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1999-A-Mc 2, 1-12-Vendredi 2e semaine ordinaire - guérison d’un paralysé

Année A : Vendredi de la 2ere semaine ordinaire (litao01v.99)
Mc 2 : 1-12 : guérison d’un paralysé Heb 4:1-5-11: accueillir la bonne nouvelle
 
Dieu a promis de nous faire entrer dans le lieu de son repos et cette promesse demeure. Cette promesse est certitude de foi. Vous et moi attendons sans cesse des lendemains qui chantent. Notre histoire humaine a un but, un sens, une direction. Dieu a un projet, un dessein bienveillant pour reprendre les mots de Paul : de nous offrir un terre où nous trouverons le bonheur. Tes péchés sont pardonnés. Chemin incontournable pour entrer dans cette terre-béatitude, pour lui devenir semblable. Il a passé parmi nous en faisant le bien, libérant tous ceux qui étaient sous le pouvoir du mal.

Une scène qui située au début de l’Evangile de Marc, fait lever le rideau sur l’identité de Jésus, sur ce que sera ces trois années les plus importantes de l'histoire universelle. Jésus paraît, apparaît, se manifeste dans tout son mystère. Une parole qui fait marcher; une Parole qui ne paraîtra, dans tout son éclat, que lorsqu’on aura paralysé sur une Croix celui qui fait Pâques dans nos vies. La paralysé n’avait pas demandé pour paraphraser la 1er lecture d’entrer dans ce lieu de repos. Il voulait simplement marcher. Jésus lui a offert de marcher jusqu’à prendre possession d’une terre inespérée..

Jésus ne se trompe pas de détresses. Il n’y a pas de plus grand miracle que de révéler à l’autre, lui faire voir sa profonde détresse. Une page d’une beauté thérapeutique incontournable. Et précise Marc, il y avait tant de monde assoiffé d’être rejoint dans leur détresse.

Cet Evangile nous concerne tous. Ce qui était vrai hier, l’est aussi pour notre temps. Nos paralysies nos fautes ne sont pas des obstacles à marcher vers Dieu. Nos faiblesses ne pourront jamais ne empêcher de crier sur son passage : prends pitié de moi. Tout le contraire, ils en sont le chemin. Dieu désire plus que nous d’oublier nos paralysies. Ce geste d’hier n’est pas une utopie. Il s’agit d’une promesse de Dieu, d’un engagement ferme qui se répète, répercute, se précise de siècles en siècles.

Jésus ne dit pas lève-toi et marche. Il dit Lève-toi, prends ton grabat et marche. Façon très subtile de nous dire que nous aurons toujours un grabat, une écharde inévitable à porter jusqu’au bout de la route. Par nature, nous avançons souvent en acceptant de reculer. Difficile de changer - nous demeurons humain - pourtant nous sommes peu à peu transformés par ce grand prophète qui s’est levé parmi nous.

A votre contemplation, nous qui avons entendu, nous qui savons ce que nos pères ont raconté, n’oublions jamais les merveilles du Seigneur (Ps77). Basculons tête première dans une merveilleuse histoire d’un grabat qu’Il a lui-même porté sur ses épaules et qui dépasse de loin toute curiosité de la foule qui cherchait à le voir et l’étonnement des porteurs. Le paralysé a choisi la meilleure part : ne rien demander et de tout recevoir par grâce. Une eucharistie pour laisser Jésus transformer nos grabats-échardes en chemin de gloire. AMEN.

 

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Date: 
Vendredi, 1 janvier, 1999

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