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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Marc 10

2019-C-Mc 10,13-16- samedi 7e semaine ordinaire- rien, un mot si plein de sens.

Ce matin, un passage de l’écriture qui renferme en quelque sorte la quintessence de l’évangile. La quintessence de notre identité, nous rappelle la lecture de Siracide qui invite à nous arrêter sur notre condition humaine. Nous ne sommes pas les maîtres de la vie. Dans cet appel de Jésus à ne pas éloigner de lui les enfants émerge un mot à méditer, à contempler longuement : rien. Nous avons tout reçu, dit l’auteur du livre. Rien, un mot qui vaut cher, mais que l’esprit du monde cherche à éliminer.

21018-B-Mc 10, 13-16-samedi 7e semaine ordinaire- une déchirure attendue

Quelle est grande et spontanée la sympathie de Jésus envers les plus faibles. En entendant Jésus leur dire de ne pas éloigner les enfants de lui, les apôtres, ce jour-là, ont du être secoués parce que cette attitude se situe à des années-lumière de leur manière de vivre. Elle va à contre-courant de tout ce qui est acceptable, tolérable.

2018-B-Mc 10, 32-45- mercredi 8e semaine ordinaire-se perdre de vue

Nous ne sommes pas encore totalement perdus à nous-mêmes. Nous ne le serons jamais parce que nous avons peur de nous perdre de vue. Et voilà bien le point central de cet épisode des fils de Zébédée. Quand nous entendons la question pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, nous songeons spontanément à celle de donner sa vie, celle du martyr. Nous songeons moins à nous perdre de vue, cette autre croix. Se perdre de vue est une situation pénible et amère.

2017-A-Mc 10, 28-3- mardi 8e semaine ordinaire- frère universel

Disons-le, Jésus n’a rien contre la famille. Le pape vient d’y consacrer une importante exhortation apostolique. Mais cet appel rejoint l’aventure de Jésus. Il est sorti du Père, a quitté une résidence luxueuse pour se trouver sans logis, sans demeure où se reposer (cf. Mt 8, 20). Sa sortie inaugure l’arrivée d’un grand nombre de frères (Rm 8, 29). À tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jn 1, 12).

1997-B-Mc 10, 42-45; dimanche 29e semaine ordinaire- monte plus haut

Le royaume qu’annonce Jésus - c’est une banalité de le dire - il est composé d’hommes et de femmes. Ça prendra des millénaires de travail d’évangélisation - d’évangélisateur à l’image de Jésus - pour en faire un Royaume de Dieu, une Terre nouvelle, combien désiré, souhaité mais qui apparait davantage comme un rêve..en couleur. Voilà ce qui monte en moi en lisant avec vous cette page de Marc. Il est question, au sein même de l’équipe initiale des premiers missionnaires, de l’existance d’un royaume d’affrontement, de rivalité. Ils s’indignaient contre Jacques et Jean.

2015-B- Mc 10, 28-31- mardi 8e semaie ordinaire- avoir plus en ayant moins

Vraiment, qu'a donc ce Jésus de si différent des autres pour accepter de quitter maison, frères, sœurs, mère, père pour Lui ? Qu'a-t-il de meilleur que les autres “messies” à nous offrir ? Pourquoi n’avoir rien de plus précieux que Lui ? Pourquoi Le privilégier à tout le reste ? Pourquoi ne rien préférer d'autre que Lui, dit la règle de saint Benoît ? Songeons aussi à cette question du Cantique des cantiques : Qu'a donc ton bien-aimé de plus que les autres? (Ct 5, 9).

2014-A-Mc 10-28-31 mardi 8e semaine ordinaire- tout quitter

Préservons notre dénuement. Préservons nos pauvres moyens dont nous disposons. Préservons cet appel à ne pas vivre tout orienté sur soi-même. Ce sont-là les trésors, les richesses dont Dieu habille ceux et celles qui le suivent. Tel est le cœur et le centre de l'évangile de ce jour. De tout l'Évangile.

Dans son message du carême, François invite l'Église à contempler le mystère de ce dénuement en la personne de Jésus qui, de riche qu'il était, s'est fait pauvre pour nous (2 Co 8, 9). Il n'y a, écrit-il, qu'une seule et vraie misère, c’est celle de ne pas vivre en enfants de Dieu et en frères du Christ. Dieu continue à assurer l'Église que son dénuement actuel est une grâce de choix. Pas évident à vivre.

2014-A-Mc 10,13-16- samedi 7e semaine ordinaire: la médecine de Jésus:laissez venir

Nous avons tous en mémoire cette photo d'un enfant chétif, dit-on, rodant autour de François avant de s'asseoir sur son fauteuil. C'était une première dans les annales tant le décorum avec François se nomme : laissez venir à moi. Ne les empêchez pas. Tous reconnaissent que ce pape n'est pas tiède quand il s'agit de suivre Jésus. D'imiter Jésus. Il n'offre pas mille excuses pour se récuser. Il bouleverse les us et coutumes. La personne avant tout. C'est la grande clinique du médecin François.

2013 -C : Mc 10 : 17-27 Lundi 8e semaine ordinaire - un «riche» dépossédé pour LUI

Nous avons moins d'ardeur à nous assurer des biens spirituels que les gens du monde n'en ont à s'assurer les biens de la terre. C'est ainsi que le grand priant saint Bernard s'interroge à la lecture de ce passage connu sous le nom du jeune homme riche.

Une extraordinaire nouvelle s'y dégage pour chaque croyant: celle d'un appel à surmonter nos désirs de ne pas en permanence nous occuper que de nous-mêmes. À celui qu'il trouvait beau pour sa manière de vivre la loi, Jésus l'invite à se donner une plus grande beauté, celle de faire de la place à l'autre dans sa vie, de comprendre dans les mots de soeur Emmanuelle que le luxe est un ver qui ronge le coeur de tout humain. Elle ajoute j'ai compris que le fait de renoncer aux choses inutiles (futiles) rend tout bonnement heureux.

2012-B: Mc 10, 28-31 Mardi 8e semaine ordinaire- vivre pour l'autre et non pour soi - mode tendance de l'évangile.

Qui de nous peut donner son esprit aux autres ? Même dans la plus belle relation entre homme et femme, entre mère et enfant, cela est impossible. Pour Jésus, c'est possible. Il se réjouit de son départ parce qu'il confirme que nous pouvons tellement vivre de son esprit (cf 1 Pi. 1, 10-16), être baptisé dans son esprit, que nous devenons des tenants lieux de Dieu sur terre (A Gesche). Que nous devenons sa mère, ses frères et ses soeurs (Cf Mc. 3, 34). Avoir l'esprit de Jésus, c'est avoir le sens de l'humain. C'est développer ce qui fait l'humain dans notre humanité en devenant humain.

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