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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Année b

2018-B-Mc 9, 38-40 - mercredi 7e semaine ordinaire- parole aux absents

Aujourd’hui ou demain…nous irons dans telle ou telle ville […], nous ferons du commerce et nous gagnerons beaucoup d’argent (Jc 4, 13). Et Jacques ajoute : vous mettez votre fierté dans vos vantardises. Quand j’entends cela, j’ai l’impression de lire un texte écrit pour nous aujourd’hui. Que de projets nous avons pour faire fructifier les choses mondaines, pour utiliser le langage du pape. Que de poules aux œufs d’or nous espérons. Toute notre vie quotidienne est souvent orientée sur l’avoir, la recherche d’un plus.

21018-B-Mc 10, 13-16-samedi 7e semaine ordinaire- une déchirure attendue

Quelle est grande et spontanée la sympathie de Jésus envers les plus faibles. En entendant Jésus leur dire de ne pas éloigner les enfants de lui, les apôtres, ce jour-là, ont du être secoués parce que cette attitude se situe à des années-lumière de leur manière de vivre. Elle va à contre-courant de tout ce qui est acceptable, tolérable.

2018-B-Mc 10, 32-45- mercredi 8e semaine ordinaire-se perdre de vue

Nous ne sommes pas encore totalement perdus à nous-mêmes. Nous ne le serons jamais parce que nous avons peur de nous perdre de vue. Et voilà bien le point central de cet épisode des fils de Zébédée. Quand nous entendons la question pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, nous songeons spontanément à celle de donner sa vie, celle du martyr. Nous songeons moins à nous perdre de vue, cette autre croix. Se perdre de vue est une situation pénible et amère.

2018-B-Mc 14, 12-26 -Corps et sang du Christ- héritage et espérance

Nous venons d’entendre à travers ces trois lectures le récit de l’histoire du salut débuté avec Abraham, scellé avec Moïse et réalisé par ces paroles de Jésus : ceci est mon corps, ceci est mon sang. Devant cette histoire, Angèle de Foligno disait et cela s’adresse à nous pasteurs : si le prédicateur, au moment de parler, arrivait à voir l’ineffable […], il dirait à la foule : Allez-vous-en, car je suis incapable de parler de Dieu, je suis insuffisant.

2018-B-Lc 2, 41-51- Coeur immaculée de Marie

La demeure du Fils de Dieu, ce n’est pas d’abord le corps de Marie, mais son Cœur, vient de nous dire l’oraison de ce jour, qui se termine par des mots très forts, pour devenir le temple de sa gloire. L’oraison du huit décembre précise que Dieu a préparé à son fils une demeure vraiment digne de lui. Saint Augustin percevait très bien l’importance à donner à ce cœur : Marie a conçu d’abord son fils dans la foi avant de le concevoir en sa chair.

2018-B-Mt 5, 33-37-samedi 10e semaine ordinaire- le pouvoir d'un oui

Il y a des questions toutes simples (qu’est-ce qu’on mange pour souper ?). Il y a des questions qui s’imposent à nous et qui ont le pouvoir de nous déranger: comment dire Dieu, aujourd’hui ? Que signifie rencontrer Dieu? Pourquoi prier ? Il y a des questions fermées qui commencent habituellement par un pourquoi ; des questions ouvertes qui, elles, débutent par un comment.

2018-B-Mt 6, 24-34 -samedi 11e semaine ordinaire- consens à ce que je te suffise

Consens à ce que je te suffise. Ces mots entendus par Marie de la Trinité, sont signés Jésus-Christ. Un comptable agrée, Pierre-Yves McSween, vient de poser dans son dernier livre[1] la question que l’évangile nous suggère de nous poser : est-ce que nous servons deux maîtres. Cette question appelle à un véritablement discernement sur ce qui est essentiel, utile ou nécessaire.

2018-B-Mt. 8, 5-17-samedi 12e semaine ordinaire -ministère de présence

En début de son imitation de Jésus-Christ, l’auteur, Thomas a Kempis (1379-1471) écrit : vanité que de viser les honneurs et de se faire valoir ; […] applique-toi à retirer ton cœur de l’amour des réalités visibles. Voilà qui décrit bien cet homme qui détenait beaucoup de pouvoir dans ses mains. Mais sa seule gloriole était de s’en remettre à quelqu’un d’autre.

2018-B-Mt 6, 24-34 -samedi 11e semaine ordinaire- consens à ce que je te suffise

Consens à ce que je te suffise. Ces mots entendus par Marie de la Trinité, sont signés Jésus-Christ. Un comptable agrée, Pierre-Yves McSween, vient de poser dans son dernier livre[1] la question que l’évangile nous suggère de nous poser : est-ce que nous servons deux maîtres. Cette question appelle à un véritablement discernement sur ce qui est essentiel, utile ou nécessaire.

2018-B-Jn 15, 18-21- samedi 5e semaine de Pâques- je ne vous ferai pas le cadeau de ma haine

Des animateurs de «radio-poubelle» ne se gênent pas pour prêcher sur les ondes depuis fort longtemps, l’exact contraire de l’Évangile. Ils propagent la haine et le mépris envers féministes, handicapés, «bs» expression qui fait tellement mal, immigrants, migrants, gens de couleur. À les entendre, ceux qui ne sont pas de leur avis méritent d’être «victimes» de leur propre opinion. «Victimes» de leur haine.

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