande un peu de poisson.

2008-A -J Jn 6, 60-69 -ubilé de vie religieuse -Magnificat

Tout au long de cette semaine – c’est crucifiant pour les homélistes – Jean nous a présenté, à partir de la multiplication des pains, sa lecture du mystère de Pâques. Mystère d’un Dieu venu nous dire que nous avons tellement de prix à ses yeux que, pour éviter que nous tombions de faim sur la route du retour, il nous fait asseoir à sa Table. Chaque eucharistie, c’est Dieu qui nous célèbre, nous ressuscite, nous donne du tonus en nous invitant à une table « cinq étoiles ».

2008-A : Vendredi 3e semaine Pâques -Jn 6, 52-59 des paroles inimaginables .

Pour ouvrir son Évangile, Jean pose un verdict étonnant : « il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn1, 11). Il nous présente un Jésus venu donné la vie, donner vie à la vie. Pourtant la Vie qu’était Jésus, la Vie qui s’exprimait avec les mots et les images de son temps, n’a pas été reconnue.

2008-A :Jeudi 3e semaine Pâques -Jn 6, 44-51 je suis le pain de vie

Je fais mien les mots que Philippe adressait au fonctionnaire éthiopien (1re lecture) «Comprends-tu vraiment ce que tu lis ». Et j’entends aujourd’hui encore sa réponse : « Comment pourrais-je comprendre s’il n’y a personne pour me guider »? Comment comprendre que nous pouvons entrer plus profondément dans ce mystère d’un « Dieu nourriture »? Et Philippe, poussé par l’Ange de Dieu, « instruit par Dieu lui-même » (Ev) lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus.

2008-A : Mardi 3e semaine Pâques -Jn 6, 30-35- nous « décoller» de nous-mêmes

«Donne-moi de ce pain » « donne-moi de ton eau pour que je n’aie plus jamais soif » « celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif ». Il y a de quoi là-dedans à nous « boucher les oreilles, à pousser de grands cris » (1e lect) d’incrédulité tant ces paroles dépassent notre expérience humaine. Quand comprendrons-nous que nous venons d’entendre des paroles merveilleuses?

2007- C : Vendredi 3e semaine Pâques -Jn 6, 52-59 Ma chair est ma nourriture

« Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger ? (Jn 6,52). Cette parole a indignée, choquée l’entourage de Jésus. Ce qui serait choquant, c’est qu’en la recevant à nouveau, nous habitués à l’entendre, nous en restions sans nous interroger. Ce qui serait bouleversant, c’est de ne pas mesurer l’incroyable folie du message qu’elle fait résonner aujourd’hui encore.

Pages

S'abonner à Jean 6