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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année c

2019-C-Mc 9, 2-13- samedi 6e semaine ordinaire- transfiguration

Ce matin, imaginons-nous sur la montagne de l’Olympe, élevée au-dessus des nuées, là où les orages ne pénètrent pas ; là où le sommet jouit d’une si continuelle sérénité que les écrits sur le sable ne s’effacent jamais. Tel est l’environnement des témoins de la transfiguration, environnement contemplatif par excellence. Sublime par excellence.

2019-C-Mc 10,13-16- samedi 7e semaine ordinaire- rien, un mot si plein de sens.

Ce matin, un passage de l’écriture qui renferme en quelque sorte la quintessence de l’évangile. La quintessence de notre identité, nous rappelle la lecture de Siracide qui invite à nous arrêter sur notre condition humaine. Nous ne sommes pas les maîtres de la vie. Dans cet appel de Jésus à ne pas éloigner de lui les enfants émerge un mot à méditer, à contempler longuement : rien. Nous avons tout reçu, dit l’auteur du livre. Rien, un mot qui vaut cher, mais que l’esprit du monde cherche à éliminer.

2019-C-Mc 2,13-17- Samedi 1ère semaine ordinaire- Lévi, touché droit au coeur

Notons d’abord ceci: on ne doit pas penser que celui qui se nomme Lévi, dont il est question ici, est de fait l'évangéliste qu'on nomme Matthieu[1], l’auteur de l’évangile. Les exégètes disent que Matthieu, l’évangéliste, était beaucoup plus instruit que Lévi. Lévi n’était pas un intellectuel. Ni André, ni Pierre (Mt 4, 18-19) ne l’étaient aussi. Il appelle des gens à la notoriété pas tellement noble : des pêcheurs, des collecteurs d’impôt. Il n’appelle pas des parfaits parce qu’il n’en trouve pas sur sa route.

2019-C-Mc 2, 23-28 -mardi 2e semaine ordinaire- Jésus, un laïc pas comme les autres

Devant la réaction des chefs religieux observant le geste illégal des disciples (nous parlerions aujourd’hui de chrétiens) qui arrachent des épis un jour de sabbat et la réponse de Jésus à ses détracteurs, une évidence s’impose : Jésus est un humain, un humain véritablement humain plutôt qu’un humain mode religieux.

Le comportement de Jésus fait ressortir que la bonne nouvelle, la mentalité nouvelle qu’il veut introduire dans les cœurs, bref que son royaume repose non sur des normes religieuses, mais sur le gros bon sens humain. Jésus a dépassé largement la religion quand il a déclaré : le sabbat a été fait pour l`homme, et non l`homme pour le sabbat (Mc 2, 27).

2019-C-Mc 3, 20-21 samedi 2e semaine ordinaire- il a perdu la tête

Qui d'autre que Jésus est atteint d’une douleur profonde, douleur mentale pour chacun de nous, écrit sainte Battista ? Qui d'autre que Jésus a eu tant de soucis pour les blessés et les hors-la-loi ? Qui d'autre que Jésus ne porte ni signes distinctifs ni signes sacerdotaux lui permettant de parler avec autorité dans les chaires des temples ? Qui d'autre que Jésus priorise la dignité à donner aux moins que rien au détriment de sa propre personne ?

2019-C-Mc 3, 31-35- mardi 3e semaine ordinaire- vivre comme Marie et Jésus

Le message de Marc est clair et simple : personne n’est exclu de l’accolade de Jésus. Jésus n’est pas une simple personne qui amorce des discussions passionnées. Jésus est là pour offrir sa main à ceux qui lui présentent la leur. Il est là pour indiquer une route aux chercheurs d’un sens à leur vie, comme Nathanaël (Jn 1, 45-51). Il est là pour s’agenouiller devant ceux qui tombent sur le bord de la route (cf. Lc 10, 25-37), pour réconforter un cœur meurtri. Dans le désert, il est là pour nourrir une foule avant de la retourner chez elle (cf. Mc 6, 34-44).

2019-C- Lc 2, 22-40 - présentation du Seigneur au temple

Quelle belle image à contempler que cette rencontre de deux jeunes parents avec celle de deux vieillards. Ne regardons pas sans intérêt cette rencontre. Ne passons pas outre non plus parce qu’elle y cache l’aube de toute histoire de foi. Le jeune couple voit leur mission se dessiner et les anciens réalisent leurs rêves. L’Orient chrétien appelle ce jour, la fête de la rencontre.

2019-C-Jn 1, 43-51- samedi temps de Noël- sommes-nous des Nathanaël ?

Ce temps de Noël est un temps de passage de la nuit à la lumière. Pour nous indiquer comment faire ce passage, la liturgie nous propose de faire la même expérience que Nathanaël.

Comme la plupart d’entre nous, Nathanaël est un croyant ambigu, un chercheur dans l’obscurité. Sa position de maître en Israël, de grand connaisseur de l’Écriture, ne semble pas remplir le vide intérieur qu’il éprouvait. La pratique de la loi qu’il accomplissait avec perfection ne nourrissait pas ce vide. Il vivait une nuit de foi. Une chose lui manquait : rencontrer un vrai maître.

2019-C-Jn 15, 9-15- sainte Marguerite Bourgeois - une bonne tasse de thé

C’est facile de préparer une tasse de thé. Il suffit de faire bouillir de l’eau. Mais une bonne tasse de thé demande du temps et de la patience. Il faut laisser infuser. Marguerite Bourgeois est pour nous une bonne tasse de thé. Elle n’hésite pas à prendre tout le temps nécessaire pour se laisser infuser par la présence de Dieu. Pour vivre en permanence en Dieu. Ce ne fut pas subito presto.

2018-C-Jn 15, 15-17- funérailles- un vie offrande

Il est déjà venu en prenant la condition humaine […]; il reviendra de nouveau pour nous rendre participants de sa divinité. Tel est la foi chrétienne que nous rappelle ce temps de l’avent. Camille ne s’est pas contentée d’entendre ces mots : Jésus est venu, il reviendra. Elle a bâti sa vie sur le roc de cette parole. Dans les mots du pape François, sa foi n’était pas seulement un beau maquillage. Elle transfigurait tous les moments de sa vie, incluant les plus difficiles.

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