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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année c

2010 -C- Lc 7, 1-10-Lundi 24e semaine ordinaire-: une indignité qui rend digne

Mon étonnement, ce matin, en écoutant ce récit du centurion romain, est de me retrouver devant une indignité qui rend digne, devant une pauvreté qui enrichit. En se disant indigne de recevoir Jésus chez lui - je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit- le centurion se montre digne de recevoir Jésus- je vous le dis, même en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Pour le dire plus clairement, Jésus n’entre pas dans la maison du centurion parce qu’il habite déjà son cœur. Parce qu’il est déjà chez lui, en lui.

2010-C-Lc 14, 25-33- Dimanche 23e semaine ordinaire- ne rien préférer d'autre que Jésus

Nous venons de l’entendre dans la première lecture, c’est en écoutant la sagesse que les hommes ont appris ce qui plaît à Dieu et ont été sauvés. Cette sagesse s’identifie pour nous à une Parole faite chair. À un visage divin devenu visible à nos yeux en Jésus. Cette sagesse de faire de grandes choses, passe par l’appel à ne pas préférer son père, sa mère, sa vie, à opter pour un attachement préférentiel à quelqu'un, à la personne de Jésus. Cette sagesse n’est pas une croix lourde ni même un chemin de renoncement, mais d’accomplissement.

2010 - C : Mtt 5, 1-12 Lundi 10e semaine ordinaire- : Le bonheur, avenir des chrétiens

Marie nous l’a démontré lundi dernier, c’est dans l’exultation du cœur, dans un transport de joie (Guerric, X11e) qu’il nous faut écouter la loi du Seigneur. Marie n’a pas apporté à Élisabeth du bonheur par son action, sa visitation, mais en lui faisant comprendre ce qu’est une vie porteuse de Dieu. Le psaume premier, qui est comme une préface à l’ensemble du psautier, commence par une béatitude : heureux l’homme. Dès le premier mot, le terme de la vie est visé et le chemin tracé.

2010-C : Lundi 6e semaine ordinaire- Mc 8, 11-13 JÉSUS, Un signe ostensible à voir: Jésus

Pour vous ce matin, en cet avant-veille de notre entrée en carême, une réflexion toute simple, toute brève – est-ce possible me direz-vous ?

Reconnaissons-le l’Évangile à quelque chose de déroutant. Alors que la plupart d’entre nous serions empressés de confirmer par des signes, notre identité, Jésus lui, refuse d’en donner. Il soupçonne qu’il s’agit d’un piège qui sera éventuellement utilisé contre lui plutôt qu’une demande pour solidifier la foi des demandeurs.

2010-C-Mtt 7, 1-5- Lundi 12e semaine ordinaire - la paille et la poutre

En lisant cette page de la paille et de la poutre, m’est apparue, avec une clarté nouvelle, une évidence qui nous est quotidienne : comme il nous est difficile de voir de la lumière dans les autres. À écouter l’évangile de ce matin, cela ne date pas d’aujourd’hui. Notre premier regard, notre premier réflexe priorise les ténèbres que l’évangile nomme la paille. Pourtant la lumière ne manque pas dans notre monde, ni à notre regard, mais notre regard filtre la lumière. Dans ce monde aux regards qui tamisent les belles choses, un cri semble se répandre avec de plus en plus de persistance : rabbi, faites que je vois.

2010-C-Lc 1, 39-56 Lundi 9e semaine ordinaire - rencontre d’amitié

Aucune langue humaine ne peut assez glorifier celle qui s’est mise en route portant en elle le médiateur entre Dieu et nous. Aucun éloge humain n’est à la mesure de cette visitation où Marie s’en va portant le pain vivant descendu du ciel. Aucune parole humaine ne peut traduire cette nourriture délicieuse qui permet à Élisabeth de goûter les joies du Paradis. Ces mots de Pierre Damien, ermite, évêque et docteur de l’Église, indiquent que Marie porte quelque chose qui la dépasse. Elle porte l’Évangile en elle. Elle porte Dieu en elle et apporte Dieu à sa cousine

2010- C : Mc 11, 11-15 -Vendredi 8e semaine ordinaire -: pourquoi renverse-t-il les comptoirs?

Notons d’abord – et c’est plutôt rare – que ce passage est rapporté par les quatre évangélistes. L’évé-nement a donc frappé l’imaginaire et on en parlait encore quelques cinquante ans plus tard, au moment de la rédaction des évangiles. Même si Matthieu situe cette scène au moment de la Passion et que Jean la raconte en ouverture (Jn 2), les quatre évangélistes nous montrent un Jésus qui nous signifie que les temps nouveaux sont accomplis.

2010 -C - Mtt 5, 38-42 Lundi 11e semaine ordinaire- la loi nouvelle

Dans un monde où l’idéal est de placer la tranquillité personnelle au-dessus de tout, est de mener une petite vie tranquille, sans soucis, sans complications, nous devons, comme chrétiens, prêtres, religieuses, nous maintenir en état de lutte permanente. C’est tellement facile aujourd’hui de ne penser qu’à nous-mêmes, même si, devant nos yeux, se présentent tant d’appels à l’aide, tant de tribulations, pour parler avec des mots bibliques.

2010 -C-Jn 15, 9-17- Vendredi 6e semaine Pâques - Aller annoncer Dieu - fête de Matthias

Benoît XVI, dans son livre sur Jésus Christ, se demande ce que Jésus a vraiment apporté en naissant parmi nous. Cela peut nous étonner; mais, écrit-il, Jésus ne nous a apporté ni la paix, ni le bien-être, ni même un monde meilleur. Il nous a apporté Dieu. Dès lors, nous connaissons sa face, dès lors, nous pouvons l’invoquer. Dès lors, nous connaissons le chemin que, comme homme, nous devons prendre dans ce monde.

2010-C-Lc 15, 3-7-Sacré coeur - le Verbe dans un Cœur

Vivre en chrétien, c’est vivre en se sachant aimés. C’est vivre fondé, appuyé sur cette certitude qu’une affection divine embrasse nos vies et conduit le monde. Le Dieu de notre foi est un Dieu qui est venu à nous et qui vient à nous, dont l’amour est derrière nous et devant nous. Il est celui qui ne cesse de nous être présent de tout son cœur, comme il était au commencement, maintenant et toujours. Il a pris en ses mains nos vies en nous créant. Il les a reprises en ses mains en nous recréant par sa mort.

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