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Jean 6

2012-B -Jn 6, 51-58- Dimanche 20e semaine ordinaire -connaissance par l'inconnaissance

Qu'est-ce qui vous déconcerte, vous déroute le plus dans ce passage de Jean ? C'est de nous savoir des invités à un banquet. Il y a une différence entre un repas ordinaire et un banquet. Pour participer à un banquet, il faut une invitation. Heureux les invités au repas du Seigneur. Toute notre vie de foi commence par une invitation : La sagesse elle-même a dressé la table.

2012-B- Jn 6, 24-35 Dimanche 18e semaine ordinaire - l'abondance de pain.

Qu'est-ce qui vous allume ? Qu'est-ce qui vous dynamise, redynamise, vous donne des ailes en écoutant ce récit de Jean ? Une réponse parmi bien d'autres : Jésus voit clair. Très clair. Il comprend vite. Très vite. Cette foule qui le cherchait parce qu'elle venait d'être frappée d'étonnement d'avoir été si abondamment nourrie dans le désert, Jésus l’invite à aller plus loin que de chercher seulement une nourriture pour le corps.

2012-B^-Jn 6, 1-15- Dimanche 17e semaine ordinaire - faims insatiables

Je vous pose cette question : dans cet évangile que nous venons d'entendre et que nous connaissons très bien, trop bien peut-être, qu'est-ce qui vous a le plus émerveillé ? Est-ce de voir Jésus prendre tant de temps pour guérir les malades et jusqu’au soir tombant, dit Matthieu ? Est-ce la demande surprenante de Jésus à ses disciples de nourrir eux-mêmes la foule avec seulement cinq pains d'orge et deux poissons (Jn 6, 10) ?

2012-B-Jn 6, 30-35- Mardi 3e semaine Pâques - le premier repas du monde nouveau.

Pour annoncer Pâques, Paul, dans sa lettre aux Corinthiens, écrite vingt-quatre ans environ après la mort de Jésus, présente le récit le plus primitif du mémorial eucharistique. J'ai reçu de ma part ce qu'à mon tour je vous ai transmis : Le seigneur la nuit où il fut livré, prit du pain et après l'avoir rompu dit : Ceci est mon corps, faites cela en mémoire de moi.

2011-A-Jn 6, 37-40 -Commémoration des défunts -un printemps se prépare

La nuit n'est jamais complète. Il y a toujours au bout du chagrin une fenêtre ouverte. Une fenêtre éclairée. Il y a toujours un rêve qui veille, un désir à combler, un faim à satisfaire (Paul Éluard). Ces mots d'un poète, les textes que nous venons d'entendre les transforment en mots mystiques : tous ceux que le Père me donne viendront à moi (évangile).

2011-A-Jn 6, 22-29- Lundi 3e semaine Pâques - Mise en demeure d’opter pour bien vivre sa vie

Qu'est-ce qui nous arrive? Cette question de départ de notre grand dimanche est toujours la nôtre. Qu'est-ce qui arrive à Étienne, homme quelconque sans instruction ni culture capable de parler avec assurance (Ac 4, 13), au visage tellement radieux comme celui de Jésus au matin de Pâques qu'on ne pouvait supporter de le voir ? (cf. Mat. 17:6; Luc 9:29).

2010-C- Vendredi 3e semaine Pâques -Jn 6, 52-59 : trop, c’est trop

Nous pouvons avoir écouté un texte de très nombreuses fois sans en être «marqué». Nous pouvons poser des gestes rituels par habitude et puis, tout à coup, sans trop savoir pourquoi, ce texte ou ce geste se mettent à résonner, nourrissent notre contemplation et nous habitent sans explications, durant des jours.

2010-C- Lundi 3e semaine Pâques -Jn 6, 22-25 : l’eucharistie, sacrement de la prière

Maître, apprenez-nous à prier, avaient demandé les apôtres. Et Jésus leur apprit le Notre Père. Au terme de sa vie, Jésus a tout résumé sa manière de vivre dans le sacrement de la prière : le sacrement de son corps. Levant les yeux au ciel, il prit du pain, il prit du vin et rendit grâce. Jésus est, dans sa personne, la pierre angulaire d’une vie passée à rendre grâce, d’une vie de recueillement dans son Père, d’une vie en état d’oraison dans le Père.

2009-B : Dimanche 17e semaine ordinaire -Jn 6, 1-15 geste salutaire ?

Ce n’est pas un geste sensationnel, un geste d’éclat que Jésus vient de poser. A preuve, Jésus sachant qu’on voulait faire de lui leur roi ... se retira tout seul dans la montagne. Si ce n’est pas un geste d’éclat, alors qu’est-ce c’est ? C’est une démonstration merveilleuse de la puissance illimitée de Jésus, un geste salutaire, un geste qui donne de l’énergie, qui remet en marche, qui revitalise une foule qui a faim.

2009-B -Dimanche 20e semaine ordinaire -Jn 6, 51-58 Folie ou sagesse ?

Qui est chrétien ? La question a été posée en 1965 par un jeune théologien Balthasar. Elle avait provoquée de vives réactions. Aujourd’hui la question à nous poser n’est plus qui est chrétien mais bien qui est le chrétien ? Au 2e siècle, l’auteur de l’épître à Diognète répondait : les chrétiens ne se distinguent des autres ni par un pays, ni par une façon de parler, ni par une manière de s'habiller.

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