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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Avent

2016-A-Lc 1, 67-79 - samedi 4e semaine Avent - Benedictus :Une parole à entendre

Dire quoi au juste ce soir ? Honnêtement, les participants aux célébrations ce soir, sont des non-initiés aux rites liturgiques. À la Parole aussi. Pour eux, le signe de la crèche est un conte provenant d’un passé folklorique. Il est loin d’être signifiant dans une société qui s’emprisonne dans la possession. Comment dire Noël, si les héritiers ne sont même pas conscients de l’existence d’un testament conférant un héritage, et encore moins intéressés par son contenu ? À quoi sert, se demandait le pape Paul VI, de dire ce qui est vrai, si les hommes de notre temps ne nous comprennent pas ?

2016-A-Luc 10, 21-24- mardi 1er semaine avent- un grand déménagement s'impose

Père du ciel et de la terre, je te rends grâce. Ces mots font partie de la grammaire de la foi. Ils sont l’abécédaire pour mettre Dieu au jour dans les cœurs des autres (Sullivan) et dans le nôtre. Nous savons que Dieu existe, que Jésus est descendu vers nous, qu’il a mené une vie humaine exemplaire, sans erreur de parcours, mais nous peinons à entrer dans son propre mystère d’envoyé du Père.

2016-A-Mtt 9, 35-10, 6-8 - samedi 1er semaine avent- l'égaré, si c'était Jésus

Être présent, être là, être avec, il n’y a aucun autre chemin pour annoncer Jésus. C’est aussi le secret pour dire Noël. Parler, vivre, cheminer avec les gens, souffrir avec eux, favoriser la rencontre par tous les moyens avec ceux qui vivaient près de lui, croyants ou non-croyants, distants ou agnostiques, voilà ce que fut la vie de Jésus. Voilà comment faire Noël.

2016-A-Mtt 18, 12-14- mardi 2e semaine avent- la brebis égarée, est-ce moi ou Jésus ?

Jésus s’exprime en image. Cela n’enlève rien à la Parole, mais l’image frappe l’imagination. Et dans l’image de ce matin, celle de la brebis égarée, Jésus se fait rêveur. Rêveur d’un monde où toutes les frontières sont abolies, les exclusions inexistantes. Que de personnes oppressées, rejetées, repoussées, rencontrons-nous sur nos chemins et à l’intérieur même de nos familles !

2016-A-Mtt 17, 10-13-samedi 2e semaine Avent- veux-tu être Noël ?

n nous approchant de Noël, la liturgie ne veut pas nous faire prendre un faux tournant. Elle ne veut pas nous faire vivre une fausse joie. Elle nous fait déjà entrevoir l'Après-Noël, ce jour où Jésus connaîtra le même sort que les prophètes et que Jean-Baptiste. De même, le Fils de l'homme va souffrir par eux (Mt 17,12). Il va être livré aux mains des hommes (Lc 9, 44). Voici l'agneau de Dieu (Jn 1, 29). Jésus n'a pas été épargné par la souffrance.

2015-C-Lc 1, 39-48- samedi 2e semaine Avent -Juan Diego :

Le jour où Marie de Nazareth reçut l'annonce de l'Ange Gabriel, l'histoire du monde bascula dans l'abime de la miséricorde Dieu. Le jour où Juan Diego reçut la visitation de Marie, et qu'elle imprima son image sur sa tilma, ce vêtement mexicain traditionnel, attestant ainsi l'authenticité de sa visitation, l'Amérique s'ouvrit à l'Évangile.

2015-C-Mt 21, 28-32 - mardi 3e semaine Avent- faire oui et être oui

Il est grand temps de redonner de la crédibilité à l'Évangile. Nous donnons trop de contre-témoignages. Les journaux s'en régalent et se font un plaisir certain à dévoiler au grand jour tous ces comportements qui font mal à l'Évangile. Contre-témoignages qui se trouvent aussi à l'intérieur des murs du Saint-Siège.

2015-c-Lc 1, 5-25- samedi 3e semaine Avent- Zacharie, une histoire qui finit bien

Nous aimons tous les histoires qui se finissent bien. En voici une. Il était une fois deux époux âgés, Élisabeth et Zacharie ; ils n’avaient pu avoir d’enfant. L’ange Gabriel apparut à Zacharie et lui annonça qu’il aurait un fils. Élisabeth mit au monde un enfant quelques mois plus tard (Lc 1, 5 et 25).

Nous voyons bien la figure de Jean-Baptiste. Il est une des figures dominantes de ce temps de l'Avent. Nous portons moins nos regards sur son arrivée dans la vie de ces vieillards. Regard-accomplissement de l'humainement impossible. Élisabeth était stérile (Lc 1, 7).

2015-c-Lc 1, 46-56- mardi 4e semaine Avent - Magnificat ou la force de la faiblesse.

Marie connaissait les psaumes par cœur. Quand elle chante son Magnificat (Lc 1, 46-55), elle reprend intégralement les versets du psaume 74. Les humbles, le mot a mauvaise presse aujourd'hui, ceux qui sont toujours derrière, les oubliés, les dédaignés, ceux que le pape François, s'arrêtant, salue en priorité dans ses déplacements, Dieu a pris leur visage en naissant parmi nous.

2015-C- Lc 10, 21-24 - mardi première semaine Avent- style Jésus: mener une vie de louange

Le style Jésus est de mener une vie de louange. Au retour de mission de ses disciples, Jésus avec empressement, clame sa louange au Père. Père, je te rends grâce. Contrairement à nos attitudes usuelles lors de nos réunions régulières ou de fin d'année, Jésus ne s'est pas mis d'abord en mode évaluation des objectifs réalisés ou pas, mais en mode louange. Il n'envoie pas en mission des défenseurs de la loi, mais des témoins. Ce n'est pas la même chose.

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