Vous êtes ici

Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année a

2017-A-Mc 3, 20-21-samedi 2e semaine ordinaire - Jésus n'est pas un intellectuel de la religion

Demandons-nous ce matin pourquoi on accourt vers quelqu’un qui a perdu la tête ? La réponse me semble simple. Jésus n’est pas un de ces intellectuels de la religion (homélie, 13/12/16) qui complique la pratique de la loi. Il n’est pas l’un de ceux qui ajoutent détail après détail, amendement après amendement, prescription ou interdiction à l’infini.

2017-A-Mc 3, 31-35 mardi 3e semaine ordinaire- s'ouvrir à l'imprévu

Marc souligne par deux fois (v. 31 et 32) que sa mère et ses frères sont dehors. Dehors, non pas au sens extérieur, mais dehors au sens qu’à leurs yeux, Jésus est fou (Mc 3, 21). Les gens de chez lui (v.21) ne reconnaissent plus Jésus tant il déroge à l’éducation qu’il a reçue. Son comportement est déraisonnable, inconcevable, anormal. Pour ses parents, Jésus a tellement changé qu’il a besoin d’être saisi (v.21), d’être ramené à l’ordre. Voilà le message central de ce passage. Jésus est tellement hors-norme que sa famille, les gens de chez lui veulent le ramener à la raison.

2017-A-Mc 4, 35-41- samedi 3e semaine ordinaire- que rien ne vous trouble

Il y avait eu l’eau changée en vin, la tempête apaisée, la multiplication des pains, l’expulsion des démons, les multiples guérisons physiques, le pardon des péchés; ce sont des prodiges, des scènes d’exorcisme, qui appellent à contempler Jésus en profondeur. Ce sont des victoires qui éloignent de la peur et ouvrent sur un grand calme.

2017-A-Mc 5, 21-43- mardi 4e semaine ordinaire- se lamenter à Jésus

Qu'ont en commun, dans la foule, cette femme en perte de sang qui, arrivée à l'extrémité de sa vie, joue du coude pour toucher [le] vêtement de Jésus, et ce chef de la synagogue, nommé Zaïre, qui souhaite voir Jésus venir imposer les mains à sa fille mourante ? Ils ont exploré sans succès toutes les ressources de la médecine du temps.

2017-A-Mc 6, 30-34- samedi 4e semaine ordinaire- un silence parlant

Laissons-nous impressionner par cet appel de Jésus à aller sur l'autre rive; un appel qui nous rejoint particulièrement ici, dans ce lieu monastique. Jésus désire que ses disciples éprouvent la même relation qu'il entretient avec son Père. Son désir de voir ses disciples être avec le Père est le rêve qu'il porte pour eux. Le rêve de sa vie.

2016-A- Mtt 21, 28-32 - mardi 3e semaine Avent-un simple principe de cohérence

Chaque jour, nous avons mille et une occasions de nous affirmer. Que la demande soit anodine ou importante, c’est toujours notre façon d’y répondre qui importe. Pour la plupart d’entre nous, s’engager avec de vrais oui ou refuser avec des non nets et précis n’est pas facile. C’est avec nos oui et nos non que nous dessinons notre vie. La nôtre, pas celle que d’autres auraient choisie pour nous. Pour dire oui, il faut savoir dire non, dit-on. D’autres affirment que savoir dire non, c’est apprendre à se dire oui à soi-même.

2016-A-Mtt.1, 1-1- samedi 3e semaine Avent- voici le temps de la miséricorde

En lisant La joie de l’amour, je fus étonné, voire surpris, de réaliser comment cette généalogie est faite de situations imparfaites, d’échecs, de ruptures familiales. Aucune ne répond aux critères de bonnes mœurs. Jésus est né d’une longue lignée d’imparfaits. Il est d’une lignée de gens qui s’aimaient mal, au milieu d’une complexité de situations familiales. Cette lignée aux mœurs quelquefois douteuses, est le chemin qui annonce l’arrivée de celui qui essuiera toute larme de leurs yeux: de mort, il n’y en aura plus; de pleurs, de cris et de peine (Ap 21,4).

2016-A- Lc 1, 26-38- mardi 4e semaine Avent- Annonciation: qui est celle-là qui se nomme Marie ?

Au tournant décisif de l’histoire du salut, l’annonce à Marie est un message clair sur la manière dont la bonne nouvelle arrive jusqu’à nous. Elle vient de Dieu. Si chaque naissance constitue une nouveauté ineffable qui apporte la joie aux parents, celle de Jésus est une nouveauté véritable qui n’est pas le produit de notre histoire, mais un don d’en haut. Né de Dieu.

2016-A-Lc 1, 67-79 - samedi 4e semaine Avent - Benedictus :Une parole à entendre

Dire quoi au juste ce soir ? Honnêtement, les participants aux célébrations ce soir, sont des non-initiés aux rites liturgiques. À la Parole aussi. Pour eux, le signe de la crèche est un conte provenant d’un passé folklorique. Il est loin d’être signifiant dans une société qui s’emprisonne dans la possession. Comment dire Noël, si les héritiers ne sont même pas conscients de l’existence d’un testament conférant un héritage, et encore moins intéressés par son contenu ? À quoi sert, se demandait le pape Paul VI, de dire ce qui est vrai, si les hommes de notre temps ne nous comprennent pas ?

2016-A-Jn 20, 2-8- mardi octave de Noël- une Parole qui défonce nos coeurs

Ce qui était depuis le commencement. Ce sont des paroles d’une redoutable authenticité. Le doute historique de cette affirmation de saint Jean n’est pas possible. L’épître à Diognète, la Didaché, saint Polycarpe, disciple de Saint-Jean, saint Irénée, lui-même, disciple de saint Polycarpe, et beaucoup d’autres, font référence à cette épître pour attester autant l’existence de Jésus que leur expérience, leur «dire», leur annonce de Jésus.

Pages

S'abonner à Année a