Réponses aux questions fréquemment posées et liens intéressants pour se renseigner.
LA PRATIQUE RELIGIEUSE: PRATIQUER QUOI?
[Un texte de Mgr Jean Gagnon, évêque de Gaspé, paru dans L'Église de Gaspé, octobre 2011]
J'assistais dernièrement à une rencontre où on se demandait s'il fallait pratiquer pour être un bon catholique. En entendant les arguments des uns et des autres, je réalisais encore une fois comment cette expression n'exprime pas bien la réalité que nous vivons comme disciples de Jésus aujourd'hui. Pouvons-nous juger de la fidélité d'une personne à suivre l'Évangile de Jésus par le seul indice de la «pratique religieuse» c'est-à-dire de la participation à la célébration dominicale?
En contrepartie, d'autres affirment que la pratique de la charité et de la justice au nom de sa foi chrétienne est aussi une forme importante. Certains diront même que c'est la plus importante. Et ils n'ont pas vraiment tort! Jésus a même répété quelques fois dans l'Évangile : «Quiconque écoute les paroles que je viens de dire et les met en pratique peut se comparer à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc.» (Mt 7, 24) Ailleurs, il dit encore : «Ma mère, mes frères, ce sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et la mettent en pratique.» (Luc 8,21)
Il est bien difficile, dans une société en changement comme la nôtre, de trancher à partir d'un critère comme celui de «la pratique religieuse» et de partager les gens en diverses catégories de chrétiens. D'ailleurs, qui sommes-nous pour juger les autres? Car l'attachement à Jésus est d'abord une affaire de cœur. Jésus a parlé régulièrement de la conversion du cœur qu'il considère comme l'accueil de la foi en la Parole de Dieu et qu'il compare à une semence qui est tombée dans la bonne terre et qui a porté du fruit.
Ne vaudrait-il pas mieux éviter cette expression de «pratique religieuse» et comprendre plutôt que, selon les circonstances, les disciples peuvent être engagés à différents degrés face à Jésus mais aussi face à leur communauté chrétienne. En effet, il faut se rappeler que Dieu est intervenu d'abord pour nous sauver comme peuple afin que nous devenions le peuple de Dieu. Et Jésus nous a enseigné à vivre comme des communautés de disciples. C'est ce que nous retrouvons dans l'Évangile et dans la vie des premiers chrétiens. La participation au rassemblement dominical est encore aujourd'hui le signe par excellence que nous formons le Peuple qui témoigne publiquement de Dieu. Retrouver régulièrement sa communauté chrétienne, c'est venir s'instruire de la Parole de Dieu qui nous guide et partager le Pain de vie qui rassemble les disciples pour qu'ils forment le Corps du Christ et vivent comme des témoins dans le monde d'aujourd'hui.
La véritable question devient alors : est-ce que je crois dans ma communauté chrétienne? Y suis-je attaché de façon vraiment vitale ou seulement pour la forme? M'éloigner de ma communauté, c'est aussi risquer de m'éloigner de la Parole et du Pain de vie. Voilà, me semble-t-il, la question qu'il faut se poser! Et ne jamais oublier que la vie chrétienne est une éternelle conversion.
† Jean Gagnon
Le mouvement Les Marguerites ????
Cette initiative est née à Aylmer, au Québec, en août 1981, pour soutenir les prêtres dans leur ministère et leur vie spirituelle. Depuis 1993, avec l'approbation de Mgr Maurice Couture, alors archevêque de Québec, ce mouvement de prière prend de l'ampleur chez nous, comme à travers tout le Canada et même dans le monde entier. Il vise à ce que tous les prêtres du diocèse soient adoptés à vie, par des laïcs, des religieux et des diacres, pour répondre à l'invitation de Paul: « Priez pour moi, afin que je puisse prêcher hardiment la Parole » (Eph 6, 19) et à l'appel du Maître: « Priez le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson » (Mt 9, 37-38).
La marguerite a été choisie parce que cette fleur signifie le don de soi, la simplicité et l'unité. Elle a sept pétales qui représentent un jour de la semaine. La personne qui commence une marguerite peut choisir le jeudi, jour du sacerdoce, et les six autres personnes choisissent un autre jour disponible de la semaine. Ces sept personnes offrent leur journée et prient pour leur prêtre, de la façon qui leur convient, tant et aussi longtemps que Dieu le garde sur la terre.
Information dans notre diocèse: Suzanne Lupien 450-377-2061 ou slupien16@hotmail.ca
Pourquoi des rameaux?
Au cours de ses années de prédication itinérante, Jésus était monté plusieurs fois à Jérusalem pour les grandes fêtes et spécialement pour la Pâque, ainsi que le précise l'Évangile de Jean (2,13; 5,1; 7-10; 10-22). C'est probablement à la Pâque de l'année 30 que l'on doit fixer l'arrestation et la mort de Jésus. Les récits de la dernière semaine et surtout celui de la Passion et de la mort de Jésus nous sont donnés par les quatre évangiles de façon très circonstanciée et très concordante, malgré quelques divergences de détails. [Lire la suite...]
L'EAU EMBOUTEILLÉE - Qu'en est-il?
Voyez ce diaporama jusqu'au bout, vous en saurez plus sur l'eau embouteillée.
Pourquoi faire célébrer des messes en apportant une offrande de messe ?
Dans la messe, le Christ lui-même s'offre et est offert à Dieu le Père, en rendant actuel son unique sacrifice sur la croix. Par conséquent la messe est la plus belle et la plus puissante des prières à offrir à Dieu.
On peut célébrer une messe pour présenter à Dieu des intentions qui nous tiennent à cœur en les confiant à la prière liturgique de la Communauté :
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rendre grâce à Dieu pour un événement heureux dans notre vie ou celle des autres;
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demander une grâce pour les vivants. Offrir une messe est le cadeau à la fois le plus beau et le plus efficace pour ceux qu'on aime;
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demander une grâce pour les âmes du purgatoire.
Toute messe est sans prix. La messe n'est donc jamais à vendre. En apportant une offrande matérielle, les fidèles s'associent plus étroitement au sacrifice eucharistique. Selon Paul VI : «L'usage des offrandes de messe est un signe et un moyen de l'union du baptisé avec le Christ, auquel il s'unit par tout ce qu'il vit, et de l'union du fidèle avec le prêtre qui exerce son ministère pour le bien de celui-ci ».
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La Bible
Un guide pour mieux méditer la Parole de Dieu dans les lectures du dimanche.
Blog édité par le groupe de travail des évêques sur la bioéthique (Conférence des évêques de France)
Encart sur la Bible (Découvrir ou re-découvrir la Bible)
Le site Yolande Pronovost et la bible humaine.
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Pourquoi une NEUVAINE dure 9 jours ?
La neuvaine trouve sa source dans le livre des Actes des Apôtres et cherche à nous faire imiter la vie des premiers chrétiens. Nous nous retrouvons, en compagnie de Marie et des apôtres, au lendemain de Pâques.
À l'Ascension, 40 jours après sa résurrection, le Seigneur annonce son départ et le don prochain de l'Esprit Saint. Nous savons que l'Esprit de Dieu descendit sur eux, sous forme de langues de feu, à la Pentecôte, 50 jours après Pâques. La neuvaine tire son origine de ce délai de dix jours.
Les Actes des Apôtres nous disent que Marie et les apôtres passèrent ce temps, assidus à la prière, sans cesse dans le Temple à louer Dieu. Si nous comptons bien, ils vécurent neuf jours d'une prière intense et, le dixième jour, l'Esprit Saint prit possession d'eux. C'est pourquoi la fête constitue le dixième jour d'une neuvaine.
Denis Villeneuve Le messager de Saint Antoine juin 2009
DATE DE PÂQUES
Le dimanche qui suit la pleine lune du printemps
Elle ne peut pas se situer avant le 22 mars.
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La date la plus tardive est fixée au 25 avril. En 2011, elle sera le 24 avril.
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La date la plus hâtive était le 23 mars 2008.
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La date la plus hâtive suivante sera le 23 mars 2060.
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La date la plus tardive suivante sera le 25 avril 2038.
Quelles genres de funérailles sont les plus appropriées pour un catholique?
Le guide pastoral pour la célébration des funérailles chrétiennes dans le diocèse de Valleyfield répond très bien à cette question. (Voir aussi le diaporama répondant à certaines questions)
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Vous aimez la prière d'adieu amérindienne. Voyez la même prière d'adieu adaptée pour des funérailles chrétiennes (Adaptation de l'abbé Richard Wallot).
À QUOI SERT L'EAU BÉNITE À PÂQUES ?
L'eau bénite dans la nuit ou le jour de Pâques est un « sacramental », c'est-à-dire un signe qui nous rappelle le sacrement du baptême : notre dignité de baptisé et l'alliance du Christ avec chacun de nous. Elle peut servir à se signer ou signer un enfant ou un malade du signe de la croix (ex : à la prière du soir ou le dimanche). On peut en mettre dans un petit bénitier suspendu au cadre d'une porte. Elle peut servir à la bénédiction d'objets ou de la maison par un ministre ordonné. Avant Pâques, on s'en défait en la vidant dans la terre. Ce n'est pas une eau à boire.
Comment réserver son billet pour les audiences et messes du pape à Rome?
La Catéchèse et les Sacrements dans la famille et en paroisse
Quand la mort vient à frapper
La volonté de Dieu?
La Vie après la mort !
Dieu éprouve-t-il ceux, celles qu'il aime?
Après le baptême de votre enfant?
http://www.eglise.st-timothee.rocler.qc.ca/feuillets/feuillet6.html
Grandes questions et récits de vie
affichés sur le site diocésain de Nicolet, ces textes portent à des réflexions d'actualité et répondent aux questions que beaucoup de personnes se posent.
Comment réserver son billet pour les audiences et messes du pape à Rome?
