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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année a

2008-A - Lc 5, 33-39 Vendredi 22e semaine ordinaire -l’époux est avec eux

Qu’avons-nous compris de cette page où Luc rapporte que les disciples de Jésus n’agissent pas comme ceux de Jean ? Qu’ils mangent, boivent, qu’ils font la fête. Important de bien comprendre parce que si nous voulons vraiment être des « intendants des mystères de Dieu » (1 Cor4, 4), si nous désirons nous mériter la confiance du Maître, il nous est demandé de délaisser nos vieilles habitudes – le texte dit « nos vieux vêtements »- pour nous donner des comportements de grande mobilité et souplesse qui dégagent un parfum d’un Évangile toujours nouveau, toujours rafraîchissants.

2008-A : Dimanche 20e semaine ordinaire-Mtt 15, 21-28 : dans la cananéenne, qu'est-ce qui vous émerveille?

Dans l'évangile que nous venons d'entendre, qu'est-ce qui vous émerveille ? Ma question peut sur-prendre tant l'attitude de Jésus envers cette femme se situe à des années lumières de l'image que nous avons de lui. Oui, devant ce Jésus impatient, dont le silence étonne, détonne, tant sa manière d'agir est choquante; devant ce Jésus qui a des paroles repoussantes, cinglantes, qu'est-ce qui vous émerveille?

2008- A- Lc 11, 15-26- Vendredi 27e semaine ordinaire- nos béelzébouls

Pour entendre cette page, ne faut-il pas avoir éprouvé en nous-mêmes l’impasse de nos vies divisées, tiraillées ? Tout Royaume divisé contre lui-même. C’est la marque de commerce de nos vies. Dès l’origine du monde, Caïn tua Abel son frère. Depuis ce fameux combat de Jacob (Gn28,12), nous avons toutes une blessure à la hanche. Notre histoire sainte est une histoire permanente de division, de déchirements entre la puissance des Béelzébouls et celle de la belle harmonie entre humain.

2008-A-Jn 15 1-8-Marie-Rose DUROCHER - Une femme éducatrice

Saintes femmes, disciples de Mère Marie Rose, réjouissez-vous parce que vous foulez de vos pieds au quotidien, jusqu’à « enlever vos sandales » (Ex3, 5), une terre sainte devant laquelle et sur laquelle vous êtes – et toute l’Église avec vous- en présence d’un buisson ardent. Marie Rose a été dans sa personne, ce que le prophète Joël écrivait « Ne crains pas, toi, la terre, chante et réjouis-toi, parce que le Seigneur a réalisé en toi de grands desseins » (2, 21).

2008-A- Lc 1, 39-56 Assomption- Marie saisit de joie

Comment parler de Marie ? Aujourd’hui, l’Église nous invite moins à parler de Marie qu’à nous réjouir avec elle, qu’à nous laisser saisir par sa joie. Moins parler pour « méditer », pour « contempler », pour « conserver » sa joie dans nos cœurs.

Grande fut sa joie lorsque l’Ange la salua. Grande fut sa joie quand elle éprouva en elle la venue de l’Esprit saint qui accomplit cette union merveilleuse du Fils de Dieu qui devient son Fils. Grande fut sa joie de tenir dans ses bras ce Fils, d’en prendre soin, de Le voir faire Ses premiers pas, d’entendre Ses premières paroles.

2008-A :Mc 12, 13-17- Mardi 9e semaine ordinaire - Rendez à César.

Depuis des millénaires, la source de notre joie n’a pas cessé de jaillir en nous. Nous l’avons perçue dans cette fête de la visitation samedi dernier. Marie a saisi mieux que personne d’entre nous, qu’elle était « Parole de Dieu » comme l’exprimait l’antienne des Laudes, la plus belle des « merveilles » de Dieu. Cette source de joie se retrouve comme voilée, comme en toile de fond dans cette question que vient de poser Jésus : «De qui est cette image?» Comment recevons-nous aujourd’hui cette question, source de joie?

2008- A- Lc 8, 1-3 - Vendredi 24e semaine ordinaire -des femmes "suiveuses" et transformées

Si on lit l’Évangile avec les yeux du cœur, il faut reconnaître que Jésus est souvent déroutant, mais aussi, et surtout qu’il est sûrement attachant. Preuve en est dans ces femmes qui accompagnaient Jésus. Quand nous considérons qu’elles n’étaient pas toutes des « saintetés », une question surgit : pourquoi suivaient-elles Jésus? Qu’avaient-elles à gagner à quitter leur condition sociale qui les sédentarisait pour devenir des « marcheuses » sur les routes?

2008 - A : lundi 30e semaine ordinaire -Lc 13, 10-17 : priorité au sabbat ou à la compassion

«Cherchez à imiter Dieu». Et ce qu’il nous faut imiter, c’est son regard; son attachement prioritaire à la souffrance. Jésus a porté son regard sur les souffrants, pas seulement ceux qui souffraient dans leur corps, mais dans leur cœur comme les «prostituées», les «Zachée», les «Matthieu», un regard empathique, un regard qui avait priorité sur le sabbat. Un tel comportement, une telle mystique de l’action – Jésus n’a jamais dissocié l’amour de son Père de l’amour de ses semblables— lui a valu d’être constamment confronté aux pratiquants d’une loi sans âme.

2008 - A- Lc 10 1-9- Saint Luc-

Cette page s’adresse à chacun d’entre nous et non seulement aux «soixante-douze». Elle offre à notre contemplation l’identité de tout «envoyé». Elle ramasse en des mots bibliques tout ce que j’exprimais tantôt sur l’art d’être des bénévoles auprès des psychiatrisés : «Ne rien emporter, se désarmer, se faire pauvres, et, dans cet état, se savoir «agneau au milieu des loups». Et comme si cela n’était pas suffisant, Jésus ajoute : il faut leur annoncer la paix. Annoncer Jésus, évangéliser notre monde n’est possible qui si l’envoyé dégage une grande paix intérieure

2008-A-Lc 14, 1-6 Vendredi 30e semaine ordinaire -repas chez un pharisien

En accueillant Benoît XV1, à l’Élysée, le président Sarkozy déclarait que la dignité humaine s’est imposée comme une valeur universelle. « A l’heure, dit-il, où ressurgissent tant de fanatismes, à l’heure où les égoïsmes les plus durs menacent les relations entre les nations et au sein des nations, cette option absolue pour la dignité humaine (que vous représentez très saint Père), et son ancrage dans la raison doivent être tenus pour un trésor des plus précieux ».

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