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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Marc 3

2019-C-Mc 3, 31-35- mardi 3e semaine ordinaire- vivre comme Marie et Jésus

Le message de Marc est clair et simple : personne n’est exclu de l’accolade de Jésus. Jésus n’est pas une simple personne qui amorce des discussions passionnées. Jésus est là pour offrir sa main à ceux qui lui présentent la leur. Il est là pour indiquer une route aux chercheurs d’un sens à leur vie, comme Nathanaël (Jn 1, 45-51). Il est là pour s’agenouiller devant ceux qui tombent sur le bord de la route (cf. Lc 10, 25-37), pour réconforter un cœur meurtri. Dans le désert, il est là pour nourrir une foule avant de la retourner chez elle (cf. Mc 6, 34-44).

2018-B-Mc 4, 35-41- samedi 3e semaine ordinaire- avis de tempête

L’évangile parle de tempêtes. Aujourd’hui, nous parlons d’ouragan, de cyclone, de typhon, de catastrophe écologique. Mots différents, même réalité. Ça secoue. Ça brasse. Ça laisse décombres, destructions, désolations, effondrements. Ce matin, l’évangile décrit notre chemin quotidien. Notre vie se déroule en haute mer, non à l’abri de ports sûrs. Baptisés, nous recevons cette invitation à demeurer des rameurs experts et valeureux pour traverser vers une autre rive, malgré des vents contraires. Je te guide sur le chemin où tu marches, si tu y portes attention […], ta paix sera comme un fleuve (Is 47,18).

2017-A-Mc 3, 20-21-samedi 2e semaine ordinaire - Jésus n'est pas un intellectuel de la religion

Demandons-nous ce matin pourquoi on accourt vers quelqu’un qui a perdu la tête ? La réponse me semble simple. Jésus n’est pas un de ces intellectuels de la religion (homélie, 13/12/16) qui complique la pratique de la loi. Il n’est pas l’un de ceux qui ajoutent détail après détail, amendement après amendement, prescription ou interdiction à l’infini.

2017-A-Mc 3, 31-35 mardi 3e semaine ordinaire- s'ouvrir à l'imprévu

Marc souligne par deux fois (v. 31 et 32) que sa mère et ses frères sont dehors. Dehors, non pas au sens extérieur, mais dehors au sens qu’à leurs yeux, Jésus est fou (Mc 3, 21). Les gens de chez lui (v.21) ne reconnaissent plus Jésus tant il déroge à l’éducation qu’il a reçue. Son comportement est déraisonnable, inconcevable, anormal. Pour ses parents, Jésus a tellement changé qu’il a besoin d’être saisi (v.21), d’être ramené à l’ordre. Voilà le message central de ce passage. Jésus est tellement hors-norme que sa famille, les gens de chez lui veulent le ramener à la raison.

2015-B- Mc 3, 20-21- samedi 2e semaine ordinaire- Il a perdu la tête

Il a perdu la tête. C'est la vérité toute crue que Marc nous laisse voir dès le début de son évangile et qui persistera jusqu'à la fin de son livre. Il nous montre un Jésus déconcertant au comportement tellement déraisonnable, dérangeant que même ses proches ne peuvent accepter cela. Leur regard s'arrête sur le fils de Joseph et de Marie. Mais celui qui prend la parole dans la synagogue, on ne le reconnait pas. On ne le comprend pas non plus. Il faut être un peu dérangé, avoir perdu la tête que de dire aujourd'hui s'accomplit ce que vous venez d'entendre (Lc 4, 21). On ne percevait pas que Jésus était l'accomplissement de la Promesse attendue.

2015-B-Mc 3, 31-35 mardi 3e semaine ordinaire- Qui est ma mère, une question blessante

Un incident quotidien, presque banal, pour exprimer quelque chose de très profond, très engageant sur ce que cela signifie être proche de Jésus. C'est normal quand des membres d'une famille s'inquiètent des comportements de l'un des leurs de vouloir l'aider. De s'en approcher même sans rendez-vous. Mais la réponse que Jésus donne après un instant de silence, donc ce n'est pas une réponse impulsive, devrait nous faire voir grand.

2014-A- Mc 3, 31-35 Mardi 3e semaine ordinaire-sommes-nous des mères de Dieu ?

Les fidèles, disait le pape François dans la joie de l'évangile, ont souvent l'odorat pour trouver de nouveaux chemins. C'est sans doute ce qui motivait la foule à rechercher Jésus. Leur odorat leur faisait sentir qu'avec Jésus, elle trouverait un chemin de libération.

Plus que d'avoir l'odorat développé, la foule ressentait que Jésus réchauffait leur cœur tant il était à son écoute, tant il était plein d'attention à son endroit. La foule avait l'impression, avait la certitude que Jésus était tout entier à eux. Tout entier près d'eux. Que rien d'autre qu'eux ne comptait à ses yeux. Elle était sa famille. Ce qui le faisait vivre pleinement. À preuve, sa réponse à ceux qui l'informait que sa mère le cherchait.

2013 - C-Mc 3, 22-30-: Lundi 3e semaine ordinaire --mener une vie unifiée

Nous sommes créés pour le bonheur. Nous sommes créés pour bien vivre. Mais souvent, en voulant bien faire, bien vivre, on convoque le mal, écrivait récemment Marie-Christine Bernard dans son très beau livre, Les fondamentaux de la foi chrétienne (Presse de la renaissance 2012). Il y a en nous comme un refus de la vie bonne, voulue et désirée par Dieu, ajoute-t-elle.

2012-B- Mardi 3e semaine ordinaire-Mc 3, 31-35 : la beauté sauvera le monde

Parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle devant lui. C'est à chacun d'entre nous, assis à son invitation autour de cette table, écoutant sa parole, que Jésus s'adresse. Selon l’expression populaire, il y a de quoi tomber de sa chaise en entendant Jésus répondre (enfin une réponse de Jésus !) : qui est ma mère ? Le regard de Dieu sur sa mère, comme sur nous, n'est pas en lien avec nos performances, mais au dire de Jésus lui-même, parce que nous nous sommes conformés à sa volonté.

2012 - B : Vendredi 2e semaine ordinaire-Mc 3,13-19 : un «bonjour» de Jésus

Dans la lointaine antiquité, Descartes écrivait : une fois dans sa vie, il me fallait entreprendre sérieusement de me défaire de toutes les opinions que j'avais reçues... et commencer tout de nouveau. Devant cet appel des douze pour en saisir toute la portée, ne faut-il pas, nous aussi, entreprendre sérieusement de [nous] défaire de toutes nos imageries sur ce qu'est suivre Jésus. Suivre Jésus ne sera jamais ce que nous pouvons en penser.

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