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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année a

2017-A-Lc 9, 1-6 - mercredi 25e semaine ordinaire- investir par le coeur

Je commence cette réflexion par ces mots écrits au XIVe siècle pour le grand priant Ruysbroeck : dans l’Église primitive, les apôtres et les saints évêques marchaient de par le monde et convertissaient les païens. Mainte-nant, c’est une histoire différente. Quand un évêque ou un abbé visitent son peuple, il arrive avec ses quarante chevaux, sa famille étendue et à grands frais. Mais lui-même n’a rien à payer. Le changement était dans la bourse et non dans le cœur (traduction libre de ma part).

2017-A-Luc 7, 31-35 -mercredi 24e semaine ordinaire- jouer de la flûte

Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n’avez pas pleuré (Lc 7,32). En s’adressant ainsi aux pharisiens et aux docteurs de la loi, Jésus leur dit qu’ils passent leur temps à des choses futiles. Dans un langage imagé, Jésus exprime une vérité qui risque de les choquer : vous êtes déconnectés de la vie. Déconnectés d’une religion pour tous, incluant les moins respectueux de la loi.

2017-A-Jn 19, 25-37 Padre Pio, transparent de Dieu

Près de la Croix se tenaient sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Ces femmes ont vécu la passion de Jésus jusqu’au fond de leur cœur, jusque dans les terreurs de la mort, pendant que Jésus souffrait dans son corps sur la croix.

Aujourd’hui, la liturgie nous fait contempler quelqu’un, Padre Pio, dont on a dit qu’il était un transparent de Dieu. Durant plus de cinquante ans, il a vécu non près de la croix, mais sur la Croix. Il a vécu avec les plaies de Jésus sans rien en dire parce que se jugeant indigne d’un tel honneur.

2017-A- Lc 12, 8-12 - samedi 28e semaine ordinaire- se déclarer pour Jésus

La bible est une histoire de persécutions de ceux qui ont parlé au nom de Dieu. Jésus a subi le même sort. Aujourd’hui, annoncer, comme les prophètes, le nom de Dieu, porter le nom de chrétien, c’est risquer d’être mis hors d’état de nuire. De tout temps, avant comme après Jésus, ceux qui se déclarent pour lui, qui prennent position pour lui, pour une société plus humaine, expérimentent le même chemin. Humainement comme spirituellement, toute prise de position suscite toujours de vive et percutante répliques.

2017-A-Lc 11, 27-28- samedi 27e semaine ordinaire-avoir la même passion de Marie pour Jésus

Heureux, ceux qui écoutent la parole de Dieu. C’est la déclaration la plus belle que nous puissions entendre. Déclaration qui engendre en nous la vie, qui donne de l’énergie pour envisager le lendemain, qui projette sur nous la fin de la nuit et l’arrivée de l’aurore (pape François). Cette déclaration abolit toute distance entre nous et Dieu. Elle confirme que nous sommes de la famille de Jésus, de la famille de Dieu. La meilleure chose qui puisse nous arriver dans la vie, c’est bien d’entendre Jésus déclarer que notre attachement à lui le rend heureux et nous rend heureux.

2017-A-Lc 1, 26-38 - Notre-Dame du rosaire

Je vous salue. Ce sont des mots-salutations ouvrant habituellement tout discours. Des mots contacts avec un auditoire. Et pour nous, ici, des mots contacts avec Jésus. J’ai bien dit avec Jésus. Souvent, pour rencontrer une personne importante, on se sert d’un intermédiaire. C’est un ouvreur de porte qui fait connaître à un autre, nos intentions. Nous connaissons bien l’expression : quelqu’un a parlé pour moi.

2017-A-Lc 9, 1-6- mercredi 25e semaine ordinaire- tout placer dans le coeur et non dans la bourse

Je commence cette réflexion par ces mots écrits au XIVe siècle pour le grand priant Ruysbroeck : dans l’Église primitive, les apôtres et les saints évêques marchaient de par le monde et convertissaient les païens. Maintenant, c’est une histoire différente. Quand un évêque ou un abbé visitent son peuple, il arrive avec ses quarante chevaux, sa famille étendue et à grands frais. Mais lui-même n’a rien à payer. Le changement était dans la bourse et non dans le cœur

2107-A; Mt 19, 13-15 samedi 19e semaine- des mains jointes parce que vides

Quel est le meilleur don que Dieu puisse nous faire ? Quel est le meilleur chemin que Dieu puisse nous offrir ? Et je trouve la réponse dans ce geste qui m’a beaucoup touché lors de la profession solennelle de sœur Sylvie. Le don de déposer nos mains jointes dans les siennes. Les mains que mère Abbesse lui offrait. Ce proverbe tibétain m’est revenu en mémoire: des mains jointes sont des mains vides. Voilà ce qui est grand,

2017-A-Lc 6, 1-5 - samedi 22e semaine ordinaire - Jésus souffre d'allergie

Jésus souffre d’une allergie chronique, une allergie qui trouble tout Jérusalem (Mt 2, 3), une allergie qui le rend vulnérable face aux parfaits gardiens de la loi : celle d’être attentif aux personnes, à leurs besoins. Jésus éternue chaque fois qu’il se trouve devant une loi sans âme, devant un chrétien «protectionniste» de la loi et de l’ordre.

2017-A-Mt 23, 1-12- samedi 20e semaine ordinaire- Attention ! Danger!

Vous connaissez l’expression «je ne porte pas à terre». Elle signifie que je suis tellement enthousiasmé par un projet, une découverte, un événement qui m’arrive que rien d’autre ne m’attire. Rien d’autre que ce qui m’arrive ne me distrait.

Cette semaine, tout m’invitait à ne pas porter à terre. Tous les textes s’apparentaient avec un projet merveilleux qui m’enthousiasmait; je le trouvais trop beau pour être vrai.

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