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Noël

2016-C-Mc 6, 34-44- mardi après l'Épiphanie- un Dieu qui s'inquiète de nous

Si tu savais le don de Dieu, disait le Christ à la Samaritaine (Jn 4, 10). Et ce don de Dieu, si c'était Jésus Lui-même ? Jean vient de déclarer dans sa lettre que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui (1 Jn 4, 8), mais, précise-t-il, les siens ne l’ont pas reçu (Jn 1, 11). Ce don de Dieu, Jean-Baptiste le reconnaît présent au milieu de vous, en vous, [mais] que vous ne connaissez pas (Jn 1, 26 ; Lc 17, 21).

2015-C-Lc 2, 22-35-mardi octave de Noël- un vieillard qui voit sans cataracte

Quelle richesse dans ce texte que nous venons d'entendre ! En ces jours octaves de Noël, il appelle à nous donner, comme ce vieillard Syméon, un regard qui voit. Oui, il y a des regards qui ne voient rien. Nous voyons, dit le philosophe Heidegger, non pas parce que nous avons des yeux, mais nous avons des yeux parce que nous sommes voyants par le fond de notre nature.

2016-C-Jn 3, 22-30 - samedi après Épiphanie- ministère de l'effacement

our terminer ce temps de Noël, Jean-Baptiste prépare la table pour l'arrivée de Jésus. Pour l'arrivée de l'Époux à qui l'ami Jean est heureux de laisser le champ libre. Mais ses disciples ne l'entendent pas ainsi. Ils voient en Jésus une concurrence déloyale. Une provocation déloyale. Jésus entre en scène à partir du même endroit où Jean-Baptiste baptisait. Comme si ce n'était pas assez, l'évangéliste observe que Jésus connait un plus grand succès que Jean. Tous vont vers lui.

2015-B-Mc 6, 34-44 - mardi 2e semaine Noël- la bonté s'est manifestée

Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est Lui qui nous a aimés. Cette phrase de la première lecture de saint Jean résume le sens profond de Noël. Dans l'enfant se montre à nous la plénitude de la divinité (Col 2, 9). Dans la réalité de notre chair est apparu le Dieu éternel (Oraison) et une préface de Noël nous dit, dans des mots délicieusement savoureux, que la nature humaine en reçoit une incomparable noblesse. Il devient l'un de nous pour que nous devenions éternels.

2015-B-Jn 3, 22-30- mardi 2e semaine Noël- abondance d'eau

Pour conclure ce temps de Noël, l'oraison de ce jour nous offre à la fois un résumé du mystère de Noël et un programme pour les semaines à venir. En unissant sa nature divine à la nôtre ou, comme l'exprime une préface de Noël, en prenant la condition de l'homme, notre nature humaine en reçoit une incomparable richesse. Le texte ajoute : il devient tellement l'un de nous que nous devenons éternels. Dieu a fait de nous de nouvelles créatures. Cela rejoint l'appel qui vous est proposé pour l'année de la vie consacrée quand il est écrit de vivre avec passion ce que nous sommes (message du nonce apostolique du Canada)

2015-B-Jn 3, 22-30- samedi 2e semaine Noël-il y a de l'eau en abondance

Pour conclure ce temps de Noël, l'oraison de ce jour nous offre à la fois un résumé du mystère de Noël et un programme pour les semaines à venir. En unissant sa nature divine à la nôtre ou, comme l'exprime une préface de Noël, en prenant la condition de l'homme, notre nature humaine en reçoit une incomparable richesse. Le texte ajoute : il devient tellement l'un de nous que nous devenons éternels. Dieu a fait de nous de nouvelles créatures. Cela rejoint l'appel qui vous est proposé pour l'année de la vie consacrée quand il est écrit de vivre avec passion ce que nous sommes (message du nonce apostolique du Canada).

2015-B-Mc 1,21-28- mardi 1ere semaine ordinaire- sors de cet hommne

En ouverture de son évangile, Marc nous présente la grandeur et la sainteté de Dieu. Cette grandeur et sainteté laissent entrevoir la distance entre Dieu et nous : saint, saint, saint le Dieu de l'univers. Mais aussi, et c'est rassurant à entendre, cette rencontre à Capharnaüm nous fait pressentir que cette grandeur et sainteté de Dieu nous sont offertes comme plénitude de vie. Ce Dieu lointain (non pas hautain) est aussi ce Dieu nous offrant de partager sa grandeur.

2015-B- Mtt.1, 18b-23 - 1ière semaine Noël-saint nom de Jésus

Ton nom est un parfum répandu (Ct 1, 3). Le simple fait de prononcer ce nom devrait nous faire tressaillir de joie. Que ton nom soit notre joie. Que ton nom me sanctifie. Que devant ce nom nos langues se taisent, que le silence nous habite parce que le secret de ton nom est à moi (cf. Is 24, 26). Mon secret est à moi. Puissions-nous, ce matin, dire dans les mots des Cantiques (Ct 3, 4) je l'ai tenu [ce nom] et je ne le lâcherai pas.

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