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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Ordinaire

2008-A-Mc 2, 1-12-Vendredi 1e semaine ordinaire- paralysé devant la porte

Pouvez-vous distinguer la couleur des yeux du Père François Dominique ? Pas facile. Plus difficile encore pouvez vous voir, non pas soupçonner sa foi ? Ça prend des bons yeux, des yeux perçants, de hiboux qui voient dans le noir. Ça prend les yeux de Jésus pour voir la foi chez l’autre. « Voyant leur foi ».

2007-C- Lc 5, 33-39 Vendredi 22ième semaine ordinaire- vêtements neufs et anciens

Que ce soit l’invitation à jeter les filets, la guérison de la belle-mère de Pierre, le silence imposé à un possédé ou la lecture d’Isaïe accompagnée de cette déclaration que se réalise aujourd’hui cette Parole, autant de passages chez Luc qui confirment que nous sommes en présence d’un Jésus qui n’en finit pas de surprendre. De nous surprendre.

2007-C : Mtt. 4, 18-22 Apôtre André

Jésus nous rappellera la liturgie de l’Avent « viens ». Pourquoi vient-il? Que vient-il nous offrir ? La fête de ce jour nous en donne une réponse. Il vient prendre l’initiative d’appeler, d’inviter à Le suivre, de nous transformer en Lui. Il vient dit admirablement Charles de Foucauld, «choisir lui-même ses adorateurs». Il vient éveiller des André, des Pierre, des Paul qui n’avaient pas nécessairement songé à une telle carrière, celle de tout quitter. Il vient s’offrir de prendre soin de ceux qui portent comme en gestation, le désir d’« être avec Lui (Marc 3, 14) ».

2007-C-Lc 17, 26-37-Vendredi 32ième semaine ordinaire-on buvait on mangeait

À mesure que l'année liturgique approche de sa fin, la Parole de Dieu nous invite à réfléchir sur la «fin » de toutes choses. « Tout ce qui finit est court ». Dans l'évangile, nous voyons Jésus montant à Jérusalem, approchant de sa fin terrestre, nous proposer l'interprétation de deux faits historiques, qu'il considère comme des symboles de toute « Fin » : le déluge ..., la destruction d'une cité terrestre, Sodome.

2007-C-Mtt 9, 9-13- Vendredi 24e semaine ordinaire - Matthieu, évangéliste

à l’exception de l’appel de Matthieu qui se retrouve dans les trois synoptiques, les Évangélistes se font rares de détails sur l’appel des apôtres. Cela veut sans doute nous faire comprendre que ce choix ouvre sur une bonne nouvelle. Ce choix est déroutant. Comment comprendre que pour accompagner son Fils sur les routes de la Galilée, ce «choix du Père» (Jn 17,2) puisse s’arrêter sur quelqu’un qui n’a pas la meilleure des réputations?

2007 -C- Lc 11, 15-26 -Vendredi 27e semaine ordinaire- le royaume du satan

Il y le Règne de Dieu. Pour nous le présenter, Jésus utilise l’image parabole de la graine de moutarde qui n'a rien de massif ni d’imposant ou encore celle du grain tombé qui doit mourir pour porter du fruit, pour habiter tous les oiseaux du ciel. Dans notre société où règne le besoin de paraître fort, ces images saisissantes, déroutantes suggèrent que pour voir ce royaume grandir en nous, nous avons besoin à la fois de la terre et du ciel, de la pluie et du soleil. Ces images parlent de fragilité, de vulnérabilité.

2007-c- Lc 12, 54-59-Vendredi 29e semaine ordinaire - quand vous voyez un nuage

« Le moine –c’est vrai aussi de tout chrétien – doit être comme les chérubins : tout œil », lisons-nous dans l’un de ces Apophtegmes des Pères du Désert. Le poète Blaise Pascal écrivait dans ses Pensées, « J’ai découvert que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, ne pas savoir voir ». Nous sommes faits pour voir. Mais que voyons-nous ?

Pour paraphraser Paul tantôt (1ière lect), nous avons envie de voir (faire) le bien mais nous ne voyons que les « nuages » qui obscurcissent nos regards. Luc vient de préciser avec beaucoup de réalisme, que nous sommes experts à comprendre le « visage de la terre et du ciel ». « Quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera beau ».

2007-C- Lc 12, 22-31-Vendredi 28e semaine ordinaire- ne pas se faire du souci- Pierre d’Alcantara

Pour nous redire ce matin la beauté d’une vie d’un vrai disciple de François, l’Église n’a pas choisi des textes « durs » : quitter son père, sa mère; renoncer à tout, porter la croix, mais plutôt un passage plein de douceur, dont la beauté émerveille : ne pas se faire de souci. Sauf erreur de ma part, ce texte de Luc n’est cité nulle part ailleurs dans la liturgie. Il semble avoir été réservé pour souligner la vie d’un « d’un parfait imitateur de Jésus » (Thérèse d’Avila) que fut Pierre d’Alcantara.

2007- C- Lc 12, 32-48-Dimanche 19e semaine ordinaire - les béatitudes de l'absence

Dans l’évangile de Luc, il y a des catégories de béatitudes, toutes adressées aux chrétiens que nous sommes.

Il y a la béatitude du commencement, celle qui concerne la foi de Marie, la première croyante : « heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur (Lc1, 45)». C’est la béatitude « originelle », béatitude permet à Dieu de prendre chair dans notre temps et espace.

2007-C : Mercredi 18e semaine ordinaire -Mtt 15, 21-28 évangile à l'envers

Aie pitié de moi, Fils de David ». C’est un cri de détresse. Un cri d’appel à l’aide, un cri gémissement qui jaillit d’une souffrance « sans fond » dirait le mystique Tauler. « Ma fille ne se possède plus ». De toute évidence, ce cri dérangeait Jésus qui « s’était retiré vers la région de Tyr et Sidon » territoire païen, pour avoir la paix, dirions-nous aujourd’hui. La réponse étonnante, choquante que Jésus a donnée, après avoir refusé de l’entendre, confirme cela. « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens ».

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