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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année a

2017-Mc 8, 14-21 -mardi 6e semaine ordinaire - thérapie choc

Que Jésus explique-t-il ? Qu’il ne faut pas réduire sa parole et ses gestes à ce que nous en comprenons. Vous ne comprenez pas. Jésus fait comprendre à ses disciples que son geste du pain multiplié est plus grand que ce qu’ils en voient. Vous avez des yeux et vous ne voyez pas. Il ne suffit pas d’avoir des yeux pour voir. Il y a tant d’yeux qui ne voient pas, parce qu’éblouis par ce qui brille. Ces yeux n’atteignent pas l’immensité de l’insondable. Il ne suffit pas d’avoir des oreilles pour entendre. Nos oreilles ne sont pas toujours ouvertes à l’Esprit de Dieu. Et puis qu’écoutons-nous ?

2017-A-Mc 9, 2-13-samedi 6e semaine ordinaire- sur quelle montagne, vivons-nous notre foi ?

D’abord une observation. Les proches de Jésus, à commencer par Pierre, Jacques et Jean, avaient déjà pris des habitudes : avec Jésus, ils se retiraient à l’écart pour prier. Revigorés, plus forts, ils redescendaient dans la plaine. Ils savaient. Ils croyaient savoir qui était Jésus.

2017-A-Mc 9, 30-37-mardi 7e semaine ordinaire- semeurs de zizanie ?

Quel carambolage que cette scène des proches de Jésus qui s'affrontent pour savoir qui est le plus important, qui a le plus d'influence auprès de Jésus ! Ce carambolage, en sourdine, si Jésus n'y avait mis un terme rapidement, aurait pu avoir des conséquences désastreuses. En tout groupe, il y a des résistances ouvertes, des résistances cachées, des résistances malveillantes (Pape, à la Curie, 22/12/16).

2017-A-Mc 10, 28-3- mardi 8e semaine ordinaire- frère universel

Disons-le, Jésus n’a rien contre la famille. Le pape vient d’y consacrer une importante exhortation apostolique. Mais cet appel rejoint l’aventure de Jésus. Il est sorti du Père, a quitté une résidence luxueuse pour se trouver sans logis, sans demeure où se reposer (cf. Mt 8, 20). Sa sortie inaugure l’arrivée d’un grand nombre de frères (Rm 8, 29). À tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jn 1, 12).

2017-Mt 6, 6-15- mardi 1e semaine du carême -Père, un mot à connaître

Jésus ne dit pas : l’homme ne vit pas de pain. Il dit que l’homme ne vit pas seulement de pain. Comment aujourd’hui prendre conscience de cela quand autour de nous se déploie le spectacle désolant des miséreux de la faim ? Quand la mondialisation enrichit les riches et appauvrit les pauvres, qu’elle produit un petit nombre de gros gagnants et beaucoup de petits perdants (Pascal Lamy, Le Devoir, juin 2016).

2017-A-Mc 3, 20-21-samedi 2e semaine ordinaire - Jésus n'est pas un intellectuel de la religion

Demandons-nous ce matin pourquoi on accourt vers quelqu’un qui a perdu la tête ? La réponse me semble simple. Jésus n’est pas un de ces intellectuels de la religion (homélie, 13/12/16) qui complique la pratique de la loi. Il n’est pas l’un de ceux qui ajoutent détail après détail, amendement après amendement, prescription ou interdiction à l’infini.

2017-A-Mc 3, 31-35 mardi 3e semaine ordinaire- s'ouvrir à l'imprévu

Marc souligne par deux fois (v. 31 et 32) que sa mère et ses frères sont dehors. Dehors, non pas au sens extérieur, mais dehors au sens qu’à leurs yeux, Jésus est fou (Mc 3, 21). Les gens de chez lui (v.21) ne reconnaissent plus Jésus tant il déroge à l’éducation qu’il a reçue. Son comportement est déraisonnable, inconcevable, anormal. Pour ses parents, Jésus a tellement changé qu’il a besoin d’être saisi (v.21), d’être ramené à l’ordre. Voilà le message central de ce passage. Jésus est tellement hors-norme que sa famille, les gens de chez lui veulent le ramener à la raison.

2017-A-Mc 4, 35-41- samedi 3e semaine ordinaire- que rien ne vous trouble

Il y avait eu l’eau changée en vin, la tempête apaisée, la multiplication des pains, l’expulsion des démons, les multiples guérisons physiques, le pardon des péchés; ce sont des prodiges, des scènes d’exorcisme, qui appellent à contempler Jésus en profondeur. Ce sont des victoires qui éloignent de la peur et ouvrent sur un grand calme.

2017-A-Mc 5, 21-43- mardi 4e semaine ordinaire- se lamenter à Jésus

Qu'ont en commun, dans la foule, cette femme en perte de sang qui, arrivée à l'extrémité de sa vie, joue du coude pour toucher [le] vêtement de Jésus, et ce chef de la synagogue, nommé Zaïre, qui souhaite voir Jésus venir imposer les mains à sa fille mourante ? Ils ont exploré sans succès toutes les ressources de la médecine du temps.

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