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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année a

2017-A-Jn 14, 7-14- samedi 4e semaine de Pâques- nous sommes des visages de Dieu

Ne réduisons pas Dieu à un système de pensée, à une philosophie ou idéologie (audience, 19/4/17). Dieu, et nous ne comprendrons jamais la profondeur de ce mot, est relation. Il n'est que relation. Le temps de Dieu n'est pas linéaire, c'est le temps de la relation. Le temps de la communion. Jésus est avec le Père comme il est avec nous et nous sommes avec lui dans le Père.

2017-A-Jn 10, 22-30 - mardi 4e semaine de Pâques- ce qui peut nous arriver de meilleur

Nous ne cesserons jamais d'explorer la profondeur de notre relation avec Jésus. De notre rencontre avec Jésus. Il veut, pour nous, qu'elle soit identique à celle qu'il entretient avec son Père. Je suis dans le Père et le Père est en moi (Jn 14, 11). Le Père et moi sommes un.

2017-A-Mtt 18, 21-35- mardi 3e semaine carême-envers qui ai-je une dette ?

La perfection chrétienne ne consiste pas à s’attacher aux biens, mais à s’en détacher. Comme le démontre cette parabole du serviteur qui reçoit la remise de sa dette colossale, mais qui refuse d’écouter la demande de prolongation d’une somme dérisoire, cela est très difficile. Le détachement de Dieu est plus spontané que le détachement aux biens. Cela a pour conséquence un dérèglement du comportement humain.

2017-A-Lc 1, 26-38 Annonciation de Marie- la fête du Oui

Oui, je le veux. Cette réponse de Marie est au centre des «oui» de l'histoire. Il fut précédé par celui d'Abraham qui a obéi à Dieu, se poursuivit dans celui de Moïse et son «oui» à l'espérance d'une promesse, pour se continuer dans celui du prophète Isaïe qui répond à Dieu qu'il a des lèvres impures. En Marie, il ouvre la porte à un autre «oui», celui d'un Dieu qui a compris qu'il n'est pas suffisant de faire des déclarations d'amour.

2017-A- Jn 5, 1-16 - mardi 4e semaine carême - où est passé notre humanité ?

Je n’ai personne pour me plonger dans la piscine. C’est la réponse du paralysé à la question de Jésus: veux-tu être guéri ? À travers le paralysé, c’est à nous que Jésus pose une question d’une envergure sociale; cette question sera insoluble si chacun de nous et notre société dans son ensemble passent outre sans arrêter près des chassés de leur terre et pays dévastés, des sans-abris de nos villes qui se déclarent des sanctuaires de l’accueil.

2017-A-Jn 7, 40-53- samedi 4e semaine carême- mésentente sur Jésus

C’est l’expérience de notre première rencontre avec quelqu’un qui nous donne une «orientation», un «feeling» pour la suite. Dans notre évangile, ce matin, le «feeling» n’était pas très favorable. Il prenait plusieurs directions. Certains croyaient que c’était lui, le Christ, d’autres estimaient que ses origines le défavorisaient. Les soldats étaient étonnés de voir un homme ordinaire ne pas parler comme les autres.

2017-A- Mt 5, 43-48 - samedi 1ière semaine carême- une perle amère

Aimez ses ennemis. Mais comment cela va-t-il se faire (Lc 1, 34)? Comment mettre en pratique ces décrets (Dt 26, 16) ? Ce matin, surgit en moi cette même question de Marie: comment est-ce possible d’aimer quelqu’un qui risque de demeurer notre ennemi ? Comment est-ce possible d’en faire un ami ou seulement cesser de le voir comme ennemi ? Entendons la réponse que reçoit Marie : L’Esprit saint viendra sur toi (Lc 1, 35).

2017-A-Mt 23,1-13-mardi 2e semaine carême-louer plutôt que revendiquer

À celui qui veille sur sa conduite, je ferai voir le salut de Dieu (Ps 49). Et l'auteur du psaume ajoute : qu'as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à ta bouche, toi qui n'aimes pas les reproches et rejette loin de toi mes paroles. Le psaume décrit que cette vie pleine et éternellement heureuse qu'il nomme salut, mot usé aujourd'hui, n'est pas dans la pratique d'une vie maquillage. D'une vie vécue sous analgésique (François). Dieu a horreur des sacrifices qui ne changent pas le cœur, mais accroît la fierté de bien pratiquer une religion «sans cœur».

2017-A-Lc 15, 1-3-11-32- samedi 2e semaine du carême -festoyons

Le Seigneur est tendresse et pitié. Ce psaume chante les miséricordes de Dieu qui prend soin des opprimés, pardonne aux pécheurs, couronne de tendresse et de bonté, n’agit pas envers nous selon nos fautes et qui met loin de nous nos péchés. André Chouraqui dit que ce psaume est le "Te Deum" de la Bible, un chant de reconnaissance pour toutes les bénédictions dont le peuple d’Israël a été comblé par Dieu.

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