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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année a

2008-A -J Jn 6, 60-69 -ubilé de vie religieuse -Magnificat

Tout au long de cette semaine – c’est crucifiant pour les homélistes – Jean nous a présenté, à partir de la multiplication des pains, sa lecture du mystère de Pâques. Mystère d’un Dieu venu nous dire que nous avons tellement de prix à ses yeux que, pour éviter que nous tombions de faim sur la route du retour, il nous fait asseoir à sa Table. Chaque eucharistie, c’est Dieu qui nous célèbre, nous ressuscite, nous donne du tonus en nous invitant à une table « cinq étoiles ».

2008 -A : Mtt 5, 13-16 Mardi 10e semaine ordinaire - : sel de la terre

D’abord une question de mots : il n’est pas dit : « Soyez le sel de la terre » ou « Devenez-le ». Il est dit : « Vous êtes le sel de la terre ». Aux yeux de Jésus, nous sommes « condamnés » à l’enfouissement, à demeurer de petits cristaux de sel minuscules. Quelle mission que de disparaître pour donner du goût, de la saveur à notre terre! Pas facile surtout quand le texte ajoute : « Si le sel se dénature ».

2008-A- Jn 20, 19-23-Pentecôte

Après ces trois jours de réflexion sur l’eucharistie, nous pouvons redire ce que Pierre a exprimé devant le Sanhédrin quelques jours après la Pentecôte : « Quant à nous, il nous est impossible de ne pas dire
ce que nous avons vu et entendu ». (Ac 4, 20) Nous ne pouvons pas, nous ne pouvons plus taire ce que nous avons entendu parce que c’est trop beau. Nous vivons quelque chose de tellement fort que nos vies parlent plus fort, trahissent ce que nous ne disons pas.

2008- A : Jeudi 4e semaine Pâques -Jn 13, 16-20 le service par en bas

Nous avons accueilli, écouté la semaine dernière le chapitre 6 de Jean sur la multiplication des pains. Sa conclusion débordait de clarté : Jésus est Pain descendu du Ciel. Ce chapitre nous parlait que l’eucharistie comme mémoire du « salut par en haut ». Ce matin, Jean ajoute à ce « salut par en haut », celui du « salut par en bas » qu’est l’abaissement de Jésus, son agenouillement en se faisant serviteur. En se mettant, comme une escale à notre service. Quel geste « fou » pour un Dieu ?

2008-A- Sacré-coeur- Mtt 11, 25-30 Seigneur, je vous recommande votre coeur

Que savons-nous de Dieu? À vrai dire bien peu de choses. C’est pour cela que Celui qui à chaque instant, donne « la vie, le mouvement et l’être » (Ac 17, 28) ne nous a pas laissé dans l’ignorance. Il est venu nous montrer plus que de nous dire qui Il est. Cette fête du Sacré-cœur poursuit la révélation inouïe de cette carte d’identité de Dieu révélée à Moïse : « Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de fidélité (Ex 34,6) » « riche en miséricorde (Ep 2,4) » que la Trinité et la fête du Corps et du sang du Christ nous ont fait entrevoir.

2008-A-Jn 14, 27-31a - Mardi 5e semaine Pâques - Ne soyez pas bouleversé

« À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père Jésus », il nous a laissé cette parole rassurante : « Ne soyez donc pas bouleversés : je pars, je reviendrais ».Si nous avons bien écouté cet Évangile, nous sommes en présence d’un faux départ. Jésus se fait muet mais ne se fait pas sourd. Il est plus silencieux mais il n’est pas absent. Il se fait moins visible mais Il demeure aussi présent qu’hier. « Je vous dis ces choses pour lorsqu’elles arriveront, vous croirez »

2008-A : Chaire de Pierre et Paul - Mtt 16, 13-19

Deux regards sont posés sur Jésus. Un regard humain, celui de la foule ; un regard inspiré par l’Esprit de Dieu, celui de Pierre. Le premier, ce n’est pas banal, voit en Jésus un prophète, quelqu’un qui parle au nom de Dieu. Le second reconnaît en Jésus beaucoup plus, infiniment plus qu’un prophète. Il reconnaît en Jésus, le Fils du Père. Le « Je Suis ».

2008-A-Jn 15, 9-11- Jeudi 5e semaine Pâques - demeurez dans mon amour

Hier Jésus exprimait qu’il nous fallait être greffé sur lui pour porter fruit. Aujourd’hui, Jésus nous dévoile en quoi consiste cette sève que nous recevons de lui. Si nous restons greffés sur la vigne, nous recevons sa vie, nous sommes revêtus d’une force de vie qu’est son amour. Jésus nous invite à trouver notre demeure dans son amour.

2008-A-: Mtt 5, 1-12 Marie Anne Blondin

« Nous sommes faits pour le bonheur et si la religion ne nous l’offre pas, c’est qu’elle est fausse »Marie-Anne Blondin aurait signer sans hésitation cette réflexion de Maurice Zundel, elle dont la vie ne l’a pas ménagée. En réponse à du harcèlement constant de la part d’homme d’Eglise plus soucieux de leurs intérêts que de l’avancement de cette fondation naissante, elle a opté pour trouver le bonheur non pas dans son entourage, à l’extérieur d’elle-même, mais en elle-même

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