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Recherche dans les textes de "À lire pour vivre"

Ordinaire

2017-A-Lc 17, 11-19 -mercredi 32e semaine ordinaire- revenir au Seigneur

De nos jours, on voit beaucoup de gens qui prient, mais, hélas, on n'en voit pas qui reviennent sur leurs pas et rendent grâce à Dieu. N'ont-ils pas été guéris tous les dix ? Où sont donc les neuf autres ? Cette remarque a été prononcée dans une homélie du XIIe siècle par le grand saint Bernard. Elle pourrait bien aussi caractériser l’attitude des priants d’aujourd’hui.

2017-A-Lc 21, 34-36 -samedi 34e semaine ordinaire- la beauté d'être éveillé

Sommes-nous fidèles à notre vocation ? Pourquoi êtes-vous ici ? Étonnantes questions. Pourtant, ce sont ces questions qui nous tiennent en éveil et qui nous évitent d’éprouver des heures de somnolence. C’est en gardant en éveil ces questions que nous pouvons entrer dans le mystère de Jésus. Les oublier, les laisser vieillir en nous, c’est comme marcher sur un chemin sans savoir où nous allons. C’est éprouver que Jésus n’est plus la raison d’être ultime de notre vie. Nous sommes invités, par vocation, à nous tenir éveillés. Que c’est beau.

2017-Lc 16, 9-15- samedi 31e semaine ordinaire- des eaux usées à transformer :

Quand vous verrez beaucoup de misères et de déchets dans la vie de quelqu'un, dites-lui qu'il y a des chances que ça donne de belles fleurs (Pierre Monier). L’évangile vient de nous présenter en ceux qui sont dénudés d'une belle apparence, un jardin où abondent de belles fleurs. À une autre époque, Péguy écrivait dans un langage poétique, que c'est avec des eaux usées que Dieu fait des eaux pures. C'est avec des eaux troubles qu'il fait des âmes transparentes.

2017-A-Lc 14, 1,7-11- samedi 30e semaine ordinaire- monsieur moi ou madame moi ?

La tentation de bien paraître est de toutes les époques. Elle empoissonne tout ce que nous faisons et surtout toute vie communautaire. Pour la combattre, Jésus propose à travers cette invitation à un repas, de préférer le regard du maître du repas sur nous plutôt que notre propre regard sur nous-mêmes. De considérer le regard d’un autre sur nous plutôt que le nôtre sur nous.

2017-A-Lc 9, 43b-45- samedi 25e semaine- écouter, une expérience de beaute

Ce passage suit immédiatement celui du Thabor où Jésus exprimait qu’il lui faut beaucoup souffrir. De toute évidence, les témoins du Thabor, et plus tard les autres disciples, ne comprenaient pas ces paroles […] qui restaient voilées pour eux, si bien qu’ils n’en saisissaient pas le sens (Lc 9, 45). Et nous ?

2017-A-Lc 8, 4-15- samedi 24e semaine ordinaire- pas curieux, le semeur

Ce matin, mon émerveillement porte sur le peu de souci du semeur de trouver une terre parfaite. Il ne s’interroge pas ni n’interroge personne pour s’informer de la qualité du sol avant de semer. Il ne pose pas de questions sur la qualité de la terre, sur les précédents propriétaires ou si elle exige une semence spéciale. À quoi a-t-elle servi auparavant ? A-t-elle besoin d’être dépolluée ? Y a-t-on ensemencé une graine génétiquement modifiée ? Possède-t-elle un certificat «vert» ?

2017-A-Lc 9, 1-6 - mercredi 25e semaine ordinaire- investir par le coeur

Je commence cette réflexion par ces mots écrits au XIVe siècle pour le grand priant Ruysbroeck : dans l’Église primitive, les apôtres et les saints évêques marchaient de par le monde et convertissaient les païens. Mainte-nant, c’est une histoire différente. Quand un évêque ou un abbé visitent son peuple, il arrive avec ses quarante chevaux, sa famille étendue et à grands frais. Mais lui-même n’a rien à payer. Le changement était dans la bourse et non dans le cœur (traduction libre de ma part).

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