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Pâques

2015-B-Mc 16, 15-20-samedi 3e semaine pascale- Marc, le reporter de Jésus

Avant de rédiger son évangile vers les années 65, Marc, écrivait saint Iréné au Ier siècle, en avait une connaissance parfaite. L'Esprit de Dieu l'avait revêtu de la force d'en-haut (Lc 24, 49) pour que son évangile devienne pilier et soutien de notre foi (1 Tm 3, 15). Ce qu'il écrit est plus qu'un document historique, le premier, sur les faits et gestes de Jésus. Son évangile est sa profession de foi, son chemin de perfection qu'il nous a légué.

2015-B-Jn.14, 7-14- samedi 4e semaine de Pâques - Qu'a donc Jésus de plus que les autres ?

Dans son livre Jésus de Nazareth, le pape Benoit se demandait ce que Jésus nous avait apporté. Son successeur répond dans sa bulle ouvrant l'année de la miséricorde, Jésus nous a apporté le visage de la miséricorde du Père. Jésus nous a apporté Dieu. C'est cela que vient d'affirmer saint Jean. Qui me voit, voit le Père (Jn 14, 9). Voit celui qui m'a envoyé (Jn 12, 45).

2015-B-Jn 14, 27-31- mardi 5e semaine de Pâques - Jésus partout présent

Il nous arrive souvent de comprendre après coup ce que nous vivons. Sur le moment, les situations nous semblent douloureuses, pénibles. On ne comprend pas ce qui arrive. Ce qui nous arrive. Sur le champ, nous ne voyons rien. Ne comprenons rien. Nous ne voyons pas le pourquoi des choses et où tout cela nous mènera. Puis sans préavis, tout s'éclaircie tout-à-coup. Nous comprenons souvent quand tout est fini et alors nous nous surprenons à dire : c'était pour le mieux ou comment se fait-il que nous n’avons pas vu ça avant ?

2015-B-Jn 20, 11-18 mardi octave Pâques-Marie, au jardin de la joie

Parmi celles qui n'abandonnèrent pas Jésus à l'heure de la Passion, l'un d'elle, Marie de Magdala ou Marie Madeleine, la femme peu banale dont parle Luc (8, 1) guérie de sept démons, fut élue parmi toutes les autres pour annoncer le Ressuscité.

On la reconnaît, selon la belle expression de saint Thomas d'Aquin, comme l'apôtre des apôtres qui observe qu'au tout début de l'histoire humaine, une femme avait annoncé au premier homme des paroles de mort. Ainsi une femme annonça en premier aux apôtres des paroles de vie (Observatore Romano, #8, 20 fév. 2007).

2015-B- Mc 16, 9-15-samedi octave pascale-va trouver mes frères

Lorsqu'on nous interroge sur notre foi, notre première réaction est souvent de reprendre les formules du Credo qui ramasse un système cohérent d'énoncés, parfaitement agencés qui s'emboitent l'un dans l'autre. Faute de savoir dire ce que nous vivons, ce que nous expérimentons, ce qui nous dynamise, nous enfermons la foi, notre foi, dans des mots inaudibles.

2014-A- Jn 21,20-25- samedi 7e semaine pascale- si je veux qu'il reste

Alors que les disciples de Jésus projettent des yeux humains sur la fin de toute vie, Jésus propose à ses disciples la guérison de leurs yeux. Il invite plutôt à regarder toute fin de vie avec des yeux de ressuscité et non de mort. Nous sommes des hommes et des femmes de résurrection, non de mort, disait François dans sa rencontre œcuménique à Jérusalem en mai dernier.

2014-A- Jn 6, 60-69-samedi 3e semaine pascale - manger sa chair- incroyable

Le Christ est ressuscité. Il est vraiment ressuscité. Voilà bien le cri quotidien de la liturgie depuis Pâques. Mais où le Vivant se laisse-t-il pressentir ? Où se laisse-t-il toucher ? Se laisse-t-il-voir ? Jean-Paul II répond pour l'Église dans son encyclique sur l'eucharistie (Mane nobiscum Domine, #19): dans l'hospitalité que nous lui offrons. Aux disciples d'Emmaüs qui demandaient à Jésus de rester « avec » eux, ce dernier a répondu par un don beaucoup plus grand : il a trouvé le moyen de demeurer « en » eux par le sacrement de l'eucharistie. Jésus a trouvé le moyen de poursuivre par eux sa visibilité dans l'histoire.

2014-A- Jn10, 22-30- mardi 4e semaine de Pâques- une voix à écouter

Le temps de Pâques nous aide à faire les premiers pas comme des «ressuscités». Si nous sommes vraiment des ressuscités, si nous vivons en ressuscités, nous rechercherons cette voix dont parle l'évangéliste, pour la goûter. Cette voix est bien ténue, sorte de brise légère (1 Roi 19,11), au milieu de tous les bruits de notre monde. Cette voix, c'est une petite voix, sorte de grain jeté en terre. Un petit peu de levain peut faire lever toute la pâte.

2014-A- Jn 14,7-14 Samedi 4e semaine de Pâques - voir le Père pour nous voir

Qui voit le Fils voit le Père. Que cela est beau à entendre. Il s'agit de l'une des plus belles révélations de l'Évangile. Jésus et le Père ne font pas un. Ils sont un. Il y a une parfaite communion entre le Père et le Fils. Jésus, précise Jean, ne dit pas ces paroles de lui-même (Jn 12, 50 ; Jn 5, 19) parce qu'affirmer cela par lui-même, c'est rechercher sa propre gloire (Jn 7, 18). Faut-il alors nous étonner de lire qu'on avait apporté des pierres pour le lapider (Jn 14, 31).

2014-A- Jn 14, 27-31a mardi 5e demaine de Pâques- Un vrai départ ?

À plusieurs occasions dans la Bible, Jésus échappe à son entourage. Quand la foule est trop accaparante, il se retire au désert. Au matin de Pâques, il ne s'est pas laissé retenir, ne me retiens pas, Marie (Jn 20, 17). Au soir de Pâques, sur la route d'Emmaüs, il feint de poursuivre sa route pour s'entendre dire reste avec nous, le jour décline (Lc 24, 29). Je pars vers mon Père. Jésus ne se laisse pas saisir facilement. Une mystique, Hadewijch d'Anvers disait : c'est en s'éclipsant qu'il se laisse découvrir; s'il se cache, il nous dévoile ses secrets. Et c'est en se refusant qu'il se livre (Christian de Chergé, retraite sur le Cantique des cantiques, Nouvelle Cité 2013 p.80).

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