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Messe 50e spéciale

Vendredi, 7 octobre, 2016 - 19:00

 

Il y a 50 ans, un vendredi soir le 7 octobre 1966, l'accident de l’autobus scolaire de Dorion a fait 21 victimes, la plaie n’est pas guérie…
 
Dans l’autobus, il y avait des jeunes des Cèdres, de Pointedes-Cascades, de Terrasse-Vaudreuil, de L’Île-Perrot, et évidemment de Dorion et de Vaudreuil. Les gens des différentes paroisses se sont mis à se parler. Un peu aussi grâce à l’abbé Yves Beaudin qui était vicaire à l’église St-Jean-Baptiste, Dorion à l’époque et présent en pastorale à la Cité des Jeunes et qui a tendu la main à tous. «Yves était là pour nous», s’exprime Daniel Petit. L’abbé Beaudin devrait être présent vendredi le 7 octobre prochain…
 
 
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INVITATION À TOUS… 50 ANS PLUS TARD…
 
Le vendredi 7 octobre, dans le cadre d’une messe organisée à l’église Très-Sainte-Trinité à Dorion, nous nous réunirons à 19h, exactement comme à l’époque. À 19h40, au moment où la locomotive a percuté l’autobus et fauché la vie de 21 adolescents. «L’abbé Normand Bergeron nous a assuré qu’il tiendra une minute de silence à la mémoire de tous ceux qui ont souffert depuis,» dit Daniel Petit, ému.
 
NB : Merci à Daniel Petit et Claude Beaudoin pour leur collaboration avec le Journal l’Étoile
AUTEUR : Yanick Michaud
 
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Quatre personnes qui étaient à bord de l’embarcation jaune prendront la parole ce soir-là pour livrer des témoignages. Pour parler simplement. S’exprimer sur le drame. Chose que certains n’ont pas faite.
 
MÉDITATION CULTURELLE
 
Le rassemblement sera aussi l’occasion de dévoiler le projet de médiation culturelle qui a été mis sur pied pour aider ces victimes. «Avec les artistes Monica Brinkman et Zone de Graf, nous avons pu déposer des dessins, des couleurs, des papillons qui volent, dans le tunnel piétonnier qui passe exactement là où ça s’est joué. Là où le destin nous a privés de notre jeunesse. Notre jeunesse a été fauchée par ce train. Par cette barrière qui s’est
levée et qui a mal fonctionné. Nous ne pouvons oublier et la mémoire collective doit respecter ce qui s’est déroulé ici », concluent les deux artistes.