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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Ordinaire

1992-C-Lc 9, 18-22-Vendrdi 25e semaine ordinaire -une question " blessure"

Pour vous qui suis-je ? Non pour la foule, pour vous personnellement au dela des réponses toutes faites. Jésus sait nous dire qui il est. Plus encore, Il ose nous demander ce que nous pensons de lui. En toute liberté. Question auda­cieuse. Une admirable interrogation. Question logique au retour de plusieurs jours en mission où les disciples avaient dû parler de Lui (luc 9:1-6). Les réponses sont nombreuses.

1992-C-Lc 16, 26-37- Vendredi 32 semaine ordinaire- Héritiers de la résurrection

Notre imagination voudrait tout connaître de ce que sera la fin des temps, le genre de vie dans le royaume. Comme réponse à notre malaise de ne connaître "ni le jour ni l'heure" Jésus , par la bouche de Luc , se contente de nous redire que nous sommes des " héritiers de la Résurrection "(luc 20:30), que " les temps sont achevés et que la Bonne nouvelle est maintenant chez nous ".

1992- C-Mtt 8, 23-27- Mardi 13e semaine ordinaire - Pas de tempête sans arc-en-ciel

Lorsque le travail ne progresse plus, lorsque le couple semble impossible, lorsque les enfants sont dans une impasse, lorsque l'anxiété s'installe dans le coeur, lorsque la maladie frappe sans prévenir, autant de circonstances qui nous font crier : " Seigneur sauve-nous, nous périssons."

1992-C-Mtt. 9, 32-38- Mardi 14e semaine ordinaire -deux cortèges

D'un coté un peuple de maganés : lépreux, fils du centurion, belle-mère de Pierre, démoniaques, paralytique, l'hémoroisse et la fille de Jaire : un terrain propice pour des miracles. Ces hommes et ces femmes se sont levés pour aller vers ce thaumaturge Jésus. De l'autre, Jésus et un petit groupe de disciples, envoyé deux par deux sur les routes, à la rencontre de peuple des maganés.

1992-C-Mtt 7, 6.12-14- Mardi 12e semaine ordinaire -une histoire de "petit reste".

L'évangile ne nous promet pas le bonheur. Il nous offre seulement un chemin qui y conduit : la porte étroite. Il faut se méfier des avenues trop larges où nous croyons arriver au salut sans se priver de rien, sans renoncer à soi-même.

Après des années de vie contemplative ou chrétienne, nous com­mencons à peine à comprendre que la route vers Jésus est étroite. Il faut chercher pour la trouver.

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